Véhicule tout-terrain

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Divers modèles de Land Rover Le terme véhicule tout-terrain désigne un type de véhicule destiné à un usage hors route. En général, toutes ses roues sont motrices. Par extension, ce type de véhicule est souvent appelé quatre-quatre, écrit aussi 4×4, dans le cas d'un véhicule à quatre roues à transmission intégrale. Mais certains de ces véhicules tout-terrains peuvent aussi avoir seulement deux roues motrices dans le cas des buggy
Véhicule tout-terrain

Divers modèles de Land Rover Le terme véhicule tout-terrain désigne un type de véhicule destiné à un usage hors route. En général, toutes ses roues sont motrices. Par extension, ce type de véhicule est souvent appelé quatre-quatre, écrit aussi 4×4, dans le cas d'un véhicule à quatre roues à transmission intégrale. Mais certains de ces véhicules tout-terrains peuvent aussi avoir seulement deux roues motrices dans le cas des buggys, six ou huit roues motrices pour certains camions, voire être montés sur des chenilles. En dépit de leurs défauts, et notamment leur poids et leur forte consommation de carburant, les véhicules tout-terrains civils (SUV, Pick-up...) sont actuellement très prisés dans certains pays industrialisés, comme véhicule de loisirs, voire comme simple véhicule de tourisme.

L’histoire

Le véhicule tout-terrain a existé dès les débuts de l'automobile. Déjà dans les années 1920, il existait des véhicules équipés de quatre roues motrices, voir de chenilles motrices comme sur la Citroën Kégresse. C'est dans le milieu militaire que le besoin de véhicules tout-terrains s'est tout d'abord imposé, avec la nécessité pour les véhicules de disposer d'une meilleure motricité que celle d'une simple transmission à deux roues motrices classique pour faciliter la progression en terrain difficile, ainsi que des angles d'attaque et de descente favorables à la progression en milieu difficile. C'était notamment le cas de la célèbre Jeep Willys, véhicule tout-terrain américain, apparu lors de la Seconde Guerre mondiale, et qui jouera un rôle de précurseur dans les véhicules tout-terrains, militaires comme civils. Après guerre, les véhicules tout-terrains se sont répandus dans le domaine civil pour des usages spécifiquement utilitaires ou dans les pays en voie de développement dont le réseau routier comprenait de nombreuses pistes ou des routes en mauvais état. Dans les années 1980, un type de véhicule tout-terrain à usage de loisir s'est développé d'abord aux États-Unis sous le nom de SUV (Sport Utility Véhicle) puis est arrivé dans les années 1990 en Europe. Puis une nouvelle catégorie « luxe » est apparu au début des années 1990 où bien des véhicules 4x4 ont perdu leurs vocations tout-terrains pour souvent se contenter d'une simple possibilité de tout-chemins mais où le confort et l'équipement est similaire à ceux des berlines haut de gamme.

Ses utilisations

Les tout-terrains dans l'armée

Si les tout-terrains sont toujours présents dans les armées, le véhicule est devenu très polyvalent avec des aménagements très diversifiés. On le retrouve comme véhicule de soutien, de combat ou de renseignement. Les chars d'assaut sont ainsi présents comme véhicules tout-terrains de combat depuis le début du . Grâce à leurs chenilles et leurs faibles porte-à-faux, ils sont capables de se déplacer sur tous types de terrains. Parmi les tout-terrains légers, le modèle emblématique après les Jeep Willys est le Humvee de l'US Army, médiatisé lors de la première guerre du Golfe. Créé à l'origine pour pouvoir rouler dans les ornières laissées par les chenilles des chars d’assaut, il est aujourd'hui aussi décliné en version civile. Les forces armées irrégulières et les milices utilisent souvent des technicals : 4×4 modifiés sur lesquels sont monté des armes lourdes. Il existe également divers camions militaires disposant de quatre, six, voir huit roues motrices.

Les tout-terrains dans les administrations

Ce sont les administrations qui ont été longtemps les principaux utilisateurs civils des véhicules tout-terrains. Les pompiers et les services des eaux et forêts sont les premiers à en avoir été équipé, surtout pour leur capacité de charge, de traction et pour l'utilisation de matériels spécifiques comme le treuil. Dans les années 1980, la multiplicité des modèles et une baisse significative des prix ont vu le véhicule tout-terrain toucher la gendarmerie, la police et des administrations ou collectivités susceptibles de devoir agir dans des zones « hors-route », quelquefois plus pour l'image que pour l'usage spécifiquement tout-terrain mais aussi parce que ces véhicules se révèlent souvent bien utiles en cas d'intempéries. Les administrations utilisent aussi des gros tout-terrains utilitaires comme les Renault B90 et B110 Version 4x4.

Les tout-terrains chez les professionnels

Les tout-terrains sont souvent utilisés par des professionnels qui recherchent des véhicules polyvalents susceptibles de se déplacer dans des endroits difficilement accessibles ou dans des mauvaises conditions. Outre les utilisateurs traditionnels de ces engins sur des chantiers, les forestiers ou les agriculteurs utilisent de plus en plus fréquemment ce type de véhicule notamment déclinés en pick-up (véhicules souvent dérivés d'un tout-terrain équipés de bennes ou de plateaux).

Usage de loisir

Le 4×4 vert est l'usage du véhicule tout-terrain comme engin de loisirs et de randonnées sur des chemins de terre ou comme engin de franchissement. En France, tous les véhicules à moteurs ne peuvent que se déplacer sur des routes ou des chemins ouverts à la circulation. L'utilisation des tout-terrains est donc interdite en dehors des chemins depuis la loi dite Lalonde (alors ministre de l'environnement) de 1991. Son usage peut varier d'une utilisation touristique familiale en empruntant de préférence des chemins de terre, à une utilisation plus axée sur ses possibilités de franchissements notamment sur des terrains privés dédiés à cet effet. Il est utilisé aussi pour des voyages à l'étranger dans des endroits peu ou pas accessibles à des véhicules standards ou pour voyager en dehors des grands axes goudronnés parfois en totale autonomie sur de longues distances et faisant appel à des notions de navigation poussée qui se sont toutefois singulièrement simplifiées avec l'avènement du GPS et de la cartographie embarquée sur ordinateur. Par sa polyvalence, il est utilisé aussi comme véhicule d'accès à la nature par des pratiquants de sports divers. En France, l'utilisation en tant que véhicule de loisirs sur des chemins non goudronnés peut être pratiquée de manière isolée, dans un des nombreux clubs loi 1901 implantés un peu partout dans l'hexagone ou en faisant appel à des professionnels qui organisent des balades. En France, le salon annuel de Val-d'Isère est devenu le rendez-vous des passionnés de tout-terrains.

Usage sportif

Le rallye Paris-Dakar a popularisé le véhicule tout-terrain en raid-aventures mais il existe aussi d'autres usages comme les rallyes basés exclusivement sur des compétences de navigation (Rallye des Gazelles) ou le trial qui consiste à franchir des zones non revêtues et spécialement aménagées en montée, descente, dévers, etc. Il existe aussi des courses de monster truck, véhicules de cinq tonnes disputant des courses sur circuit.

Usage urbain

De nombreux citadins optent pour un tout-terrain en raison de la sensation de sécurité procurée par un véhicule plus imposant que la moyenne et être surélevés par rapport au flot de voitures.

Les critiques contre les véhicules tout-terrains civils

Impact environnemental

Dans les pays occidentaux, le 4×4 a perdu son usage tout-terrain au profit d'un usage urbain ou routier. Avec 5% des ventes en France des voitures particulières, sa présence croissante en ville est devenue contestée. Il est reproché aux SUV de par leur poids et de par l'élévation de leur bas de caisse entraînant une plus forte prise au vent, de polluer plus, d'occuper une largeur trop importante sur la voirie des centre-villes, d'être plus dangereux en cas d'accident pour les véhicules percutés, notamment due à la surélévation de l'habitacle, favorisant une percussion directe dans la partie vitrée plutôt que pare-chocs contre pare-chocs. D'autres véhicules à l'aspect plus discret présentent certaines caractéristiques similaires quand au danger (monospaces, breaks ou berlines de luxe). La surconsommation de carburant et la mise en concurrence actuelle des biocarburants à base de produit alimentaires (maïs en Amérique) avec les carburants classiques, comme dans le cas des éthanols, fait également s'envoler le prix de ces produits, rendant inabordable aux pays défavorisés la nourriture de base. C'est ce qui se passe actuellement au Mexique, avec la tortilla, à base de maïs Le Monde diplomatique. Le plein d'un SUV en agrocarburant équivaut à l'alimentation d'une personne pendant un an. Certains citoyens, notamment dans les mouvements écologistes, souhaitent que les 4x4 (ainsi que tous les véhicules à forte consommation d'essence) soient plus fortement taxés, voire interdits en ville. Les solutions proposées s'orientent vers une réglementation (vignette) prenant en compte la puissance du moteur ou la consommation, ce qui permettrait de limiter l'utilisation aux classes les plus riches, ainsi que pour d'autres véhicules polluants à deux roues motrices ou moins typés.

Accidentologie

Globalement, il est à noter que la sinistralité de ces véhicules n'est pas plus élevée que celles des autres véhicules (voire moins), mais que comme tous les segments de véhicules à diffusion plus restreinte ou haut de gamme, le prix des réparations est plus élevé que sur des modèles standards impliquant des tarifs d'assurance parfois importants. Les 4×4 ont un centre de gravité plus haut que les autres véhicules légers. Ils présentent donc un risque plus important de faire des tonneaux. Bien sûr, le comportement du conducteur reste un facteur déterminant. Un aspect décrié sur ce genre de véhicule est la présence de pare-buffles. Ces pare-chocs faits de gros tubes d'acier n'ont souvent qu'une utilité décorative leurs fixations étant souvent perfectibles et entraînants plus de dégâts aux véhicules qu'ils équipent que ce qu'ils sont censés éviter. Certains utilisateurs les font monter pour protéger leur propre véhicule lors des chocs à faible vitesse ou de manœuvres de stationnement. Ces barres sont particulièrement dangereuses pour les piétons ou les cyclistes heurtés. En effet, le choc est concentré sur une toute petite surface, celle du tube, la pression est donc d'autant plus importante. Le traumatisme généré est bien plus grave que si le choc s'était fait sur une surface plus plane (l'effort étant alors plus réparti). Les constructeurs et des équipementiers proposent des pare-buffles en polyuréthane plus discrets et surtout bien moins dangereux que leurs homologues en acier. Les 4x4 « s'urbanisant », ils passent d'un système d'habitacle porté par un châssis rigide à celui d'habitacle autoporteur doté eux aussi de zones de déformations progressives les rendant très performants en cas de chocs contrairement aux 4x4 anciens très rigides. En France, la loi n'interdit pas formellement l'usage de pare-buffles mais le code de la route prescrit un aménagement des véhicules susceptible de réduire, en cas de collision, les risques d'accidents corporels, aussi bien pour les occupants du véhicule que pour les autres usagers de la route. L'homologation européenne des véhicules est désormais particulièrement attentive à la sécurité des piétons comme des occupants. Les 4×4 sont homologués sans les pare-buffles. La pose de ces derniers devraient donc entraîner une nouvelle homologation dite à titre isolée ce qui n'est pas fait et ne serait sans doute pas acceptée par la DRIRE. Tout contrôle policier peut exiger de voir cette homologation s'il constate que le véhicule n'est pas conforme au modèle de la carte grise ou présente des équipements jugés dangereux.

Activisme anti-4×4

Activisme anti 4×4 underground : le dégonflage

Depuis le début des années 2000, des groupes radicaux écologistes se sont attaqués aux véhicules 4×4 à Paris, Lyon ou Bruxelles avec dégonflages de pneus ou maculage de boue (les Dégonflés et Pffs (France), Flagadas (Belgique), etc.). Ces actions ont choisi le 4×4 car c'est un véhicule « visible » et facilement identifiable dans le milieu urbain contrairement aux berlines plus discrètes, bien plus nombreuses mais parfois tout aussi polluantes. Ces actions sont présumées illégales puisqu'il s'agit d'une atteinte au bien d'autrui et qu'elles génèrent un préjudice, et peuvent faire l'objet d'actions en justice. Selon quelques avis, ces actions pourraient être aussi dangereuses, la structure d'un pneu pouvant être irrémédiablement détruite par un dégonflage et impliquer ainsi un accident en cas de regonflage sans vérification des pneumatiques. Par ces actions, ces activistes veulent soulever le débat sur le gaspillage des ressources naturelles et la surconsommation polluante de pétrole, mais parfois en s'attaquant à des véhicules qui ne correspondent pas exactement aux critiques formulées (un SUV léger peut avoir une consommation égale à une berline grande voire moyenne). Ce genre d'actions peuvent se situer dans le domaine de la désobéissance civile. En Belgique, un groupe spontané et sans nom de dégonfleurs a été interpellé, mis une nuit en garde à vue et a subi plus tard des poursuites judiciaires finalement classées sans suite ; aucun dédommagement n'a été demandé aux auteurs du dégonflage.

Activisme anti 4×4 au grand jour : les associations

Certaines associations se présentent publiquement en tant que revendicateurs d'une automobile moins polluante en pointant les 4×4 comme l'emblème d'un développement actuel du marché automobile principalement orienté vers des voitures toujours plus puissantes, plus lourdes et donc plus polluantes. Une association comme 4x4info représente cette tendance en Belgique et est à l'origine du réseau 4x4network , créé en 2006, rassemblant des associations membres de France, Suisse, Royaume-Uni, Belgique, Finlande, Suède, Espagne, États-Unis, désireuses de coordonner leurs revendications anti 4×4. En Suisse, les Jeunes Verts font usage du droit d'initiative populaire fédérale pour interdire les véhicules dont les émissions de CO2 dépassent les 250 g/km, touchant ainsi majoritairement les SUV. Leur initiative porte le nom de « mobilité humaine ». Leur argumentaire « suvinfo » résume assez bien les arguments classiques.
Des revendications concrètes : les normes d'émission de CO2
Leurs revendications concernent principalement une réglementation européenne qui instaure des normes obligatoires d'émissions moyennes de CO2 pour l'ensemble des véhicules produits par chaque constructeur automobile, à savoir inférieures à 140g/Km à partir de 2008, et inférieures à 120g/Km à partir de 2010. Ces chiffres correspondent à un accord volontaire conclut par l'ACEA (Association des constructeurs européens d’automobiles) en 1998 devant l'Union européenne. Début 2006, les constructeurs européens ont reconnu qu'ils n'atteindraient pas les objectifs qu'ils avaient eux-mêmes annoncés. Fin 2006, la Commission européenne conçoit que le temps est venu d'instaurer des normes d'émissions pour les véhicules privés ayant force obligatoire. Des négociations sont en cours (début 2007) entre l'industrie automobile, représentée par l'ACEA et la Commission européenne représentée par le commissaire à l'environnement Stávros Dímas. La position de ce commissaire est renforcée par un lobbying écologiste intense, représenté devant les institutions européennes par Transport & Environment, une fédération d'associations environnementales européennes. Le principal grief de ces associations envers les 4×4, les grosses cylindrées et plus généralement les abus de l'automobile a trait aux émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique. À l'opposé, au sein même des passionnés d'automobiles, une frange se distingue par le mépris que les véhicules tout-terrains leurs inspirent, pour des raisons diamétralement opposées à celles avancées par les écologistes : ce sont souvent des passionnés de voitures anciennes ou des amateurs de voitures sportives. Ils reprochent notamment aux véhicules tout-terrains, leur côté utilitaire, caractérisé par une taille très volumineuse et des lignes carrées. Des reproches qui s'adressent aussi aux monospaces.

Les tout-terrains par rapport aux automobiles traditionnelles

La transmission 4×4 a le désavantage d'engendrer un surcroît de consommation de carburant par rapport à une transmission classique. La différence de consommation avec une berline a pourtant diminué ces dernières années, beaucoup de tout-terrains adoptent des caractéristiques des berlines voire sont issus des mêmes plateformes. Certains véhicules sont équipés d'un système de transmission 4×4, qui en temps normal, se comporte comme une transmission à deux roues motrices (train avant ou arrière) et qui peut renvoyer, via un viscocoupleur, une partie du couple moteur sur l'autre train, lorsque le système détecte une perte d'adhérence sur le train majoritairement utilisé. En effet, la transmission 4×4 permet de disposer d'un léger surcroît d'adhérence sur sol sec, mais surtout sur sol humide, glissant ou enneigé où elle prend un sérieux avantage en motricité et en tenue de route sur la transmission à deux roues motrices classique, favorisant ainsi la sécurité.

Les véhicules tout-terrains actuels

Véhicules particuliers

Ces dix dernières années, l'offre en véhicules tout-terrains s'est étoffée, beaucoup de constructeurs non spécialistes ont investi ce créneau. Ce segment est proportionnellement celui qui a connu la plus forte croissance sur le marché français pour la période 2000–2005. Il se divise d'ailleurs désormais en plusieurs sous-segments. En France, le développement de ce marché est expliqué par le durcissement de la répression contre les excès de vitesse : comme il est devenu « inutile » d'acheter des véhicules rapides, l'achat de prestige se porterait vers des véhicules « imposants » ou des véhicules familiaux tournés vers les loisirs comme les monospaces, dont les ventes grimpent aussi. Le marché américain connaît lui un tassement principalement du fait de la hausse des carburants et des consommations de ces véhicules bien supérieures aux modèles européens. Il existe donc une gamme très variée de tout-terrains, SUV et pick-up. On trouve également des berlines déguisées en véhicules tout-terrains à l'aide de suspensions rehaussées et d'habillage plastique (Citroën C3 XT-R, Volkswagen CrossPolo...). Sur le segment des tout-terrains, l'offre va des petits SUV qui représentent la majorité des ventes en 2007 avec des prix autour de € (Fiat Panda), € (Fiat Sedici) ou € (Toyota RAV4, Hyundai Santa Fe, Suzuki Vitara, etc.) jusqu'aux SUV plus luxueux, aux technologies, équipements, motorisations et luxe équivalents aux berlines hauts de gamme (Volkswagen Touareg, Mercedes Classe M, BMW X5, Porsche Cayenne, Volvo XC90, Lexus RX, Audi Q7, Jeep Grand Cherokee etc.). Une nouvelle vague de 4×4 urbains fait son apparition telle la Fiat Panda 4×4 dont les prix avoisinent € ; ce sont de petits véhicules très prisés dans les régions enneigées ou montagneuses.

Véhicules des sapeurs-pompiers

Les sapeurs-pompiers doivent parfois accéder à des terrains non carrossables ou d'accès difficiles dans le cadre de leurs interventions, et notamment en ce qui concerne les feux de forêt. Ils disposent donc de véhicules tout terrain. En France, ces véhicules sont :
- le véhicule de liaison tout-terrain (VLTT) ou véhicule de liaison hors-route (VLHR) : véhicule léger utilisé par les officiers pour les reconnaissances et le commandement ;
- le camion citerne feux de forêts (CCF) : fourgon d'incendie. Les comités communaux de feux de forêts (CCFF) et les sapeurs-forestiers, auxiliaires des sapeurs-pompiers, utilisent également des véhicules tout-terrain.

Véhicules militaires

Les combats se déroulent fréquemment hors route carrossable, la mécanisation s'est donc très rapidement orientée vers des véhicules tout-terrain, en particuliers les fameuses « Jeep », ainsi que les chars d’assaut, véhicules blindés légers et camions, dont le Saviem TRM 4000.

Notes et références

Voir aussi

-SUV
-Transmission intégrale ==
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