Vétérinaire

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rightLe vétérinaire est le spécialiste de la médecine et de la chirurgie des animaux. Le diplôme de docteur vétérinaire est un diplôme protégé, qui permet l'exercice de la médecine et la chirurgie des animaux. Initialement formés pour soigner les animaux de rente (bovins, ovins, caprins, porcins, chevaux) en milieu rural et dans un but purement économique, lors des Trente Glorieuses, les vétérinaires furent appelés à soigner de plus en plus les
Vétérinaire

rightLe vétérinaire est le spécialiste de la médecine et de la chirurgie des animaux. Le diplôme de docteur vétérinaire est un diplôme protégé, qui permet l'exercice de la médecine et la chirurgie des animaux. Initialement formés pour soigner les animaux de rente (bovins, ovins, caprins, porcins, chevaux) en milieu rural et dans un but purement économique, lors des Trente Glorieuses, les vétérinaires furent appelés à soigner de plus en plus les animaux de compagnie en milieu urbain. Outre le maintien des animaux en bonne santé et dans les meilleures conditions pour remplir leurs fonctions de production, le rôle des vétérinaires est important au regard de la santé humaine : tant pour maîtriser les maladies transmissibles à l'homme directement ou indirectement (zoonoses) qui peuvent être très dangereuses, comme par exemple la rage, la tuberculose, l'influenza aviaire ou l'ESB, que pour assurer le contrôle sanitaire des produits animaux qui entrent dans l'alimentation humaine. Ils furent les précurseurs et demeurent les spécialistes de l'hygiène des denrées animales ou d'origine animale (miel, lait, oeufs, viande...), et partant de la sécurité alimentaire. Le terme « vétérinaire » dérive du latin veterinarius, relatif aux bêtes de somme.

Les différents métiers vétérinaires

- Praticien canin Vétérinaire donnant une injection à un poisson rouge Le plus connu du grand-public, c'est en fait le vétérinaire de tous les animaux de compagnie : chiens, chats, oiseaux, tortues, poissons, lapins, hamsters... Il représente aujourd'hui en France la majorité des praticiens en exercice. Il exerce seul ou en groupe, au sein d'un cabinet ou d'une clinique, généralement assisté d'un ou de plusieurs auxiliaires spécialisés vétérinaires (ASV). Un très petit nombre exerce exclusivement à domicile. Encore actuellement, les hommes constituent la majorité des praticiens en exercice, mais la profession évolue vers une féminisation croissante, assez souvent dans le cadre d'un travail à mi-temps. Majoritairement, ces praticiens exercent à plein temps une profession libérale qui demande une grande disponibilité. Ce vétérinaire qui exerce essentiellement en zone urbaine, est d'abord le médecin des animaux. Pour établir son diagnostic, il fait appel à l'examen clinique attentif et patient de l'animal, mais aussi à de nombreux examens complémentaires possibles : radiologie, échographie, électrocardiographie, endoscopie, examens biologiques à partir de prélèvements... Il est en même temps, l'anesthésiste et le Chirurgien des animaux. Il prescrit mais peut dispenser également tous les médicaments vétérinaires nécessaires à l'animal. Il est le seul professionnel à bien les connaître. Son rôle de nutritionniste est très important. La diététique animale est aujourd'hui performante. A son cabinet on trouve des aliments adaptés aux divers stades physiologiques de l'animal et aussi à ses différentes maladies. Mais le rôle de conseil de ce praticien, loin de se limiter à l'hygiène, à la nutrition, englobe les questions de reproduction, de génétique et, de plus en plus souvent, celles relatives à l'éthologie, c'est-à-dire au comportement animal et à ses troubles. Le praticien intervient également dans les élevages. Il est présent lors des concours, des expositions pour en vérifier le bon déroulement, en conformité avec les règlements sanitaires. Le praticien canin, s'il doit certes bien connaître la psychologie animale, ne doit pas pour autant négliger celle du propriétaire de l'animal: il lui faut des qualités de communication et de tact avec son client. C'est donc un médecin généraliste des animaux mais si on le compare au médecin généraliste de l'homme, on lui trouverait plutôt une allure de " polyspécialiste ". De plus en plus, en particulier lors d'exercice en groupe, un vétérinaire approfondit ses connaissances, son art dans une spécialité et devient ainsi, de fait, plus spécialisé dans telle ou telle discipline. Certains praticiens ont développé leur activité dans le domaine des médecines douces : acupuncture, homéopathie, ostéopathie... Déjà ébauchée au niveau européen, une spécialisation vraie et officiellement reconnue, se met progressivement en place en France.
- Praticien rural Rosso (Mauritanie) C'est un vétérinaire qui s'occupe des animaux de rente : bovins, ovins, caprins, porcs, volailles, lapins... voire dromadaires, selon les régions du globe. Si l'on excepte le cas des jeunes vétérinaires assistants ou remplaçants salariés, c'est un professionnel libéral. Il y a un demi-siècle, il constituait l'écrasante majorité des vétérinaires praticiens. Même si les tabous tombent, c'est un métier encore essentiellement masculin à l'heure actuelle. En tout cas un métier qui demande une très grande disponibilité, une grande résistance physique... et qui n'offre guère de possibilités de travail à mi-temps ! Le praticien se caractérise encore souvent par son véhicule spécialement aménagé, rempli de matériel et de médicaments, avec lequel il sillonne les routes de campagne. Tout comme le praticien canin, c'est un Chef d'Entreprise qui emploie du personnel non vétérinaire (secrétaires, auxiliaires spécialisés vétérinaires ... ) et qui exerce seul ou en groupe avec d'autres confrères, ce qui lui permet souvent de mieux s'organiser. S'il est toujours le médecin et le chirurgien des animaux de la ferme, prescripteur et dispensateur éclairé de médicaments vétérinaires, intervenant en cas d'urgence mais aussi dans le cadre de suivis d'élevages et ainsi de visites programmées, ce vétérinaire s'est adapté et parfois même a précédé les évolutions du monde de l'élevage et, bien au-delà de la prévention et du traitement des maladies, il s'implique de plus en plus comme conseiller technique et sanitaire des éleveurs. De médecin des bêtes, le vétérinaire est devenu ingénieur de l'élevage, donnant son avis sur la conception des bâtiments, sur l'exploitation des prairies, sur la nutrition et l'alimentation des animaux, sur les programmes de reproduction et de sélection, sur l'économie de l'exploitation... Certains s'impliquent dans l'insémination artificielle, dans la transplantation embryonnaire... Il est presque toujours également vétérinaire sanitaire des exploitations, c’est-à-dire vétérinaire investi d'un mandat confié par les pouvoirs publics, auxquels il rend compte, dans le cadre de la prophylaxie et de la police sanitaire des grandes maladies contagieuses d'importance économique ou des maladies transmissibles à l'homme. Cette activité consiste souvent en tests et prélèvements en séries dans les exploitations. Elle l'implique en tout cas nettement dans l'hygiène publique. Mais il en est de même de la prescription du médicament pour lequel son souci constant est de veiller à ce qu'il ne se retrouve pas indirectement dans l'assiette du consommateur. Enfin toujours dans ce domaine de l'hygiène publique, des missions de contrôle des denrées (inspection des abattoirs) lui sont parfois confiées à titre contractuel. Ainsi donc, même au quotidien dans ce type d'exercice, le vétérinaire est un hygiéniste de la santé publique. L'évolution du paysage rural amène souvent ce praticien, initialement exclusivement orienté vers l'animal de rente, à devenir un praticien dit mixte, c'est-à-dire partageant cette activité en rapport avec l'animal de compagnie.
- Conseiller en élevage intensif Certains élevages comme ceux de volailles, de veaux, et de porcs, sont en fait des ateliers de production auxquels s'applique un raisonnement industriel (optimisation de la production, réduction des pertes, amélioration de la qualité). Les élevages sont placés sous le contrôle technico-économique et sanitaire de vétérinaires-conseils qui sont soit libéraux, soit salariés de firmes privées ou de coopératives d'éleveurs. Ici, l'image de l'ingénieur d'élevage se substitue totalement à celle du médecin des animaux. Il ne s'agit plus de soigner des animaux individuellement mais de suivre des élevages, le plus souvent par des visites régulières et programmées. Nous sommes loin du praticien exerçant la seringue ou le bistouri à la main. Le vétérinaire-conseil dispose de quatre outils : le diagnostic, lequel fait ici toujours appel à des examens de laboratoire, du reste souvent mis en œuvre systématiquement, le conseil, le traitement qui, dans sa partie médicale, fait généralement appel à des médicaments administrés collectivement dans l'eau de boisson ou même dans l'aliment, et la formation technique des intervenants de l'élevage. Ce mode d'exercice n'exclut pas l'intervention d'urgence mais permet habituellement une meilleure organisation de son temps.
- Salarié de l'industrie pharmaceutique C'est un vétérinaire qui participe, au sein d'équipes généralement pluridisciplinaires, composées entre autres professionnels, de médecins et de pharmaciens, à la mise au point ou bien à la production, ou bien encore à la commercialisation de médicaments ou de produits de diagnostic destinés à l'animal... ou même à l'homme. Son activité, au sein de ces laboratoires pharmaceutiques, peut être ainsi scientifique, correspondant à une activité de recherche dans un établissement privé. Elle peut être technique... ou commerciale. Ces vétérinaires ont généralement complété leur formation initiale. Par exemple, en vue d'une activité de nature commerciale au sein de ces entreprises, ils peuvent avoir suivi un enseignement au sein d'une école de commerce.
- Salarié de l'industrie agro-alimentaire Si l'on excepte le cas des vétérinaires hygiénistes indépendants encore peu nombreux exerçant leur activité comme consultants pour le compte d'industries agro-alimentaires ou alimentaires, les vétérinaires qui exercent leur métier dans ces entreprises en sont salariés. Ils peuvent ainsi participer à la conception, à la fabrication mais aussi à la commercialisation d'aliments industriels pour animaux, animaux de rente ou de compagnie. Ils sont alors, selon le cas, des sortes d'ingénieurs ou bien d'agents commerciaux. Mais on peut aussi les retrouver dans des entreprises qui concourent à l'alimentation humaine (plats cuisinés par exemple). Leur préoccupation principale devient alors les questions de qualité, d'hygiène et de santé publique. Ces activités sont en effet en relation plus ou moins étroite avec le monde animal mais elles dépassent le plus souvent ce domaine et peuvent concerner l'ensemble des denrées, y compris celles qui ne sont pas d'origine animale, voire dans certains cas des produits non alimentaires. La préoccupation de ces vétérinaires est la satisfaction de l'attente du consommateur après identification de ses besoins. Ce sont des " qualiticiens ". Ils sont conduits à s'intéresser à la technologie industrielle, au marketing, à la gestion économique et au management des entreprises. En fait, c'est leur méthodologie d'approche des problèmes, comparable au comportement du clinicien, qui est ici recherchée et valorisée. Une pratique des langues, un sens de la communication sont naturellement requis. La formation et le diplôme de vétérinaire constituent une ouverture à ces mondes pourtant éloignés de celui qui fréquente le cabinet du médecin du chien...
- Inspecteur de la Santé Publique Vétérinaire (ISPV) L'inspecteur de la santé publique vétérinaire est un vétérinaire fonctionnaire titulaire. Il a reçu une formation complémentaire spécifique au sein de l'Ecole Nationale des Services Vétérinaires, intégrée à l'Ecole de Lyon, où le recrutement se fait sur concours (une dizaine d'admis chaque année). Son activité s'exerce principalement soit au sein de l'Administration Centrale du Ministère de l'Agriculture (notamment la Direction Générale de l'Alimentation ou DGAL), soit le plus souvent dans les départements au sein des Directions Départementales des Services Vétérinaires (DDSV). Dans l'accomplissement de ses missions, les vétérinaires inspecteurs sont aidés de techniciens des services vétérinaires. Les ISPV exercent également leurs compétences dans d'autres ministères (Ecologie, Affaires Etrangères) et dans des instituts de recherche (AFSSA, CIRAD). Les missions des vétérinaires inspecteurs sont extraordinairement étendues : elles s'exercent tant dans le domaine de la santé et de la protection animale que dans celui de l'hygiène alimentaire et de la protection de l'environnement. La santé animale, pour le vétérinaire inspecteur, c'est-à-dire pour le Directeur des Services Vétérinaires Départementaux et certains de ses adjoints c'est en fait tout ce qui touche à l'épidémiologie, la prophylaxie et la police sanitaire des maladies en élevage des ruminants ou en élevages spécialisés. Mais c'est aussi tout ce qui touche au contrôle de la pharmacie vétérinaire. La protection animale et celle de l'environnement (contrôle des installations polluantes) font partie des attributions de ces vétérinaires inspecteurs... L'hygiène alimentaire, c'est la maîtrise sanitaire dans la production et la transformation du lait, dans l'abattage et les transformations de la viande, dans le domaine de l'agriculture et de la pêche mais aussi dans la distribution, la restauration... Si leur mission principale dans tous ces domaines consiste d'abord à contrôler, à veiller au respect des lois et règlements et à prendre les mesures qui s'imposent, par exemple en cas d'épizootie, elle n'exclut pas un rôle de conseil. Les missions de contrôle des animaux soumis aux échanges internationaux, de contrôle des expositions, de contrôle de denrées à l'importation comme à l'exportation sont autant d'exemples de leurs attributions. C'est en fait un métier aux activités variées et aux responsabilités importantes et exaltantes.
- Responsable de laboratoire d'analyses Dans chaque département se trouve un laboratoire d'analyses généralement géré par le Conseil général, ayant pour l'essentiel vocation à effectuer des analyses pour les éleveurs, assez souvent à la demande de l'administration vétérinaire, pour les prophylaxies collectives en particulier. Il peut aussi travailler pour les éleveurs à la demande des vétérinaires praticiens ou bien encore ce sont les industries agro-alimentaires du département qui peuvent le solliciter. Le laboratoire d'analyses est un complément absolument indispensable de l'activité vétérinaire quelle qu'elle soit. Beaucoup de vétérinaires praticiens ont un petit laboratoire intégré à leur cabinet ou leur clinique, leur permettant d'effectuer au quotidien des analyses courantes ou urgentes, au cours même de la consultation. Mais ils ont tous besoin de recourir, pour des examens plus sophistiqués ou pour des analyses à caractère officiel nécessitant une habilitation, au laboratoire départemental. A noter aussi que certains vétérinaires indépendants sont à la tête de laboratoires d'analyses privés. Dans tous ces laboratoires, des examens hématologiques, biochimiques, parfois anatomo-pathologiques sont pratiqués. Mais ce sont surtout les analyses parasitologiques, sérologiques, bactériologiques et virologiques qui constituent l'activité principale des laboratoires départementaux, presque tous dirigés par des vétérinaires. Ces vétérinaires ont presque tous complété leur formation vétérinaire initiale de base par une formation plus spécialisée. Les directeurs de laboratoires départementaux ont le statut de la fonction publique.
- Enseignant chercheur Evoquant les vétérinaires fonctionnaires, il faut également mentionner les enseignants chercheurs, répartis dans les quatre établissements d'enseignement vétérinaire.
- Vétérinaire biologiste des armées Les vétérinaires biologistes participent aux missions interarmées vétérinaires : - Hygiène alimentaire : contrôle de la salubrité et de la qualité des denrées alimentaires achetées par les armées. Surveillance de l'hygiène en restauration collective (y compris dans les cuisines centrales des armées). Les compétences vétérinaires concernent la surveillance et le contrôle de la salubrité et la qualité des denrées alimentaires, l'hygiène de la restauration collective. - Santé animale : soutien sanitaire (prophylaxies et soins) des effectifs animaux des armées (dans les trois armées et la Gendarmerie nationale). Les vétérinaires biologistes des armées exécutent les opérations de prophylaxie collective dirigées par l'Etat et les opérations de police sanitaire sur les animaux appartenant au ministère de la défense et sur ceux, de toute origine, qui séjournent de manière permanente ou occasionnelle à l'intérieur des enceintes militaires. - Participation aux recherches biomédicales : notamment en physiologie (environnements extrêmes), en radiobiologie et en microbiologie. Protection des animaux de laboratoire et contrôle des conditions de l'utilisation des modèles animaux en recherche. Les vétérinaires biologistes des armées participent à la recherche, aux études, aux expérimentations et à l'enseignement d'ordre scientifique et militaire, dans le domaine vétérinaire et biologique et en matière de protection contre les effets des armes nucléaires et chimiques. - Interactions avec le monde animal : protection des militaires contre les maladies communes à l'homme et l'animal (zoonoses).
- Sapeur-pompier Les vétérinaires sapeurs-pompiers existent depuis plus de dix ans maintenant. Leurs missions ne font que se développer et ils commencent à être reconnus des pouvoirs publics pour les services rendus dans les domaines de la santé publique et pour les actions menées en cas de situations dangereuses impliquant des animaux ou lors de risques biologiques. Au sein de la population, ils effectuent une protection animale de terrain très appréciée. Les vétérinaires sapeurs-pompiers sont plus de 180 actuellement répartis sur tout le territoire national à raison de 2 ou 3 par département en moyenne. Ils sont tous officiers volontaires, c'est-à-dire que cette activité se fait en plus de leur activité professionnelle. La grande majorité d'entre eux sont des praticiens libéraux, ce qui ne va pas sans poser des problèmes d'organisation puisque les appels pour mission tombent n'importe quand et souvent au moment le moins favorable. De plus, les missions durent souvent longtemps et nécessitent parfois de longs déplacements. Tous ces aspects impliquent des perturbations au sein des clientèles mais les vétérinaires sapeurs-pompiers ont pris l'engagement moral de remplir leur fonction et ils répondent sans faillir aux appels. Il faut bien comprendre que l'activité sapeur-pompier se situe à un autre niveau que l'exercice professionnel classique, il s'agit d'une participation à un service public mais surtout d'un engagement personnel au service d'autrui et au service de la cause animale également.
- Vétérinaire expert Il y a les vétérinaires consultants. Il y a aussi certains vétérinaires à qui les tribunaux ou les Compagnies d'Assurances confient des missions d'expertise.
- Vétérinaire de Zoo Les praticiens qui s'investissent dans les parcs zoologiques ou encore dans les parcs naturels, très peu nombreux il faut bien le dire, sont certes des médecins des animaux, mais surtout des conseillers, des éthologues et préoccupés de conservation des espèces.
- Missions humanitaires N'oublions pas ceux qui, en début ou fin de carrière, se sont investis dans des associations à caractère humanitaire telles que Agronomest et Vétérinaires sans Frontières (AVSF).

Les vétérinaire en France

Les vétérinaires en Belgique

En Belgique, La formation est assurée en 6 années par deux universités, Liège pour les francophones et Gand pour les néerlandophones. Il faut noter que la Faculté de Médecine Vétérinaire de l'Université de Liège compte, en 2006, plus d'étudiants de nationalité française que n'importe laquelle des Écoles nationales françaises, en faisant, de fait, la première école vétérinaire française en nombre d'étudiants. Un concours d'entrée en médecine vétérinaire a été organisé de 2003 à 2005. Il devrait être remplacé par le quota pour non-résidentshttp://www.ulg.ac.be/condadm/menutitre/concoursvete.html. Depuis 2006, la sélection des étudiants non-résidents se fait par tirage au sort. Le nombre d'étudiants non-résidents acceptés est égal aux 30% des étudiants résidents inscrits. Avant ce tirage au sort, un dossier est à déposer fin août dans l'université de notre choix. Et attention pour les intéressés, une demande d'équivalence du baccalauréat français est à faire avant le 15 juillethttp://www.equivalences.cfwb.be/accueil.asp

Les vétérinaires au Canada

Au Canada, il existe quatre écoles vétérinaires qui sont situées à Saskatoon, Guelph, Charlottetown et Saint-Hyacinthe. Cette dernière est une faculté de l'université de Montréal. C'est la seule école vétérinaire francophone en Amérique du nord. Le diplôme de Docteur en médecine vétérinaire s'y obtient après cinq ans d'études universitaire.

Voir aussi

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