Guillaume Le Métayer dit Rochambeau

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Guillaume Le Métayer, né le 6 décembre 1763 au Ribay, mort fusillé le 26 juillet 1798 à Tours, personnalité de la Révolution française. Il fut un célèbre chef chouan, commandant de l'arrondissement de Mayenne sous le nom de Rochambeau.
Guillaume Le Métayer dit Rochambeau

Guillaume Le Métayer, né le 6 décembre 1763 au Ribay, mort fusillé le 26 juillet 1798 à Tours, personnalité de la Révolution française. Il fut un célèbre chef chouan, commandant de l'arrondissement de Mayenne sous le nom de Rochambeau.

Famille et Actes d'Etat Civil

Il est le fils d'un laboureur / fermier René Le Métayer (né le 29 octobre 1731 à la Chapelle-au-Riboul, marié le 13 février 1759 au Ribay, mort le 21 décembre 1794 à la Chapelle-au-Riboul) et de Renée Jeanne Baroche (né le 19 septembre 1735 au Ribay, morte le 22 mars 1780 à la Chapelle-au-Riboul). Acte de Baptême de Guillaume Le Métayer, le 6 décembre 1763: B. Guillaume Le Métayer. Le sixième jour de décembre mil sept cent soixante trois a été baptisé par nous vicaire soussigné Guillaume fils légitime de René Le Métayer et de Renée Baroche ses père et mère et avec pour parrain Pierre Le Saule, cousin de l'enfant, et pour marraine Anne Luron, cousine de l'enfant, qui ont tous déclarés ne savoir signer. SJ vicaire Acte de décès de Guillaume Le Métayer, le 10 thermidor an VI (28 juillet 1798): 10 thermidor. Guillaume Le Métayer dit Rochambeau. 33 ans. ex-abbé. Aujourd'hui dix thermidor de l'an six de la République française se sont présentés devant nous Joseph Franchenel(?) Villeneuve, officier public soussigné, les citoyens Pierre Léonard principal(?) commissaire adjoint de la Maison de Justice de cette commune demeurant Section de Chardonnet et Jean Gabrot, laboureur affreteur(?) de cette Municipalité y demeurant Section de La Riche. Lesquels ont déclaré que Guillaume Le Métayer dit Rochambeau, ex-abbé, né en la commune du Ribay, canton du Horps, département de la Mayenne, domicilié de la commune d'Hardange, âgé de trente trois ans, fils des défunts René Le Métayer de son vivant laboureur et de Renée Baroche, son épouse, est décédé d'avant hier sur la place de justice de cette commune à l'heure de midi, par jugement en date du cinq de ce mois, du premier conseil de Guerre permanent de la vingt deuxième division militaire établie en cette commune, confirmée par le conseil de révision de la dite division en date du sept du même mois, dont copies sont déposées au bureau des actes civils de cette municipalité. Et ont lesdits Léonard et Gabrot signé avec moi. Léonard. Gabrot. Villeneuve. off. Signature de Guillaume Le Métayer à 12 ans à l'inhumation de sa soeur, Jeanne Le Métayer, le 8 août 1776. Signature de Guillaume Le Métayer à 16 ans à l'inhumation de sa mère, Jeanne Renée Baroche, le 23 mars 1780. Signature de Guillaume Le Métayer à 16 ans à l'inhumation de sa soeur, Renée Le Métayer, le 9 octobre 1780. Signature de Guillaume Le Métayer à 18 ans au mariage de son frère René Le Métayer avec Marguerite Renard, le 22 janvier 1782.

Carrière

Quand éclata la tourmente révolutionnaire, Guillaume Le Métayer allait être ordonné prêtre, il était donc quelques peu lettré. Rochambeau lutta quelquefois avec avantage contre les troupes républicaines envoyées contre lui.

Pétition d'Evron

Il fut un des cinq à six auteurs de la pétition qu'ils présentèrent au directoire du district d'Evron en faveur du libre exercice du culte et contre l'arrêté pour l'éloignement des prêtres, en vue de leur maintien.

Levée des troupes chouannes

Il reçut l'hospitalité chez Mademoiselle Le Plante à Evron, et sur les conseils de cette dernière qui était une ardente royaliste, il parcourut à partir de l'an III les communes de la Chapelle-au-Riboul, Marcillé-la-Ville, Champéon, Le Horps, Poulay, Montreuil, Saint-Loup-du-Gast, Charchigné, Le Ribay, Le Ham, Hardanges, Champgenéteux, enrôlant partout des partisans. Champgenéteux dut fournir un assez fort contingent, car la famille Le Métayer avait des parents dans cette commune au village de la Haie au Longe. Parmi les lieutenants de Rochambeau figurent:
- Leroux dit L'Aimable, laboureur au Horps ;
- Marin Étienne Gaudon, dit Duchemin, laboureur ;
- Marin Aufray, dit la Forêt, tisserand ou laboureur à Chantrigné ;
- Michel Garnier, dit la Couronne, propriétaire à Mayenne (Mayenne), et son frère Aufray dit Jolibois ;
- François Salin, dit Cœur d'Acier, laboureur à Hardanges ;
- Le Brun, dit Pas-Perdu, serrurier ou armurier à Charchigné ;
- L'Enfant, dit La Fleur, de Charchigné ;
- Jean Cibois, dit Deslauriers ;
- Paul-François de Gaulejac, dit Renault l'Invincible ;
- Thomas Cosseron, dit Lavandol ;
- Lemarié, dit Hautbois, ... Les Chouans de la Mayenne portaient des noms de guerre évocateurs : La Guerre, Monte à l'assaut, Saute le Pas, Bataille, ...

Embrouille avec François Thiroux de Médavy

La division chouan de la Chapelle-au-Riboul, de peu d'importance, était à cheval, pour ainsi dire, sur la route d'Alençon à Mayenne, et comprenait, à l'est de celle d'Ambrières, depuis le Horps et le Ribay jusqu'aux environs de Villaines-la-Juhel et d'Averton, un certain nombre de communes. Elle ne se composait guère de Manceaux, et elle était placée dans le ressort du commandement supérieur de Scépeaux; mais sa situation d'intercepter les communication entre Alençon et Mayenne. Elle obéissait au jeune Le Métayer, dit Rochambeau ou l'abbé, parce qu'il était clerc tonsuré au moment de la Révolution (parmi les officiers qui commandaient sous lui, Duchemin nommé Marin Gandon, Aufray dit la Forêt, Garnier dit la Couronne, Salain dit Cœur d'acier, Lebrun, L'enfant dit La Fleur). Il était d'un caractère lent et indécis. En 1795, M. de Montregard-de-St-Claude-de-Médavy, des environs de Sées (Orne), se présenta à la division de la Chapelle-au Riboul, avec des parchemins lui donnant le titre de général en chef de toutes les armés catholiques et royales de l'Ouest, titre qui plaçaient Charette, Stofflet, Puissaye, de Scépeaux, de Frotté et leurs subordonnés à une grande distance au-dessous de lui. La prétention de Médavy, appuyée sur cette assez singulière raison que sa femme possédait des terres à Sainte-Gemme la Robert, dans le territoire de la division, le choqua, mais comme en définitive il conservait le commandement réel, il se laissa dépouiller de son commandement. Ce prétendant sans aucun droit nomma comme chef du canton un transfuge républicain, Mézeray. Lors d'une visite de Claude-Augustin de Tercier (° 1752 - † 1823), commandant de Scépeaux 15px , Rochambeau fut rétabli dans ses pouvoirs. Voici comment Tercier relate ces faits: "Depuis que j'avais pris le commandement de ma division, je n'étais point encore allé visiter le canton de Mayenne, qui en faisait partie, et dont le chef, surnommé Rochambeau, m'avait souvent prié de venir passer la revue. Il avait huit cents hommes, et agissait toujours séparément, parce que, placé à l'extrémité de mon commandement, son trop grand éloignement ne me permettait pas de l'appeler à mes rassemblements, et que sa présence était nécessaire dans son pays. Il se bornait à me rendre compte, et à me demander des instructions. Je profitai d'un instant de repos pour me rendre chez lui. Je laissai en mon absence le commandement de ma division à M. Pierreville. Je partis avec mes deux adjudants et une simple escorte de quatre cavaliers. J'arrivai à la nuit au bourg de Bais, dont les Bleus venaient de sortir. Un quart d'heure plus tôt, nous tombions entre leurs mains. Nous fûmes coucher à une lieue plus loin. Le lendemain, nous nous remîmes en route, et, sur le soir, j'arrivai au village de Champgenéteux; je demandai le capitaine de la paroisse; il arriva et nous conduisit à une métairie, où les chefs et officiers avaient coutume d'aller prendre l'ordre. J'y trouvai M. de Peyssac, dit l'Invincible, commandant en second du pays. Après m'avoir informé de la situation de son canton, et de ce qui pouvait concerner le service militaire, M. de Peyssac me dit que son canton ne faisait plus partie de l'armée de M. le vicomte de Scépeaux, que Rochambeau avait donné sa démission. Puis me montrant M. de Médavy, il m'ajouta: -- C'est monsieur, qui est maintenant notre général. Etonné, surpris d'un tel langage, je regardai fixement ce nouvel officier, qui, avec un air d'aisance et satisfait de lui-même, me dit: -- Oui, monsieur, c'est moi qui le suis. Rempli encore plus d'étonnement , je priai ces messieurs de me dire par quels ordres s'étaient opérés des changements aussi subits, et que j'avais peine à concevoir. Alors, ce prétendu général, qui depuis trois mois seulement avait quitté l'armée républicaine, où il n'était que simple capitaine, me dit qu'il avait été nommé par les officiers du canton, et que M. de Peyssac était maintenant chef de division, et que M. Rochambeau avait donné sa démission. Il m'ajouta qu'ayant déjà levé une compagnie du coté de Pré-en-Pail, sur la route d'Alençon, il comptait former dans ce pays une armée de huit mille hommes en infanterie, cavalerie et artillerie; puis il me déroula un plan fort ridicule. Je lui répondis que tout cela était fort beau sur le papier, mais que je ne souffrirais jamais une telle innovation. M. de Peyssac voulut appuyer les intentions de son prétendu général; je lui demandai alors en vertu de quel ordre il s'était permis de pareil changements, au mépris de toutes lois militaires. Depuis quand, ajoutai-je, messieurs, des chefs subalternes se croient-ils autorisés à se soustraite au commandement de leurs généraux, pour se créer eux-mêmes et se substituer à leur place? Où en seraient, messieurs, nos armées, si chacun se constituait ainsi en généralat? Il n'y aurait plus alors que confusion et anarchie; mais, moi, qui suis votre chef, je ne souffrirai point une telle infraction, destructive de tous les principes de discipline militaire. M. le vicomte de Scépeaux est seul reconnu par le roi comme général en chef de nos départements. Vous deviez d'abord lui soumettre votre plan; et c'était par mon organe que devaient lui être faites vos demandes. Voilà la hiérarchie militaire. Vous parlez d'une nouvelle organisation; à qui l'avez-vous soumise? Qui l'a approuvée? De qui tenez-vous vos pouvoirs? Je ne reconnais dans nos armées que celle qui est en pratique. -- Non messieurs, je vous le répète; je ne souffrirai point de pareils abus, et j'instruirai promptement le général de désordre qui règne ici. De quel droit M. de Peyssac a-t-il pris le commandement de M. Rochambeau? -- Il a, me disent-ils, donné sa démission. -- Eh bien, messieurs, vous deviez m'en instruire, afin que j'en rendisse compte au général, qui seul a le droit de nommer aux emplois supérieurs; j'entends que tout soit remis sur l'ancien pied, et j'ordonne à M. de Peyssac de faire assembler demain MM. les officiers. Puis me tournant vers l'officier républicain, que je soupçonnai être l'auteur de tout ce bouleversement: -- Quoi, lui dis-je, monsieur, à peine entré dans nos rangs, et déjà vous prétendez au poste de général indépendant! c'est une ambition outrée et peu modeste... Il parut embarrassé, déconcerté... Je rompis notre entretien, et demandai qu'on nous servit à souper, pour aller ensuite me reposer. Je me rendis le lendemain, après la messe, à la ferme que j'avais indiquée pour le lieu du rendez-vous. Avant d'y aller, je m'entretins quelque temps avec le curé du canton et plusieurs officiers, à qui je fis sentir tout l'odieux et le danger de l'intrigue, dans laquelle on les avait engagés. Ils convinrent qu'ils avaient été dupes. J'arrivai à la ferme, où je trouvai Rochambeau. M'adressant alors à lui: -- Monsieur Rochambeau, lui dis-je, j'ai été fort surpris que vous eussiez donné votre démission à d'autres qu'à moi; je devais la recevoir pour la faire passer au général et prendre ses ordres. En conséquence, sachez, messieurs, qu'on ne peut point se créer soi-même. Rochambeau me dit que ces messieurs la lui avaient demandée pour le bien du service, et que cette raison l'avait fait céder à la proposition qu'on lui avait faite. -- Eh bien! moi, je vous dis que le bien du service et du pays exige que vous repreniez votre commandement, et je vous l'ordonne. Le capitaine républicain avait cru devoir se dispenser de se trouver à l'assemblée. Je prescrivis fermement à Rochambeau de faire respecter son autorité, et d'intimer au capitaine l'ordre de retourner à sa compagnie, et de ne plus souffrir à l'avenir de pareils désordres. Tous les officiers parurent fort contents de la résolution que je venais de manifester. Ils vinrent s'excuser auprès de moi de leur erreur. C'étaient presque tous des jeunes gens, peu au fait du service, et qui avaient agi par l'influence des chefs. Rochambeau me remercia en pleurant; il me dit qu'il serait mort de chagrin d'un désagrément qu'il n'avait point mérité, et me promit qu'il se comporterait à l'avenir avec autant de fermeté qu'il se battait; c'était sans contredit le plus tenté de former de nouvelles intrigues. Je montai à cheval, et lui dit, en partant, que je reviendrais sous peu de jours m'assurer par moi-même du rétablissement de l'ordre dans ce pays. Il me quitta les larmes aux yeux, tant il était satisfait."

La Baroche-sous-Lucé

A la fin 1794, leurs rassemblements avaient acquis en réalité une certaine importance. Ils avaient désarmé tous les bourgs du pays et même deux petites villes du district de Mayenne, Vilaines-la-Juhel et Ambrières; mais une attache dirigée contre le cantonnement de la Baroche-sous-Lucé (Orne), qui renfermait une cinquantaine d'hommes, par un nombre à peu prés égal de chouans de la division de Le Métayer, échoua complètement. Le cantonnement, disséminé dans trois postes séparés, se défendit courageusement sur tous les points. L'attaque principale contre le presbytère, où se trouvaient renfermés le commandement et les officiers, par Le Métayer lui-même, fut menée mollement, et les assaillants se dispersèrent au hasard, sans se replier sur les autres détachements. Il y eut quelques morts des deux cotés. Billard reçu trois blessures, ce qui ne l'empécha pas de charger sur ses épaules le cadavre d'un camarade qui venait d'être tué à coté de lui, pour le dérober à l'ennemi; "mais un nouveau feu me força à l'abandonner, pour la première et dernière fois dans toutes les actions où je me suis trouvé". Il était toujours le premier au péril.

Le Ribay

La nuit de 4 au 5, Rochambeau et sa bande envahissent le bourg du Ribay, où un cantonnement est retranché sous les ordres du Capitaine Antelle, abattent l'arbre de la liberté, brulent les papiers de la mairie, désarment les gendarmes et enlèvent les...

Capture

Après la pacification de 1796, les insurgés étaient restés cachés dans le pays. Mais, le 19 prairial an VI (7 juin 1798), suite à trahison, sur les instances de ces amis, l'infortuné sortit de sa retraite, vint a un rendez-vous soit disant pour rencontrer de prétendus émigrés. Là, six gendarmes déguisés en émigrés lui ont tendus une embuscade et l'ont arrêté dans la ferme de la Plissonnière, près du village de Launay avec Leroux, dit l'Aimable, cultivateur au Horps, l'un de ses aides de camp. Le procès-verbal de son arrestation existe aux archives de la Mayenne: Les procès-verbaux de la gendarmerie du district de Lassay , an VI - An VIII.

Exécution

Rochambeau et Leroux, dit L'Aimable, furent conduits à Laval, et de là dirigés sur Tours. Ils y comparurent devant le conseil de guerre le 5 thermidor an VI (23 juillet 1798). Ils furent accusés de conserver des armes. Après une séance de sept heures, la commission militaire présidée par le général Vimeux, commandant de la 22e division militaire, condamnèrent les deux prévenus à la peine de mort, Rochambeau à la majorité de six voix, Leroux à l'unanimité. La sentence fut confirmée par le conseil de révision le 7 thermidor an VI (25 juillet 1798). Il furent fusillés à Tours le 8 thermidor an VI (26 juillet 1798). Il existe aux archives de la Sarthe (Guerre et armée dans le département de la Sarthe sous la Révolution / Lutte contre les armées royales de l'Ouest / L 196. - Liasse, 258 pièces papier. / 28 prairial : envoi par le général Vimeux du procès verbal d'arrestation de Métayer, dit Rochambeau, surnommé l'Invincible et l'Aimable.

Succession

Michel Garnier, dit l'intrépide la Couronne succéda à Rochambeau à la tête des troupes.

Quatrevingt-Treize

Ses exploits ont servi à Victor Hugo pour son roman Quatrevingt-Treize:

Sources

- Edmond Leblanc, Études sur la Révolution dans le Bas-Maine ;
- Ferdinand Gaugain, Histoire de la révolution dans la Mayenne ;
- Léon Dubreuil, Histoire des insurrections de l'Ouest ;
- Pierre de La Gorce, Histoire religieuse de la révolution française, 1912 ;
- Leguicheux-Gallienne, L'église du Mans durant la Révolution - mémoires sur la persécution religieuse à la fin du..., 1869 ;
- Elie Fournier, La guerre de Vendée n'aura pas lieu ;
- Marcel R. Reinhard, Le Département de la Sarthe sous le Régime Directorial ;
- Jean Morvan, Les Chouans de la Mayenne, 1792-1796 ;
- Jacques Duchemin des Cépeaux, Lettres sur l'origine de la chouannerie et sur les chouans du Bas-Maine ;
- Léon de La Sicotière, Louis de Frotté et les insurrections normandes - 1793-1832 ;
- Xavier Du Boisrouvray, Mémoires d'un chouan - 1792-1802, Claude-Augustin Tercier ;
- Michel Moulin, Mémoires de Michelot Moulin sur la chouannerie normande ;
- Société d'histoire contemporaine, Publications Is fructidor, Paris, 1863 ;
- Gérard Walter, Répertoire de L'histoire de la Révolution française - travaux publiés de 1800 à 1940 ;
- Jacques Duchemin des Cépeaux, Souvenirs de la Chouannerie, Laval, H. Godbert, 1855 ;
- Alexandre Billard de Veaux, Mémoires de Billard de Veaux (Alexandre), ancien chef vendéen, ou Biographie des personnages marquants de la chouannerie et de la Vendée, 1832;
- Guerre et armée dans le département de la Sarthe sous la Révolution / L 196. - Liasse, 258 pièces papier ;
- Revue historique et archéologique du Maine, Imprimerie Monnoyer, 1888
- Victor Hugo, Quatrevingt-Treize. Catégorie:Histoire de la Mayenne Catégorie:Personnalité de la Révolution française Catégorie:Naissance en 1763 Catégorie:Décès en 1798
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