Boisbriand

Infos
Boisbriand est une ville du Québec située à l'entrée des Basses-Laurentides dans la MRC de Thérèse-De Blainville. La communauté juive hassidique de Kiryas Tosh (Ville de Tosh) est située dans la partie ouest de la municipalité. En 1963, le Rebbe (Rabbi) Meshulim Feish Lowy a fondé la communauté, qui compte aujourd'hui .
Boisbriand

Boisbriand est une ville du Québec située à l'entrée des Basses-Laurentides dans la MRC de Thérèse-De Blainville. La communauté juive hassidique de Kiryas Tosh (Ville de Tosh) est située dans la partie ouest de la municipalité. En 1963, le Rebbe (Rabbi) Meshulim Feish Lowy a fondé la communauté, qui compte aujourd'hui .

Administration

Chronologie municipale

Par son décret numéro 1248-2005 daté du , le gouvernement du Québec établissait la population de la ville à 27 355 personnes, tel que mentionné à la Gazette officielle du Québec du 28 décembre 2005. Depuis une vingtaine d'années, la municipalité connaît un essor démographique important.
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Histoire

En 1683, Louis XIV, Roi de France, remet au gentillhomme et militaire Michel Sidrac Du Gué de Boisbriand un vaste territoire situé au nord de la rivière des Mille Îles. En 1740, Marie-Thérèse Du Gué de Boisbriand, fille de Michel Sidrac, s'occupe activement de la colonisation du territoire. Les Charbonneau, premiers résidents de la seigneurie, s'installent près de la Grande-Côte. Dix ans plus tard, Suzanne Piot de Langloiserie, fille de Marie-Thérèse, et son mari Jean-Baptiste Céléron De Blainville, construisent le premier manoir seigneurial sur la Grande-Côte où traverse aujourd'hui l'autoroute des Laurentides. Le couple donnera naissance à Thérèse de Blainville, dernière avant la Conquête, qui verra au développement accru de la région. L'implantation d'une première paroisse en 1789 concrétise les efforts de colonisation et contribue à l'accélération du peuplement de la région. La construction d'une église, plus au nord (site actuel de l'église de Sainte-Thérèse), permet de créer un nouveau pôle d'attraction. Une quinzaine d'années plus tard, on assiste à la construction des premières routes publiques, dont le boulevard Curé-Labelle, qui s'appelait à l'époque . Il faut attendre en 1845 avant que ne s'installe un nouveau système d'administration prévoyant l'élection d'administrateurs (maire et échevins) par les propriétaires fonciers. L'année 1888 marque l'avènement de l'électricité dans la région et l'ère industrielle débute. Le est fondée la municipalité de Sainte-Thérèse-Ouest. Il s'agit d'un détachement de la grande paroisse de Sainte-Thérèse qui comptait à l'origine les territoires actuels de Saint-Augustin, Saint-Janvier, Sainte-Monique, Sainte-Thérèse, Rosemère, Bois-des-Filion, Lorraine et Blainville. Le 15 juillet 1970, alors que la population de la municipalité compte , le Lieutenant-gouverneur du Québec accueille la requête de celle-ci et lui décerne par lettres patentes le statut de régie par la Loi sur les cités et villes sous le nom de . Le conseil de cette municipalité, qui ne comporte qu'un seul quartier, est composé du maire et de six échevins. Il est important de souligner qu'en 1969, la municipalité de Sainte-Thérèse-Ouest a été tenue de se défaire d'une partie importante de son territoire au moment où le gouvernement du Canada expropriait un vaste territoire pour l'aménagement du futur aéroport international de Montréal qui allait être désigné ultérieurement sous le nom de Mirabel. C'est ainsi qu'une partie de la côte-nord et tout le territoire situé au nord de ce chemin, incluant la Côte Sainte-Marianne, faisait dès lors partie du territoire de la ville de Mirabel. Le , le nom de la ville de était changé en celui de par proclamation signée du Lieutenant-gouverneur du Québec. Ce changement de nom concluait un débat amorcé dès 1969, entre les tenants de la thèse conservatrice et les citoyens qui désiraient apporter une désignation plus originale et exclusive à leur ville qui s'était au fil des années développée en marge de la grande paroisse de Sainte-Thérèse. En 1994, la Commission de représentation électorale du Québec sanctionnera la division de la ville en districts électoraux qui seront au nombre de huit. Cette division était obligatoire puisque la population officielle de la ville atteignait plus de habitants.

Jumelage

La ville d’Annemasse est située en Haute-Savoie, aux pieds des Alpes françaises. C’est par le biais de l’Association France-Québec et Québec-France que de jeunes étudiants annemassiens sont venus occuper des postes dans les services municipaux durant la période estivale et que de jeunes québécois ont pu, à leur tour, découvrir la France et en particulier la ville d’Annemasse. Robert Borrel, maire d’Annemasse, tout comme Robert Poirier, maire de Boisbriand à l'époque, souhaitaient créer des liens plus forts entre leurs deux villes et signaient donc officiellement un pacte d'amitié, le dimanche . Depuis déjà 15 ans, les deux villes échangent périodiquement des informations, principalement par l’envoi de leurs revues municipales respectives, dans le but de favoriser le bon développement d’échanges amicaux, facilitant ainsi la compréhension réciproque et la connaissance de chaque ville.

Municipalités limitrophes

Sources

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Sujets connexes
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