Transports urbains de Reims

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Les Transports urbains de Reims, abrégé en TUR, sont la compagnie exploitant le réseau de transports en commun de Reims Métropole. Il s'agit d'une filiale du groupe Keolis, assurant plus de 30 millions de déplacements par an. Elle fait partie des 15 plus grands employeurs du département de la Marne. sur le site de la Chambre de commerce et d'industrie de Reims.
Transports urbains de Reims

Les Transports urbains de Reims, abrégé en TUR, sont la compagnie exploitant le réseau de transports en commun de Reims Métropole. Il s'agit d'une filiale du groupe Keolis, assurant plus de 30 millions de déplacements par an. Elle fait partie des 15 plus grands employeurs du département de la Marne. sur le site de la Chambre de commerce et d'industrie de Reims.

Histoire du réseau

Vue extérieure du dépôt Livrée des années 1970-1980 Les transports en commun naissent à Reims en 1878Les sources pour la partie « Historique du réseau » sont principalement : , , . avec la création de deux lignes de coches hippomobiles radiales allant du nord au sud et de l’est à l'ouest, sur une longueur totale de vingt kilomètres. En 1881, les véhicules sont remplacés par des tramways, toujours tirés grâce à la traction animale qui perdure jusqu'en 1900, année où l'électricité est installée. Pendant ce temps, le réseau s'est densifié avec la création d'une troisième ligne en 1887. On comptait alors plus de 3, 5 millions de voyageurs par an. À la veille de 1914, il est exploité avec 60 motrices et 40 remorques. Le réseau sera entièrement reconstruit après la guerreRené Courant, Le Temps des tramways, Ed. du Cabri, 1982, p. 118-119. Reims fait à la veille de la Seconde Guerre mondiale le choix d'abandonner le tramway, exploité alors sur 5 lignes avec 42 véhicules, et de le remplacer par des autobus dont l'utilisation est plus flexible ; la première ligne est ouverte en 1932. En 1952, la compagnie de transports prend son nom actuel et est accompagné deux ans plus tard de l'ouverture d'un réseau de nuit. En 1975, le réseau s'étend aux six communes du tout jeune district de Reims. En 1978, les premiers bus articulés (des Heuliez O305G) sont mis en service (aux côtés des Saviem SC10). Leur livrée est de couleur blanche rehaussée par deux épaisses bandes rouges horizontales. Elle est remplacée en 1989 par la célèbre livrée à damiers (voir point 3.2). Quelques mois plus tard, un service pour les personnes à mobilité réduite, aujourd'hui nommé Trëma, est créé. VIA-GTI (Keolis) reprend la compagnie en 1990 et crée en 1992 les lignes Citadines, redéveloppées en 2000. Durant cette dernière année, le réseau de soirée est également amélioré et de nouvelles lignes font leur apparition. En 2001, les abonnements sont repensés puis, en 2002, l'identité visuelle du réseau change et les véhicules sont équipés d'équipements de haute technologie tels que les bandeaux dynamiques contrôlés par satellite. L'année 2003 voit débuter l'équipement des véhicules en pots à filtre à particules et des nouveaux moteurs à diesel pauvre en soufre. Les services aux usagers continuent de se développer dans l'attente du renouveau des déplacements dans l'agglomération avec le nouveau tramway attendu pour fin 2010.

Structure du réseau

Organisation

Le réseau, dont les orientations principales datent de la fin des années 1970, est actuellement formé de 24 lignes de jour et de 5 lignes de nuit. La plupart des lignes de jour sont nommées par des lettres, dont on peut remarquer qu'elles sont attribuées dans le sens horaire. L'ordre est parfait entre les lignes A et G, puis devient plus irrégulier entre H et N. Enfin l'attribution reprend normalement, avec les lignes P à T. Les lignes pendulaires (J L V W Y, ainsi que la Z qui l'avait été) ne sont pas concernées par cette logique. Toutefois, on remarquera plus loin que celle-ci est le fruit des évolutions du réseau…

Lignes permanentes

Le réseau des lignes permanentes a une longueur totale de plus de 155 km. La ligne est conçue pour les ouvriers de Écoparc, en formant une liaison directe entre le centre-ville et la zone industrielle régionale et en proposant un renforcement des fréquences de passage en début, milieu et fin de journée. Les lignes et desservent également à certains moments de la journées des zones d'activité. Les lignes et ont une fréquence de passage moindre pendant les vacances scolaires.

Lignes pendulaires

Un signal d'arrêt Système d'information en temps réel eBus Les horaires de ces liaisons sont aménagés. Les liaisons scolaires ne circulent qu'au matin avant les cours, durant la pause méridienne (uniquement ) et au soir après les cours, ceci bien entendu hors vacances scolaires. La ligne universitaire a des horaires semblables, celle-ci n'étant que la version express de la ligne entre les deux campus universitaires. Contrairement aux précédentes, la ligne , circule toute l'année, et est en service aux mêmes heures. Elle dessert la zone industrielle Nord-Ouest, la seconde en terme d'importance au niveau de l'agglomération.

Lignes Citadines

Deux lignes circulaires desservent le centre-ville toutes les dix minutes environ du lundi au samedi de 7h00 à 19h35. Leurs trajets sont parallèles et se font chacun dans un sens précis, différent l'un de l'autre : sens horaire pour et sens anti-horaire pour . Ils durent chacun 33 minutes. Les dessertes sont assurées par des midibus. Elles offrent aux visiteurs un circuit touristique optimal dans le centre historique, les principaux sites touristiques du centre étant à proximité imminente d'un arrêt desservi par au moins l'une de ces lignes.

Pôles de correspondance

La place M. Herrick dite « du Théâtre » Toutes les lignes (à l'exception des lignes pendulaires, sauf la , et des lignes et ) se rencontrent en un ou plusieurs des pôles majeurs de correspondance suivants :
- Théâtre : , , , , , , , .
- Terminus des lignes , , , , .
- Lorsqu'ils sont en avance, les bus profitent de cet arrêt pour revenir sur leur horaire normal.
- Gare SNCF : , , , , , .
- Terminus des lignes , , .
- Saint Timothée : , , , , , .
- Terminus de la ligne .

Week-end, fériés et période estivale

Le samedi, toutes les lignes permanentes circulent, sauf la et la . Par contre les lignes pendulaires ne sont pas assurées. Les fréquences de passage sont légèrement réduites. Le dimanche, le réseau fonctionne au ralenti, sans véhicules articulés, et connaît quelques modifications ou suppressions de lignes dont suit le détail :
- : déplacement du terminus de Route de Witry à Épinettes.
- : déplacement du terminus de Orgeval à Rethel.
- : ligne non assurée. Intérieur d'un PR 180.2
- : déplacement du terminus de Farman à Parc des Expos.
- : déplacement du terminus de Croix Rouge à Christophe Colomb, avec 9 arrêts supplémentaires desservis à la place de la ligne non assurée.
- : ligne non assurée.
- : ligne non assurée.
- : ligne non assurée.
- : 3 arrêts non desservis de 6h à 14h en raison du marché
- : ligne non assurée.
- Aucune ligne pendulaire assurée. Certaines modifications apparaissent également pendant les vacances scolaires estivales, avec principalement une réduction des fréquences.

Lignes de nuit

Réseau de nuit Les lignes de nuit ont une amplitude de 20h46 à 00h20 à raison de 6 passages par soir. Elles répondent à la règle du cadençage, c’est-à-dire que leurs horaires sont conçus afin que les cinq lignes se rencontrent simultanément à l'arrêt Théâtre, à une fréquence fixe de 37 minutes (à 21h17, 21h54, 22h31, 23h08, 23h44 et 00h20). Ces lignes sont exploitées avec des bus standards, principalement les Citelis 12 pour leur système de vidéosurveillance.
- : Tondeurs ⇔ Maison Blanche : suit la ligne via Romains - Rœderer. Premiers départs : 20h58 (Tondeurs), 20h56 (Maison Blanche). Durée : 28'
- : Épinettes ⇔ Lynen : suit la ligne , en ne desservant qu'une seule des branches dans Tinqueux. Premiers départs : 20h58 (Épinettes), 20h54 (Lynen). Durée : 29'
- : Rethel ⇔ Moulin de la Housse : suit la ligne , prolongée vers l'IUT par Pommery. Premiers départs : 20h47. Durée : 28'
- : Théâtre ⇔ Hôpitaux : suit la ligne . Premier départ (Hôpitaux) : 20h52. Durée : 15'
- : Théâtre ⇔ Val de Murigny : suit les lignes , puis à partir de C. Colomb. Premier départ (Val de Murigny) : 20h46. Durée : 17'

Les évolutions du réseau

Le redéploiement des lignes en 2000

- Desserte du CHU : auparavant, la ligne A avait son terminus à l'arrêt Maison Blanche, et la N contournait l'hôpital par le trajet actuel de celle-ci. Durant la seconde partie de la décennie 90, la ligne A passe dans l'hôpital et effectue son terminus à l'arrêt Hôpitaux. En 2000, à l'occasion de la restructuration du réseau, les itinéraires des lignes A et N sont inversés : les bus standards de la seconde ligne sont plus appropriées aux virages serrés rencontrés sur cette desserte, et ceux de la première contournent l'établissement.
- Quartier Europe : arrivés au giratoire de la place Jean Moulin depuis Orgeval, les bus de la ligne C tournaient à gauche (à l'opposé de la pratique actuelle), faisaient un terminus partiel en haut de l'avenue de l'Europe, avant de faire terminus au giratoire suivant, à proximité de l'actuel. Ensuite, ils suivaient l'itinéraire contemporain, par les arrêts Brazzaville, Verrier et Barbusse, puis rejoignaient directement la rue de Cernay par l'arrêt Dauphinot situé sur le boulevard Pommery. Cette exploitation en boucle a été arrêtée également à la rentrée 2000.
- Secteur Université : toujours avant la restructuration, la ligne D suivait l'itinéraire des actuelles lignes Citadines entre la place Royale et la rue Ponsardin, avant de rejoindre l'avenue Clemenceau.
- Technopôle Henri Farman : la prolongation de la ligne F de Parc des Expos au terminus Farman a eu lieu à la même époque. Quelques années avant, la ligne s'arrêtait à l'actuel arrêt Claude Monet (près de la Verrerie).
- Quartier des Châtillons : la ligne G contournait la place des Argonautes, alors desservie par la I, par la rue Amundsen. Désormais, les itinéraires sont inversés et les deux lignes sont plus directes.
- Desserte de Bezannes : avant l'année 2000, la ligne K reprenait l'itinéraire actuel de la M. L'année de la restructuration, cette dernière, qui avait d'ailleurs déjà existé quelques années plus tôt, avait un itinéraire plus direct, suivant la N puis la H entre Pont d'Épernay et Droit et Lettres.
- Création de la ligne V, alors appelée R DIRECTE. Les lignes E, J et W seront créées ultérieurement.
- Terminus des lignes industrielles : les minibus de la Y faisait terminus place des Belges (arrêt Belgique), pour faire correspondance avec la D ; la Z se contentait de rejoindre la F à son terminus. C'est encore en 2000 que ces lignes rejoignent le centre-ville (la première jusqu'à la gare, la seconde jusqu'au quartier Saint-Remi via un itinéraire express par l'avenue Henri-Farman), et qu'elles deviennent sous-traitées, toutes en midibus. L'année suivante, la Y abandonne son exploitation en boucle et la Z change de parcours pour suivre la ligne F. Elle devient aussi permanente.
- Quartier Murigny : la même année, les lignes I, L et P n'assurent plus la boucle dans le quartier, mais rejoignent un nouveau terminus près du centre commercial. Cette expérience n'ayant pas été concluante et ayant fait l'objet de contestations, l'exploitation en boucle a vite été rétablie.
- Changements de noms de terminus : Trois Fontaines devient La Neuvillette École et Blanqui se nomme désormais Hôpital Sébastopol.
- Ligne Citadine : créée en 1992, elle est largement redéveloppée et effectue désormais un tour complet du centre-ville selon deux nouveaux circuits. Auparavent, son tracé était limité à Forum - Hôtel de Ville - Buirette - rues Clovis, de Venise, des Capucins - Théâtre - Forum.
- Réorganisation du réseau de nuit avec des services plus tardifs et différenciés des lignes qu'elles remplacent.

Autres changements dans les années 90

(Les « anciennes » lignes ont leur indice sur fond rouge foncé, de la même façon que sur les anciennes girouettes à film.) Réseau 1992
- Desserte de Tinqueux : celle-ci a toujours posé problème. Avec le développement de la zone d'activité du Moulin de l'Écaille au début des années 80, la ligne B (Route de Witry - Boutréaux) s'est vue attribuer une seconde branche dont le terminus se situait aux portes de cette zone. À la fin des années 80, une ligne E aux fréquences très faibles est créée pour relier le nouveau quartier du Champ Paveau au Théâtre. C'est vers 1992 que la ligne E est intégrée à la B, qui prend alors son allure actuelle. Vers 1997, une autre ligne, équivalent local de la Citadine, nommée AQUATINQUETINE est créée, pour desservir le vieux Tinqueux (approximativement Isle de France - Boutréaux - Grande Rue - Concorde - Muire), mais est vite abandonnée.
- Création de la ligne T : en 1992, les lignes L (Saint Brice - Théâtre) et K (Théâtre - Cormontreuil) sont fusionnées, la nouvelle ligne se voit attribuer l'indice T, qui reprend également une partie de la ligne R, rendue plus directe. Les lignes J (Bétheny - Théâtre) et M (Théâtre - Bezannes) sont fusionnées et récupèrent alors la lettre K.
- Collège Coubertin : à l'occasion de l'ouverture de cet établissement excentré en 1992, une ligne scolaire est créée : elle prend l'indice L précédemment rendu libre.
- Lignes P et S : ces liaisons sont respectivement créées en 1989 et 1992.

Les véhicules

Renault R312 Irisbus Agora S Mercedes-Benz Cito Heuliez GX317 Irisbus Citelis 12 PR180.2 avec l'ancienne livrée à damiers

Le parc

Il est formé (en avril 2007) de 163 véhicules et répartis entre les modèles suivants : Les véhicules de « génération 1 » (cette notion relative au parc actuel n'étant utilisée ici que par pure convention), qui n'ont en outre pas reçu les nouveaux équipements réducteurs de pollution, sont en cours de réforme. Ainsi, les prochains véhicules à quitter le parc auraient dû être 3 PR180.2 et 7 R312, remplacés par le même nombre de Citelis, en octobre 2007. (Toutefois ces véhicules n'ont toujours pas pu être vus en service, et l'on peut se demander s'ils ont réellement été livrés, d'autant plus que les véhicules sur le départ circulent toujours.) Les véhicules précédents, réformés à partir de la première moitié des années 1990 étaient des Heuliez O305G et des Saviem SC10U et R. Cette réforme s'est achevée vers 2001, des bus d'ancienne génération continuant à circuler sur des services scolaires notamment pendant plusieurs années. Il y eut également trois Gruau MG36 en circulation. Depuis la création du réseau des autobus, en 1932, on a pu voir circuler les véhicules suivants : Renault Scemia Y.P.A.C. (1932 - 1939), Bernard D.B.4 (1939 - 1952), Berliet PCK (1947 - 1958), M.G.T. 4 HL (1951 - 1955), Renault R4231 (1951 - 1973), S.A.V.I.E.M. SC2 (1962 - 1977), S105 (1964 - 1983), S50 (1973 - 1977). À titre indicatif, un bus neuf standard coute environ 235 000 euros, un articulé 344 000 euros, un midibus 183 000 euros.Pour le prix des véhicules et la plupart des données de la section « Quelques chiffres » : Les lignes et sont sous-traitées par Keolis Lorraine avec ses Mercedes-Benz Cito (mais on peut y trouver, aux heures de pointe, des véhicules des TUR). Le dépôt, tout comme le siège social, est situé rue André-Huet (ligne D arrêt ALBERT 1) et (ligne ). Avec la réalisation de la ligne de tramway, un second dépôt, dédié à ses rames, sera installé sur la commune de Bezannes.

La livrée

La livrée actuelle des véhicules est à dominante dorée et pourpre, couleurs ancrées dans la vie locale : le jaune doré (sur la caisse) pour le vin de Champagne et le pourpre (sur les bas de caisse) pour ses vignobles. La livrée est rehaussée par des lignes ou rosaces de couleur argent et des carrés dans différentes nuances de pourpre à l'intérieur des quels des bâtons figurent des personnes en mouvement. Trois véhicules ont une livrée spéciale, pouvant varier selon les années. Voici les pelliculages 2007-2008 : Image:TUR -808.jpg | Agora L n°808 « Voyageons autrement » Image:TUR -201.jpg | Agora S n°201 La Comédie de Reims Image:TUR -430.jpg | R312 n°430 Centre de création pour l'enfance de Tinqueux Ce véhicule est sur le point d'être réformé et n'est plus utilisé que pour des renforts. La livrée précédente se constituait d'un bas de caisse gris et d'une caisse séparée en deux au niveau du bas des vitres. Sur la partie basse on trouvait un damier jaune et noir tandis que la partie haute était intégralement blanche rehaussée par un fin trait rouge. Elle a été abandonnée en 2002, mais on peut toujours la voir sur certains véhicules proches de la réforme.

Utilisation du réseau

Usages

La montée se fait en libre service sur tous les véhicules. 30pxDes bulletins d'information sur les conditions de circulation sur le réseau sont diffusés à 07h58 et 17h14 tous les jours sur la radio France Bleu Champagne (95.1 FM).

Les titres

Campagne anti-fraude Validateur de tickets (au 1er juillet 2007) Le ticket à l'unité, de couleur orange, achetable dans les véhicules auprès du conducteur, est vendu au prix de 1 €. Il peut être utilisé pour deux compostages maximum sur des lignes différentes et reste valable pendant une heure après le premier. Le carnet de dix tickets est de couleur verte et est vendu au prix de 8, 60 € dans les boutiques partenaires et à la Boutique TUR, le point d'information du réseau, situé rue Chanzy près du Théâtre. Il existe également un « ticket journée », vendu dans les véhicules, à la Boutique et à l'office du tourisme, au prix de 3 € et qui permet de circuler à volonté sur tout le réseau pendant toute la journée de 5H45 à 0H30. Les tickets cartonnés de dimension 6, 4 x 3 cm se valident à l'aide d'un composteur mécanique de marque Cegelec (Alcatel/Alstom). Le poinçonnage s'effectue en ôtant le coin supérieur gauche du ticket et inscrivant un code du type 504 003 A 25I 16:42, dont suit la signification :
- 504 : numéro du composteur
- 003 : numéro de ligne - chaque ligne a un numéro associé à sa désignation alphabétique, ici
- A : sens Nord-Sud (cas présent) ou Est-Ouest ; R : sens Sud-Nord ou Ouest-Est.
- 25I : date - ordre dans le mois au format numérique et mois au format « romain » : I pour janvier, XII pour décembre…
- 16:42 : l'heure. On a également pu observer des compostages indiquant le numéro du véhicule à place de celui de la ligne, suivi de la lettre X au lieu de A ou R, exemple : 395 443 X 18V 13:11. Des tarifs spéciaux sont bien sûr proposés pour groupes, écoles, etc. Ainsi qu'une large gamme d'abonnements dont Modulobus, une formule multimodale, pouvant faire bénéficier les usagers de services supplémentaires (comme l'annonce des perturbations par SMS).

Quelques chiffres

Le réseau comporte 653 points d'arrêt, dont 10% comportent des installations de synthèse vocale destinés aux malvoyants. En 2004, ses utilisateurs ont réalisé plus de 30 millions de voyages, représentant près de 8 millions de kilomètres de parcours à une moyenne d'environ 14, 5 km.h. Chaque habitant effectue en moyenne 36 kilomètres par an sur le réseau pour 141 kilomètres, ce qui le rend parmi les plus performants de France. On estime ainsi que 14% des déplacements dans l'agglomération se font en bus. Le voyageur type est une jeune femme de 18 à 24 ans. 58, 4% des voyageurs ont entre 5 et 24 ans, représentant en terme d'abonnements 26, 1% des recettes totales. Chacun des 591 conducteurs effectue environ kilomètres par an. Chaque kilomètre coûte à l'entreprise 4, 43 € et lui en rapporte 1, 13 € : le taux de couverture des dépenses à hauteur d'environ 25 % nécessite d'abondantes subventions, de l'ordre de 29 millions d'euros par an, de la part de Reims Métropole, autorité organisatrice, et une politique de plus en plus restrictive des dépenses. Les recettes voyageurs sont équitablement réparties entre tickets et abonnements. Les Transports urbains de Reims sont actionnaires à hauteur de 2, 78 % de la société Champagne Parc Auto, gérant les parkings en ouvrage de la ville de Reims.

Le futur tramway

MARS, futur exploitant du réseau À l'occasion de l'ouverture de la première ligne de tramway de l'agglomération, prévue pour fin 2010, et après la reprise du réseau par Transdev, un remaniement total du réseau sera effectué, avec également une nouvelle billettique. La nouvelle ligne de tramway devrait devenir sa colonne vertébrale.

De la nécessité de renforcer la ligne H

Un bus de la H et ses nombreux usagers au terminus du Théâtre Le tramway suivra le parcours des actuelles lignes (dans Orgeval), et, avant de bifurquer vers la Gare de Champagne-Ardenne - TGV, sur tramwaydereims.fr, Le tracé.. Le remplacement de cette dernière par une ligne à très haute capacité est un enjeu important, car elle est en saturation depuis plusieurs années. Bien que cadencée avec une fréquence de 5 minutes incompressible et exploitée en articulés, elle est malgré ces moyens incapable de soutenir la charge : la plupart des véhicules sont toujours pleins, et il n'est pas rare d'en voir deux se suivre aux heures de pointe sur tramwaydereims.fr, Les objectifs. — . Cette « sur-fréquentation » est due au tracé même de la ligne, reliant le centre ville au quartier populaire de la Croix-Rouge. Celui-ci accueille plus de 20 000 habitants logeant en majorité en logements à loyers modérés construits dans les années 1960 et 1970. Ce vaste quartier qui est donc très dense est également le siège des facultés de droit, de lettres, de sciences humaines, de l'école de commerce Reims Management School, d'un complexe sportif… La ligne passe également à proximité de cliniques, du parc Léo Lagrange (le « poumon vert » de l'agglomération), de la scène nationale La Comédie de Reims, etc. Elle dessert donc nombre de lieux fortement générateurs de déplacements et doit donc proposer un haut niveau de service, que même un BHNS ne saurait assurer efficacement. Le récent site propre des avenues Eisenhower, Taittinger et Kennedy - le seul de l'agglomération - n'a pas permis de fluidifier suffisamment la circulation mais il constituera le principal élément autour duquel sera aménagée la ligne de tramway. Toutes tracées à la même époque, la plupart les artères par lesquelles il transitera, entre le Théâtre et l'Hôpital, sont de largeur adaptée à l'aménagement d'un site propre intégral sur cette section.

Voir aussi

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Sujets connexes
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