Annette et Lubin

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Annette et Lubin sont deux personnages d'un conte moral écrit par Jean-François Marmontel en 1761. L'histoire réelle de Marie Schmitz et Gilles Dewalt de Spa, en est , selon certains, l'origine bien que l'historien de Spa, Guy Peeters, en fît récemment l'affirmation contraire et documentéeLe Livre d'Or de Spa, Jean-François Marmontel, Annette et Lubin: légende et vérité , Guy Peeters. Ce couple deviendra cependant, de facto et de leur vivant, Annette et Lubin de Spa et
Annette et Lubin

Annette et Lubin sont deux personnages d'un conte moral écrit par Jean-François Marmontel en 1761. L'histoire réelle de Marie Schmitz et Gilles Dewalt de Spa, en est , selon certains, l'origine bien que l'historien de Spa, Guy Peeters, en fît récemment l'affirmation contraire et documentéeLe Livre d'Or de Spa, Jean-François Marmontel, Annette et Lubin: légende et vérité , Guy Peeters. Ce couple deviendra cependant, de facto et de leur vivant, Annette et Lubin de Spa et donnera son nom à la colline au sommet de laquelle ils résidaient. Annette et Lubin sont devenus des personnages centraux du patrimoine spadois. Le succès du conte moral d'Annette et Lubin fut l'objet de mises en scène de divers opéras-comiques, pièces de théâtre, ballets-pantomines, etc., de nombreuses éditions et de la traduction en plusieurs langues des Contes moraux de Marmontel, et d'une iconographie riche des meilleurs artistes de l'époque.

Biographie

Gilles Dewalt et Marie Schmitz, semblent avoir été les enfants de deux sœurs habitant le village de Nivezée à proximité de Spa. Vers 14 ans, ces « cousin, cousine », perdirent leurs parents respectifs et vinrent s’établir, de concert, orphelins et indigents, à Spa, à proximité de la source du Tonnelet, au creux d’un rocher, non loin de la promenade des Quatre Heures des nobles bobelins. Pour subsister, ils offraient aux bobelins, des fruits de saisons, du lait de chèvre, des ouvrages de vannerie, etc. Marie, innocemment, tomba enceinte des œuvres de Gilles, son cousin concubin. L’Eglise locale réprima cette union charnelle « contre-nature » enfreignant les lois de Dieu. Un lord et d’autres bobelins en prirent cause devant le pape Benoît XIV, avec succès. En 1761, les jeunes Gilles et MarieSelon la lettre adressée par Philibert-Louis Debucourt au Journal de Paris, le 7 avril 1789, Marie alias Annette, est à ce moment sexagénaire, c'est donc vers leurs 32 ans que Marie et Gilles deviennent Annette et Lubin , deviennent progressivement, Lubin et Annette, suite à la parution du conte de JF. Marmontel relatant leur histoire. Ils connurent l’attraction de toute l’Europe en séjour à Spa. Vers 1764, ils s’établirent sur le plateau de Spaloumont, offrant un lieu de danse et de divertissement pour les gens de service et le peuple de Spa, autour de leur chaumière. Les bobelins ne s’en désintéresseront pas et, très vite, ce lieu deviendra un rendez-vous de curiosités et de promenades de Spa pour les nobles curistes. En 1767 c’est l’écrivain Marmontel lui-même qui viendra trois jours durant à Spa. Cette année-là, le conte d’Annette et Lubin est déjà traduit et publié en anglais, danois, hollandais, italien, espagnol et hongrois. Annette et Lubin de Spa deviennent une légende vivante. Quelques années auparavant, le comte de Creuz, ambassadeur de Suède près du royaume de France, avait aussi mis en contact Marmontel et le compositeur liégeois André Grétry à Paris. Ils avaient déjà écrit ensemble deux opéra-comiques en 1765 et 1766. Vers 1772, le chevalier de la Ferrière et sa sœur la baronne de Vaux viendront en aide à Annette et Lubin, l’un en faisant construire une salle couverte de chaume et une écurie attenante à leur masure, l’autre en collectant pour eux la somme de 3510 escalins auprès des bobelins. Dans ces années, on pouvait lire sur l'enseigne de l'établissement: « Chez Annette et Lubin se donnent des déjeuners et des goûters. Les seigneurs et dames qui en souhaitent sont priés de les commander un jour auparavant. Il vend aussi toutes sortes de rafraîchissements à la glace, thé, café et chocolat. » Mme de Genlis, en séjour à Spa en 1775, écrira en 1782 dans Adèle et Théodore : « Nous allons nous promener sur la montagne d’Annette et Lubin ; nous nous affligeons un peu qu’Annette soit si laide, et que Lubin vende de la bière, ce qui nuit fort aux idées pastorales et champêtres. » En 1783, les affaires d’Annette et Lubin, malgré le succès apparent, se portent mal. Lubin songe à vendre leur chaumière et leur commerce. Une nouvelle fois, les bobelins leurs viennent en aide et font même le projet de les faire venir à Paris. En 1787, la duchesse d’Orléans en séjour à Spa, se rendit en chameau, plus d’une fois sur la colline d’Annette et Lubin. Enfin, on les invite à Paris, où ils se rendent accompagnés du marquis de Cyran ou d’Argens, on ne sait trop. Ils y sont exhibés comme des vedettes dans les salons, sur les avenues, au théâtre. Une représentation spéciale de l’opéra de Favart a lieu en présence de Marmontel et d’Annette et Lubin en personne. Une collecte y est organisée pour eux par Marmontel au bras de l’actrice Mademoiselle Lange. Annette et Lubin revinrent à Spa reprendre leur commerce, mais le 10 janvier 1789, un décret les menace de scellés et d’expulsion, sans l’exécuter, pour cause de créances impayées. Lubin, vraisemblablement, mit cependant le feu à sa ferme dans l’espoir qu’à nouveau on lui vienne en pitié de ce malheureux incendie. Las, la supercherie de Lubin est subodorée et la compassion ne suivit pas. De plus, la révolution gronde aux portes de la principauté de Liège et donc de Spa ; les bobelins ont d’autres soucis. Cependant, encore en avril 1789, le peintre et graveur, Philibert-Louis Debucourt, réalise à Paris une estampe en couleur d'Annette et Lubin dont 450 livres du produit de la vente sont destinés à Annette via le Journal de Paris. Lubin se retire dans les bois avoisinant et vit en ermite. Il y meurt en 1799, la même année que Marmontel, son « père de légende ». Lui aussi, connut le succès puis se retira en 1787 dans son village natal de Bort-les-Orgues pour y mourir quelques années plus tard, dans l’indifférence des Grands. Quant à Annette, on ne sait exactement ce qu’elle devint après 1787. Certaines sources la situent à Paris où elle aurait été séduite. La légende locale dit que de désespoir et de chagrin, Lubin se serait laissé aller à cette vie recluse.

Toponyme

La colline d’Annette et Lubin située au Nord de la ville de Spa, massif schisteux boisé, est celle qui surplombe la place Royal et qui connaît en son sommet, un plateau, le lieu-dit Spaloumont.

Histoire

Il semble qu’Annette et Lubin s’y soient installés dès 1764. C’est sur le sommet de la colline de Spaloumont que le chevalier de la Ferrière, noble bobelin français en séjour à Spa en 1772, fit construire en septembre, sur sa cassette personnelle, une « salle couverte de chaume et une écurie attenante à la masure » pour aider Annette et Lubin à s’établir dignement et à ouvrir un lieu de restauration, offrant breuvages et produits de saison du terroir ; la colline de Spaloumont devint dès 1783, celle « d’Annette et Lubin ». Au début du , un hôtel « Annette et Lubin » fût construit, dans le style alsacien alors à la mode, sur l’emplacement même de l’établissement original. Aujourd’hui, cet hôtel a été démoli pour faire place aux nouveaux thermes de Spa (2005). Lors des travaux de fondations, on découvrit un puits creusé dans la roche qui fut vraisemblablement celui d’Annette et Lubin pour alimenter en eau le haut de cette colline, leur demeure et le lieu de restauration qu’ils offraient. Ils disposaient également d’une glacière, comme il y en avait de nombreuses à Spa pour satisfaire au raffinement de leurs nobles visiteurs.

Conte d’Annette et Lubin par J.-F. Marmontel

Œuvre

Jean-François Marmontel Le conte de Marmontel s’inscrit dans la lignée des contes philosophiques de Voltaire, son mentor, et dans la suite des autres contes qu’il écrira sous le titre Contes moraux. Ces derniers sont à Marmontel ce que les Fables sont à La Fontaine et les contes philosophiques à Voltaire. Lui-même écrit à Marmontel, le 25 mars 1765, "Mon cher confrère, vos contes sont pleins d'esprit, de finesse et de grâces, vous parez de fleurs la raison, on ne peut vous lire sans aimer l'auteur. Je vous remercie de toute mon âme des moments agréables que vous m'avez fait passer". Annette et Lubin furent des personnages à la mode dans l’ambiance rousseauiste et pastorale qui régnait après 1760. Leur état de bons sauvages … les lois des hommes et plus sévères encore, celle de Dieu… principes libéraux des Philosophes de l’Encyclopédie. Le conte comporte seulement quelques pages mais le récit est puissant et clair, touchant et ouvrant l’imaginaire; sa trame avait tout pour plaire à qui voulait lire une belle histoire ou, entre les lignes, une impertinence du temps face au pouvoir absolu. Mais "ces contes sont des divertissements de salon, des lectures à haute voix que Marmontel transformera sans grande difficulté en texte destiné à la publication pour son public de lecteurs aristocrates et de la haute bourgeoisie, essentiellement féminin"Les contes moraux de Marmontel par Michelle Buchanan. Au-delà de l’œuvre littéraire, Marmontel est devenu aussi, sans le vouloir, le « père » contemporain d’Annette et Lubin de Spa. Il en assumera pleinement sa « paternité » quand en 1787, à l’âge de 80 ans, il fît la collecte pour leur venir en aide après l’opéra éponyme. Il situera curieusement cependant dans ses Mémoires l’origine d’Annette et Lubin à Besons.

Origine

Comte de Saint Florentin Le Grand hôtel à Spa, Café de l'Europe, fin XVIIIe siècle J.-F. Marmontel écrit lui-même au sujet de cette origine dans ses Mémoires publiés post-mortem sur manuscrit autographe de l’auteur chez N. Xhrouet à Paris, en première édition, en 1804. Il situe le récit fait de cette histoire vraie en 1761 dans le chef de son ami M. de Saint-Florentin à Bezons où ils étaient en villégiature. Cependant, les historiens de Spa au XIXe siècle, Albin Body (1872) et le docteur Bovy (1838), ne font aucun doute sur le lieu erroné de Bezons. Quant à la personne qui aurait relaté cette histoire, la question reste pour eux totalement ouverte, sachant que le lieu, d’évidence, n’est pas exact. En respectant la version littéraire des Mémoires de Marmontel, l’histoire de Bezons aurait donc été transposée plus tard à Spa sur deux pauvres manants au sort identique aux premiers. Outre différentes raisons qui auraient pu pousser Marmontel à situer volontairement l’origine du récit à Bezons, rappelons que l’auteur a, sauf le respect qu'on lui doit, dans ces années de Mémoires (1792-1799), 70 ans et plus. Les historiens qui se sont intéressés à cette question, font donc l’hypothèse que ce seraient plutôt des bobelins (curistes) nombreux en séjour à Spa puis retournés à Paris qui auraient relaté directement ou indirectement à Marmontel l’histoire dont ils avaient eu vent ou qu'ils avaient observée à Spa vers 1760 et qui aurait inspiré le conte de Marmontel en 1761. Recemment, l'historien de Spa, Guy Peters , retient sur base d'éléments documentés sur Bezons la version des Mémoires de Marmontel. Suite aux avancées de données historiques sur les familles spadoises, des éléments intéressants sont aussi à noter sur les relations qui pourraient avoir eu lieu vers 1760 entre la famille Xhrouet de Spa et Marmontel, sans pouvoir conclure pour autant à quelque autre origine du récit d’Annette et Lubin. En 1757, Lambert Xhrouet de Spa est tourneur du duc d’Orléans au Palais-Royal, à Paris. Il en est suffisamment proche que pour présenter à celui-ci, un de ses cousins de Spa qui y obtiendra un emploi la même année. Le peintre de porcelaine à Sèvres, Philippe Xhrouet de Spa, invente lui, cette année fasteLe sculpteur Falconet devient en 1757 directeur de l'atelier de sculpture de Sèvres et rélaise un projet d'Annette et Lubin en 1764 , la nouvelle couleur rose-Pompadour et fait l’évènement en décembre 1758 à Versailles sous l’impulsion de la marquise. Dans la rue Saint-Honoré, à côté du Palais Royal, ce sont encore Alexis et Jean Xhrouet de Spa qui s’installent en 1761, comme orfèvres. Dans cette même rue, c’est aussi le salon parisien voisin, celui de Mme Geoffrin, anti-chambre de l’Académie, que Marmontel fréquente et où même il réside un temps. Après avoir écrit le conte d’Annette et Lubin en 1761, c’est l’été de 1767, qu’il se rend à Spa, Café de l’Europe, accueilli sans nul doute par Lambert Xhrouet devenu en 1760 co-bourgmestre et conseiller de la ville d’eau. C’est encore chez N. Xhrouet, imprimeur éditeur à Paris, qu’arrivera, plus tard, vers 1804, le manuscrit autographe des Mémoires de l’auteur pour être publié en première édition avec le succès que l’on lui connaît : 4 vol. in-8° (1804), 11 vol. in-12° (1804-1806), 4 vol. in-12° (1805), 4 t. en 2 vol. in-8° (1807). Sans avoir de traces écrites de relations personnelles entre Lambert Xhrouet de Spa et JF. Marmontel, il est plus que probable qu’ils se soient connus et rencontrés, pour le moins, et fréquentés avant 1760 à Paris et certainement l’été de 1767 à Spa. Notons, par ailleurs, que JF. Marmontel a été nommé sous la protection de la Pompadour, Secrétaire des Bâtiments du roi, de 1753 à 1758 et Lambert Xhrouet, de même, tourneur du duc d’Orléans et écuyer du commun de la reine.

Succès de scène européen

Charles-Simon Favart, portrait par Jean-Étienne Liotard, Frontispice du Théâtre de Favart, Paris, Duchesne, 1763, Vol. 1 Jean-Benjamin Laborde Jean-Georges Noverre
-Opéra-comique, 15 février 1762, Théâtre-Italien, texte de Charles-Simon Favart et de l'abbé de Voisenon, musique d'Adolphe Benoît Blaise : :Annales du Théatre Italien, d'Origny, II, 9-10 : "Il seroit difficile d'exprimer la joie et l'enthousiasme qu'excita la représentation d'Annette et Lubin, Comédie en un Acte, en vers, par Mad. Favart et M. L... C'est le conte de M. Marmontel mis en action ; mais les Auteurs y ont ajouté l'épisode intéressant de l'enlevement d'Annette. Il faudroit rappeller tous les détails de la Piece, pour en décrire les beautés ; il n'y en a aucune qui ne soit à sa place ; Le choix des airs est assorti aux situations ou aux pensées ; L'attention et le goût ne sauroient aller plus loin." . Un des plus grands succès de Charles-Simon Favart fut la représentation dAnnette et Lubin au château de Fontainebleau en 1762. Cet opéra-comique fut joué de nombreuses fois de 1762 à 1792 à Paris mais aussi au Grand Théâtre de la MonnaieCharles-Simon Favart fut directeur du Théâtre de la Monnaie de 1746 à 1748 à Bruxelles comme au Théâtre de Maastricht, à Caen, Rouen et Toulouse. L'avis de Melchior Grimm en février 1762, qui tenait une correspondance sur la vie parisienne à l'attention des étrangers a été cependant tout à l'opposé du premier ci-dessus.
-Pièce homonyme, 30 mars 1762, théâtre du maréchal de Richelieu, Jean-Benjamin de Laborde : :"Le maréchal de Richelieu avait un théâtre dans sons hôtel, où, en 1762, pour la première fois, fut jouée Annette et Lubin. :"31 Mars 1762. On a joué hier chez M. le Maréchal de Richelieu l'Anete & Lubin du Sr Marmontel. Mlle Niessel faisoit Anette, & Clairval Lubin. Cette piece a eu le plus grand succès. Ce jour-là même on jouoit aux Italiens la piece de Madame Favart. Ceux qui ont vu les deux, trouvent la premiere infiniment supérieure. Nous avons lu le manuscrit: il nous paroit que le Drame du St. Marmontel est plus ordurier. Il y a un interrogatoire du Bailli, qui malheureusement vient après celui du Droit du Seigneur. Du reste, on donne la palme aux deux auteurs du théâtre particulier."
-Parodie d
Annette et Lubin de Favart, 18 août 1762, L'Amour naïf, en un acte, Lourdet de Santerre et Chevalier, Paris, château de Bagatelle ;
-Bluette du poète Jacques Clinchamps de Malfilâtre, non représentée ;
-Opéra allemand, 1768, Die Liebe auf dem Landen, Heller et Christian Félix Weisse ;
-Ballet, 1778, Paris, Jean-Georges Noverre, musique de François-Joseph Gossec (1734-1829) ;
-Opéra, 1785, Jean Paul Egide Martini, Comédie-italienne, joué encore en 1800 : :Premier opéra écrit par Jean-Paul-Egide Martini, compositeur français d'origine allemande. Il dirige la chapelle du prince de Condé, la musique du comte d'Artois et le théâtre de Monsieur. Il dédicace Annette et Lubin au comte d'Artois, futur Charles X. Sa musique la plus populaire est celle de la chanson Plaisir d'amour.
-Comédie musicale de Favart, représentation à Paris en présence de Marmontel et d’Annette et Lubin, 1787 !
-Opéra : 1789, La Vieillesse d’Annette et Lubin, Auguste-Louis Bertin d’Antilly, musique de Chapelle : :"Le chef-d'œuvre de Pierre-David-Augustin Chapelle (1746-1821) est La Vieillesse d'Annette et Lubin (1789), bien qu'il n'écrivit pas tous les airs ; les tensions sociales de l'age sont reflétées dans le finale, où des paysans armés de leurs outils font face aux représentants de l'ordre seigneurial" (César, Calendrier électronique des spectacles sous l'ancien régime) ;
-Opéra : 30 avril 1791, La Vengeance du Bailli ou la Suite d’Annette et Lubin, Charles-Simon Favart, Louis-Emmanuel Jadin, Théâtre de Monsieur ;
-Ballet-pantomime en un acte, 1804, de la composition de M. Jean Dauberval, remis au théâtre par M. Jean-Pierre Aumer, ... (Paris, Porte Saint-Martin, le 3 prairial an XII), Paris, Barba , In-8° , 15 p. ;
-Représentation à l’occasion du bicentenaire de la mort de Marmontel en 1999. Une pastorale fut jouée par la Compagnie La Chélidoine, dans l'église de Bort-les-Orgues, à l'occasion des journées commémoratives de 1999.

Succès de librairie européen

-Rééditions des Contes moraux, de 1761 à 1829, plus d’une vingtaine de fois, à Paris, Avignon, Liège, La Haye, Amsterdam, Londres ou Florence. Numérisation par la BnF en 1997.
-Traduction et publication en 1767 : anglais, danois, hollandais, italien, espagnol, hongrois
-Exemple : Choix des plus jolis Contes moraux, anciens et nouveaux, par Marmontel. Orné de huit jolies figures nouvelles, Paris, 1817, chez Saintin, éditeur commercial

Iconographie

-Gravure des contes moraux, ed. 1769, n°12/25, Hubert François Gravelot dit Bourgignon, (1765);
-Gravures des contes moraux, Londres, Thomas Gaugain (1748-1810), Annette en costume de paysanne normande et Lubin en costume de paysan normand, sépia, 34/26, 5 cm;
-Huile sur toile, François BoucherLe graveur, Hubert François Gravelot (ci-dessus) a été élève de Boucher en 1731 et le peintre Fragonard, de même, en 1746. Le peintre Pierre Antoine Baudouin (ci-dessus) est élève et gendre de Boucher en 1758. Boucher devient premier peintre de Louis XV en 1765 , Annette et Lubin (
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