Parti socialiste européen

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Le Parti socialiste européen (PSE) regroupe les partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes d'Europe. Deuxième force politique européenne après les élections de 2004, c'est également le principal parti de l'opposition au Parlement européen. Issu de la gauche gouvernementale réformiste, ses alliés traditionnels sont les Verts européens. Selon la tradition européenne, il peut participer à des majorités d
Parti socialiste européen

Le Parti socialiste européen (PSE) regroupe les partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes d'Europe. Deuxième force politique européenne après les élections de 2004, c'est également le principal parti de l'opposition au Parlement européen. Issu de la gauche gouvernementale réformiste, ses alliés traditionnels sont les Verts européens. Selon la tradition européenne, il peut participer à des majorités de circonstance avec des partis du centre ou de droite. Il demeure cependant distant vis-à-vis des communistes et ex-communistes de la Gauche européenne. Le PSE est lié à l'Internationale socialiste.

La social-démocratie européenne

Le PSE en Europe

Logo du Parti socialiste européen Son président actuel est Poul Nyrup Rasmussen des Sociaux-démocrates danois. Les membres du PSE se retrouvent dans les principales institutions de l'Union européenne : au Parlement européen, à la Commission européenne, au Conseil de l'Union européenne, au Conseil européen et au Comité des Régions. Le PSE est une organisation associée de l'Internationale socialiste. Il compte à ses côtés une organisation de jeunesse (ECOSY) ainsi qu'une organisation pour les femmes (PSE Femmes). Il a contribué également au lancement du Forum progressiste mondial.

Programme

Suite aux élections de 2004, le Parti Socialiste européen s'est réuni les vendredi et samedi, 26 et 27 novembre 2004 à Madrid pour rédiger un programme: « Développer l'Europe ».
-objectifs 2007
-accroître les investissements publics, de 2004 à 2007 de 0, 3 % du PIB européen ;
-harmoniser la base fiscale sur les sociétés.
-objectifs 2013
-une représentation unique de la zone euro dans les institutions internationales ;
-doubler le budget européen de la recherche ;
-augmenter le nombre d'étudiants bénéficiant du programme Erasmus de 120 000 à 390 000 ;
-futur industriel de l'Europe pour 2007-2013 ;
-budget de solidarité avec les régions les plus pauvres à 0, 46 % du PIB ;
-réviser la directive sur le temps de travail ;
-adopter une directive sur les services publics (égalité d'accès, qualité, financement) ;
-aides agricoles dépendantes du respect des normes environnementales ;
-faire passer de 6 % à 12 % la part des énergies renouvelables d'ici à 2010.
-objectifs 2017
-prendre en compte la pollution des transports et du bâtiment dans le protocole de Kyoto ;
-lancer un programme de grandes infrastructures ;
-créer un corps de gardes-frontières européens ;
-mettre en place un système de quotas en matière d'immigration légale ;
-faire adhérer l'Union à la Convention européenne des Droits de l'Homme ;
-protéger les données individuelles dans le cadre de la lutte contre le terrorrisme.

Le mouvement socialiste en Europe

Depuis le milieu du il existe des partis socialistes, sociaux-démocrates ou travaillistes en Europe. Ils ont toujours eu des liens entre eux. C'est ainsi qu'il y a exactement cent ans, en août 1904, le congrès de l’Internationale socialiste (essentiellement européenne) réuni à La Haye est la première étape de l'unité des socialistes français, réalisée l’année suivante. Lorsque certains pays ont été sous le joug de régimes totalitaires, les relations nouées entre les différents pays ont permis à la solidarité entre socialistes de fonctionner. C’est ainsi que la gauche française aide, clandestinement les socialistes espagnols pendant la Guerre civile, que les Suédois accueillent les sociaux-démocrates allemands ou autrichiens qui luttent contre le nazisme ou qu’à nouveau la France sert de base à la reconstruction de la gauche espagnole, portugaise ou grecque pendant les années 60 et 70. Les sociaux-démocrates perçoivent l’Europe comme autre chose qu’un vaste marché sans règles. Depuis toujours, la tradition ouvrière et internationaliste de la social-démocratie a conduit la gauche européenne à mettre en pratique une forme de gouvernement qui a dominé toute l’Europe pendant plus d’un demi-siècle. C’est l’État-providence. Ce qui caractérise la gauche européenne, c’est sa diversité. En Grande-Bretagne, les syndicats ouvriers ont construit un parti pour les représenter, c'est le travaillisme. En Allemagne ou dans les pays scandinaves, les partis sociaux-démocrates ont créé tout un ensemble de structures pour défendre les droits des travailleurs dans toute la société. En France et dans les pays méditerranéens, les partis socialistes et les syndicats n'ont quant à eux pas de liens organiques. En Europe de l'est, les partis actuels sont soit les héritiers d’anciens partis sociaux-démocrates d’avant la Seconde Guerre mondiale, soit les successeurs des partis staliniens de l’ère soviétique. En réalité, la tradition démocratique que l’on a vu s’exprimer à Berlin et en Pologne, en Hongrie ou en Tchécoslovaquie entre 1948 et 1981 venait elle-même d’un mouvement ouvrier dynamique depuis la deuxième moitié du . Souvent dans les pays de l'est, les mouvements socialistes et sociaux-démocrates sont clairement séparés. Alors que les formations socialistes traditionnelles ont, après la Seconde guerre mondiale, fusionné avec les partis communistes, les partis sociaux-démocrates se sont maintenus dans la clandestinité, et certains d'entre eux en exil se sont regroupés au sein de l'Union socialiste d’Europe centrale et orientale. Cet éclatement de la gauche modérée va plus loin lorsqu'existent dans certains pays comme la Hongrie des formations dites "libérales de gauche" (SzDSz).

Les partis affiliés au PSE

Partis membres de plein droit

- : Sozialdemokratische Partei Deutschlands (SPD)
- : Sozialdemokratische Partei Österreichs (SPÖ)
- : : Parti socialiste (PS) ; : Socialistische Partij-Anders (sp.a)
- : Българска социалистическа партия (BSP)
- : Κινήμα Σοσιαλδημοκρατών ΕΔΕΚ (KS EDEK)
- : Socialdemokraterne
- : Partido Socialista Obrero Español (PSOE)
- : Sotsiaaldemokraatlik Erakond (SDE)
- : Sosiaalidemokraattinen Puolue (SDP)
- : Parti socialiste (PS)
- : Πανελλήνιο Σοσιαλιστικό Κίνημα (PASOK)
- : Magyar Szocialista Párt (MSZP) ; Magyarországi Szociáldemokrata Párt (MSZDP)
- : The Labour Party
- : Democratici di Sinistra (DS) ; Socialisti Democratici Italiani (SDI)
- : Latvijas Socialdemokratiska Strandnieku Partija (LSSP)
- : Lietuvos socialdemokratų partija (LSP)
- : Parti ouvrier socialiste luxembourgeois (LSAP)
- : Partit Laburista (MLP)
- : Det norske Arbeiderparti (DnA)
- : Partij van de Arbeid (PvdA)
- : Sojusz Lewicy Demokratycznej (SLD) ; Unia Pracy (UP)
- : Partido socialista (PS)
- : Partidul Social Democrat (PSD)
- : : The Labour Party (Lab) ; : Social Democratic and Labour Party (SDLP)
- : Socialni demokrati (SD)
- : Socialdemokratiska arbetarpartiet (SAP)
- : Česká strana sociálne demokratická (ČSSD)

Les Partis associés

- : Socijaldemokratski Sojuz na Makedonija (SDUM)
- : Партия Български социалдемократи (PBS)
- : Socijaldemokratska Partija Hrvatske (SDP)
- : Parti socialiste suisse (PS)
- : Cumhuriyet Halk Partisi (CHP) ; Demokratik Toplum Partisi (DTP)

Les partis observateurs

- : Parti Socialdemòcrata (PS)
- : Socijaldemokratska Partija BiH
- : Samfylking
- : העבודה ; מרצ-יחד
- : Partito dei socialisti e dei democratici (PSD)

Historique

1957-1992 : La Confédération des partis socialistes de la Communauté européenne

Ancêtre du PSE, la confédération eut comme premier président l’Allemand Wilhelm Dröscher. La France y a un statut de poids lourd. Dès sa fondation, la confédération travaille à l’élaboration d’un programme commun qui servit de base aux engagements des socialistes européens pour les élections de 1979. C’est Michel Rocard qui est chargé d’en rédiger la partie consacrée à la politique économique. En 1978, Robert Pontillon devient président de la CPSCE. En mai 1979, Paris accueille le Printemps des socialistes européens qui rassemblent deux cents candidats et vingt mille personnes. François Mitterrand et Willy Brandt militent à ce moment pour un parti capable de transcender les clivages partis nationaux, avec un vrai pouvoir d’impulsion. L’année suivante, le mot d’ordre pour le travail des socialistes, c’est "les socialistes contre la droite", pour lutter contre les partis qui recyclent les survivants des dictatures qui viennent de s’effondrer en Grèce, au Portugal ou en Espagne et contre la montée des droites dures en France, en Allemagne, dans les pays scandinaves ou en Grande-Bretagne. Au début des années 80, les socialistes européens luttent contre le thatchérisme qui se pratique en Grande-Bretagne et qui influence quelques autres pays. Mais plus le temps passe et plus l’inadaptation d’une structure qui n’est qu’un cadre de coordination se fait sentir. La victoire de la gauche aux élections européennes fit du groupe socialiste, le premier groupe au Parlement européen. En 1989-1990, l’Histoire s’accélère et les socialistes entendent être à la hauteur des événements. La chute du Mur de Berlin, la réunification de l’Allemagne, la désagrégation du bloc soviétique, qui entraîne la disparition des régimes staliniens en Europe centrale et orientale conduisent la social-démocratie à penser plus loin. Le renforcement d’une Europe qui n’est encore qu’économique devient prioritaire.

1992-1997 : Du Parti des socialistes européens au Parti socialiste européen

En 1992, la signature du traité de Maastricht fait entrer l’Europe politique dans une nouvelle phase qui rend indispensable la transformation de la CPSCE. Le nouveau traité prévoit la constitution de partis européens pour les élections. Le congrès des 9 et 10 novembre de la même année, qui se tient à La Haye, donne naissance, après neuf mois de négociations au Parti des socialistes européens. Le nouveau parti accueille en plus des membres de l’ancienne confédération, les partis suédois, finlandais et le PDS italien. Le premier président du PSE est le Belge Willy Claes. Le nouveau parti adopte la parité dans ses instances et les partis observateurs y ont plus de droits. Les élections européennes de 1994 confirmèrent la place du PSE comme premier parti au Parlement européen. Claes quitte bientôt la présidence du PSE, laissant la place à l’Allemand Rudolf Scharping en 1995. Puis le britannique Robin Cook a succédé à Rudolf Scharping en 2001 à la tête du PSE qui est désormais dénommé Parti socialiste européen. Les buts que le PSE s’est fixés sont :
-le renforcement du mouvement socialiste et social-démocrate dans l’Union européenne et dans le reste de l’Europe.
-Le développement d’étroites relations entre les partis nationaux membres, leurs groupes parlementaires, le groupe PSE au Parlement européen et le PSE lui-même.
-L'élaboration de politiques communes pour l’Union européenne et, enfin, l’adoption d’un manifeste commun lors des élections au Parlement européen.

1997-2005 : Conflits et perspectives

Les socialistes européens sont pourtant plus que jamais divisés depuis la fin des années 90. Le débat structurant sur l'orientation de la social-démocratie européenne se cristallise rapidement sur les personnalités de Tony Blair et de Lionel Jospin. L'un défend avec Gerhard Schröder l'ouverture vers une “troisième voie-un nouveau centre” (The third way, Der Neue Mittel) et l'autre lutte pour le maintien de la ligne classique, celle qui défend un rôle de l'État et des services publics et le concept de l'Europe politique et sociale. La division est apparue en plein jour à l'occasion des élections européennes 1999, quand malgré l'adoption d'un programme commun du PSE, les leaders anglais et allemand ont publié quelques semaines avant le scrutin un programme prônant un "Nouveau centre". Tandis que les socialistes français séduisent les partis du sud, ainsi que les socialistes belges, grecs ou italiens, le Labour et le SPD trouvent des émules du côté des nouvelles formations socialistes issues de l'ex-bloc communiste. Lors du congrès de Bruxelles de 2004, pour la première fois, il y eut deux candidats. Le danois Poul Nyrup Rasmussen est le candidat tacite des Français qui souhaitent un véritable parti européen qui soit l'avant-garde d'une plus grande intégration européenne. L'italien Giuliano Amato est le candidat “officiel” soutenu par le président sortant Robin Cook et les principales formations comme le Labour ou le SPD. Poul Nyrup Rasmussen est finalement élu avec quelques voix d'avance. Le PSE compte aujourd’hui 32 partis membres (le parti slovaque SMER étant suspendu) des 27 pays de l'Union européenne, ainsi que de Norvège. S'y ajoutent 6 partis associés et 7 partis observateurs. Malgré la reprise récente du leadership par Tony Blair sur la social-démocratie européenne, celle-ci semble encore divisée sur les stratégies à suivre vers la construction européenne. Unis dans la défense du “oui” au traité constitutionnel européen, la victoire du “non” en France et aux Pays-Bas a renforcé les courants euro-sceptiques ou plus à gauche. Le fossé entre les tenants d'un "socialisme au centre", qui accepte et accompagne le libéralisme économique (social-libéralisme), et les tenants d'un socialisme à gauche, qui maintient sa volonté de dépasser le capitalisme ne cesse de s'élargir. En Allemagne, un des leaders historiques du SPD Oskar Lafontaine a ainsi quitté son parti pour tenter un rassembler à gauche entre le WASG et le PDS néo-communiste.

Les leaders socialistes européens

Les membres des instances européennes

-Au parlement européen
-Josep Borrell Fontelles, président du Parlement européen pour 2 ans et demi, depuis 2004
-Martin Schulz, président du groupe socialiste
-John Attard-Montaldo, président de la délégation maltaise
-Enrique Barón Crespo, président de la délégation espagnole
-Monika Benová, présidente de la délégation slovaque
-Maria Berger, présidente de la délégation autrichienne
-Philippe Busquin, président de la délégation belge
-Proinsias de Rossa, président de la délégation irlandaise
-Edite Estrella, présidente de la délégation portugaise
-Robert Goebbels, président de la délégation luxembourgeoise
-Toomas Hendrik Ilves, président de la délégation estonienne
-Stavros Lambrinidis, président de la délégation grecque
-Reino Paasilinna, président de la délégation finlandaise
-Borut Pahor, président de la délégation slovène
-Bernard Poignant, président de la délégation française
-Bernhard Rapkay, président de la délégation allemande
-Poul Nyrup Rasmussen, président de la délégation danoise
-Libor Roucek, président de la délégation tchèque
-Aloyzas Sakalas, président de la délégation lituanienne
-Inger Sengelström, président de la délégation suédoise
-Marek Maciej Siwiek, président de la délégation polonaise
-Csaba Sándor Tabajdi, président de la délégation hongroise
-A la Commission européenne
-Joaquín Almunia, Commissaire aux Affaires économiques et monétaires
-Danuta Hübner, Commissaire à la Politique régionale
-László Kovács, Commissaire à la Fiscalité et à l'Union douanière
-Peter Mandelson, Commissaire au Commerce
-Vladimír Špidla, Commissaire à l'Emploi, aux Affaires sociales et à l'Égalité des chances
-Günter Verheugen, Commissaire à l'Industrie et aux Entreprises
-Margot Wallström, Commissaire aux Relations institutionnelles et à la Stratégie de communication

Les dirigeants nationaux

-Gordon Brown, Royaume-Uni
-Ferenc Gyurcsány, Hongrie
-José Sócrates, Portugal
-José Luis Rodríguez Zapatero, Espagne et Lituanie

Quelques leaders historiques

-Willy Brandt, ancien chancelier allemand
-Jacques Delors, ancien président de la Commission européenne
-Tony Blair, ancien premier ministre du Royaume-Uni
-Gyula Horn, ancien premier ministre hongrois
-Lionel Jospin, ancien premier ministre français
-François Mitterrand, ancien président de la République française
-Olof Palme, ancien premier ministre suédois
-Helmut Schmidt, ancien chancelier allemand
-Mário Soares, ancien président portugais

Voir aussi

Lien interne

- ECOSY, European Community organisation of Socialist Youth (Organisation des jeunesses socialistes de la Communauté européenne) ===
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