Jacobitisme

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Jacques II d'Angleterre En 1688, le roi Jacques II d'Angleterre et d'Irlande et VII d' Écosse (1633-1701) qui régnait depuis 1685 fut détrôné par un coup d’état. Son prénom en latin est Jacobus ; les royalistes britanniques qui restaient fidèles à lui et à ses successeurs sont connus comme les jacobites. Le « jacobitisme » historique était un mouvement politique entre 1688 et 1807 qui était composé de ceux qui soutenaient la dynastie détrônée de
Jacobitisme

Jacques II d'Angleterre En 1688, le roi Jacques II d'Angleterre et d'Irlande et VII d' Écosse (1633-1701) qui régnait depuis 1685 fut détrôné par un coup d’état. Son prénom en latin est Jacobus ; les royalistes britanniques qui restaient fidèles à lui et à ses successeurs sont connus comme les jacobites. Le « jacobitisme » historique était un mouvement politique entre 1688 et 1807 qui était composé de ceux qui soutenaient la dynastie détrônée des Stuarts et qui considéraient comme usurpateurs tous les rois et reines britanniques ayant régné pendant cette période. Le « jacobitisme » moderne est un très petit mouvement composé de ceux qui considèrent comme illégitimes tous les rois et toutes les reines régnants sur les pays de l'Empire britannique et du Commonwealth depuis 1688 jusqu'à aujourd'hui. Les jacobites modernes considèrent que la reine Elisabeth II (née en 1926, reine depuis 1952) n'est que "la princesse Philippe de Grèce et de Danemark".

Les origines dynastiques du jacobitisme

Portrait de Jacques II par Sir Godfrey Kneller (1684) Pour comprendre la raison d’être de ces mouvements, il faut considérer les rois, les reines et les autres personnages liés au roi Jacques II et VII et avec la dynastie Stuart entière entre 1541 et 1807. Avant qu’il ne devienne roi, Jacques II et VII était connu comme le prince Jacques, duc d’York depuis 1644, et aussi duc d’Albany, en Écosse, depuis 1660. Le prince Jacques était chef suprême de la marine Royale (Lord High Admiral) entre 1660 et 1673. Lorsque la colonie néerlandaise des Nouveaux Pays-Bas en Amérique du Nord et sa capitale Nouvelle Amsterdam ont été prises par la marine royale en 1669 (pendant les guerres anglo-néerlandaises), elles ont toutes les deux été re-baptisées ‘New York’ en son honneur. La ville fortifiée à l’intérieur de la colonie, Fort Orange, a été aussi re-baptisée ‘Albany’ (la capitale moderne de l’Etat de New York). Jacques II et VII était l’arrière petit-fils de Marie Stuart (1541-1587), reine de France (épouse du roi François II, 1544-1560) qui a régné de 1559 à 1560) et reine souveraine d'Écosse (depuis 1542, détrônée en 1567). Jacques II et VII était aussi le petit-fils du roi Jacques (1566-1625), le fils de Marie Stuart qui est connu comme Jacques VI, roi d'Écosse (régnant depuis 1567) et comme Jacques I, roi d’Angleterre et d’Irlande (régnant depuis 1603, l’année où il a hérité de ces autres trônes] qui, après cette succession a réuni toute l’île de la Grande-Bretagne sous l’autorité d’un seul roi, se déclarant alors «roi de Grande-Bretagne et d’Irlande». Jacques II et VII était aussi le fils cadet du roi Charles I (1600-1649, qui régnait depuis 1625 et qui était lui-même le fils du Jacques I et VI) et de la reine britannique d’origine française Henriette-Marie de Bourbon (1609-1669). La reine Henriette-Marie était la fille d’Henri IV (1553-1610, régnant depuis 1589), la sœur de Louis XIII (1601-1643 régnant depuis 1610) et la tante de Louis XIV (1638-1715 régnant depuis 1643). Louis XIV, donc, était le cousin germain de Jacques II et VII. Guillaume III d'Orange-Nassau Le frère aîné de Jacques II et VII, Charles II (1630-1685), a succédé en droit à son père à son exécution, en 1649. Il se battit sans succès pendant deux ans pour s’installer sur les trônes britanniques et irlandais. Il n’a été restauré sur le trône qu’en 1660, après encore 9 ans d’exil avec son frère Jacques et le reste des Stuarts. Pendant ces années-là, la Grande-Bretagne et l'Irlande étaient une république unie, dirigée par Olivier Cromwell. La sœur aînée de Jacques II et VII , Marie Henriette Stuart, princesse royale de Grande-Bretagne et d’Irlande (1631-1660) s'est mariée avec le gouverneur (stadhouder) des Provinces-Unies (les Pays-Bas), le comte Guillaume de Nassau (1626-1650), prince d'Orange, qui gouvernait comme Guillaume II depuis 1647. Ils eurent un fils qui s’appelait aussi Guillaume(1650-1702). Il sera stadhouder des Provinces-Unies entre 1672 et 1702, sous le nom de Guillaume III. Quand il était alors le prince Jacques, duc d’York, Jacques II et VII s’est marié deux fois. Portrait de Marie d'York par Caspar Netscher (1676) Sa première épouse était Anne Hyde, la fille d’un des ministres et conseillers préférés du roi Charles I et du roi Charles II en exil, Edward Hyde, Comte de Clarendon. Le couple avait deux filles. La fille aînée était la princesse Marie d’York (1662-1694) qui devait épouser Louis, le Grand Dauphin (1661-1711). Mais, en 1677, malgré les protestations de son père le prince Jacques, elle fut obligée par son oncle Charles II de se marier avec son cousin germain, Guillaume III, prince d’Orange. Guillaume III d’Orange-Nassau, donc, n’était plus seulement le neveu du futur Jacques II et VII mais aussi son gendre. Guillaume III d’Orange-Nassau et Marie d’York étaient mari et femme et aussi cousins germains. Le couple n'a eu aucun enfant qui ait atteint l'âge adulte. La fille cadette de Jacques II et VII était la princesse Anne d’York (1665-1714) qui en 1683 est devenue l’épouse du Prince Georges de Danemark (1653-1708). Ils eurent onze enfants mais aucun n'a atteint l'âge adulte non plus. En 1673, (après la mort de sa femme, Anne Hyde, en 1671), le prince Jacques s’est re-marié avec une italienne, la princesse Marie de Modène (1658-1718). En juin 1688, après plusieurs fausses couches, la princesse (devenue reine) a eu un fils, Jacques François Stuart, prince de Galles (1688-1766). Quatre ans plus tard, en exil à Saint-Germain-en-Laye, elle a eu une fille, la princesse Louise Marie (1692-1711).

La Glorieuse Révolution de 1688 et la naissance des prétentions jacobites

Marie II d'Angleterre Jacques II et VII fut contraint d’abandonner le pouvoir à cause de l'invasion de l'Angleterre par les troupes hollandaises de son neveu et gendre Guillaume III, prince d'Orange. Guillaume a été invité à renverser son oncle par certains hommes politiques appelés les Whigs. En 1689, Guillaume et sa femme la princesse Marie sont conjointement proclamés roi et reine d'Angleterre, d'Irlande et d'Écosse Guillaume III et Marie II par les parlements d’Angleterre et d’Écosse allant jusqu'à s'arroger le droit d'exclure du trône le roi Jacques II et son fils Jacques, le prince de Galles. Le parlement d’Irlande n'a jamais été consulté (depuis 1494, le parlement anglais avait le droit de faire des lois pour l'Irlande sans consulter le parlement irlandais). La reine Marie II meurt en 1694; le roi Guillaume III continue de régner tout seul jusqu'à sa propre mort en 1702. Guillaume III d'Angleterre En 1701 le parlement anglais déclare qu'aucun catholique (ou personne avec un conjoint catholique) ne pourra hériter des trônes britanniques et irlandais. Les parlements écossais et irlandais refusent de promulguer la même loi d'interdiction. Au roi Guillaume succède sur les trois trônes sa belle-sœur Anne. Elle est couronnée la reine Anne Ire de Grande-Bretagne. Pendant son règne le parlement écossais est aboli, le parlement anglais absorbant les députés et les pairs écossais. Ce parlement a changé son propre nom et le parlement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne a définitivement remplacé les parlements d'Angleterre et d'Écosse. Et les lois anglaises sur la succession sont devenues, donc, les lois britanniques. Le successeur de la reine Anne était la personne protestante la plus proche du trône. Il s'agit de Georges I, Electeur d'Hanovre, (1660-1727) un descendent d'une sœur du roi Charles Ier. Georges I n’était que 56 en ligne de succession, mais, comme tous les autres 55 avant lui étaient des catholiques, il a réussi, selon la nouvelle loi sur la « Succession protestante ». Les Jacobites n'ont jamais reconnu ce deuxième coup d'État non plus. De 1688 jusqu’à la mort de la reine Anne, les partisans de ces "coups d’État" sont appelés les Orangistes (d'après Guillaume d’Orange). Par la suite, avec l'accession au trône de George I en 1714, ces mêmes gens son qualifiés d'Hanovriens. C'est pour défendre les droits du roi Jacques II et VII et – après sa mort en 1701- de son fils Jacques François Stuart (proclamé «Jacques III et VIII») que de nombreux Britanniques et Irlandais, devenus les Jacobites, se révoltent à plusieurs reprises entre 1689 et 1746.

Les rébellions jacobites

Les régions où les idées jacobites rencontrèrent le plus de soutien furent l'Irlande et l'Écosse.

En Irlande

En Irlande, le roi Jacques II et VII fut battu par Guillaume III en personne à la bataille de la Boyne (entre Dublin et Belfast, au nord-est de l’île) le 12 juillet 1690 (événement toujours fêté par un jour férié et de grands défilés par les protestants "orangistes" en Irlande du Nord). L'insurrection continua jusqu'à 1692 quand les derniers jacobites irlandais furent contraint de fuir le port de Limerick au sud-ouest de l'île et sont allés vivre en exils en France. Connus dans l'histoire irlandaise comme les oies sauvagesIl se trouve parmi eux des ancêtres du maréchal Mac Mahon, deuxième président de la Troisième République française et du général de Gaulle, premier président de la Cinquième République.

En Écosse

Bataille de Culloden (1746), par David Morier C'est en Écosse, berceau de la dynastie des Stuarts, que Jacques François Stuart ("Jacques VIII" pour les Jacobites écossais et "Jacques III" pour les jacobites hors d'Écosse, "le Vieux Prétendant" pour les Whigs) tenta de débarquer en 1708, lança une insurrection en 1715, et encore une fois tenta de débarquer en 1719. C'est aussi en Écosse et en son nom que son fils Charles Édouard Stuart ("le Prince de Galles, Prince Régent, Lieutenant des trois Royaumes" et futur "Charles III" pour les Jacobites, "le Jeune Prétendant" pour les Whigs), lança la toute dernière insurrection en 1745, battit les Anglais en Écosse à la bataille de Prestonpans le 21 septembre 1745, et pénétra jusqu'à 250 kilomètres en l'Angleterre où il gagna la ville de Derby (à 192 kilomètres de Londres) avant qu'il ne soit obligé par ses conseillers militaires de se retirer. Il subit une défaite écrasante devant le prince Guillaume Auguste, duc de Cumberland, (1721-1765), fils du roi Georges II, (1683-1760, régnant depuis 1727) à la bataille de Culloden, le 16 avril 1746. Entre 1746 et 1821, la cause jacobite fut ruinée en Écosse, car l'objet d'une répression et d'un nettoyage ethnique sans précédent.

Ultime complot et fin du mouvement jacobite

En 1767, suite à la mort de "Jacques III et VIII" à Rome en 1766, un dernier complot pour soutenir "Charles III" fut déjoué parmi certains de la classe politique à Londres mais sans aucun réel espoir de succès. Charles habita à Florence et puis à Rome ou il mourut sans héritier mâle légitime en 1788. Son frère cadet, Henri Benoît Stuart, cardinal évêque de Frascati et doyen du collège des cardinaux, « Henri IX d’Angleterre et d’Irlande et Ier d’Écosse" pour les Jacobites, est le dernier prince en descendance directe de la dynastie Stuart, qui a commencé à régner en Écosse en 1371. Dans ses dernières années de pauvreté (suite à l’occupation de Rome par les troupes napoléoniennes), le cardinal a reçu une retraite privée et généreuse de la part du roi George III (1738-1820, régnant depuis 1760). Comme c’était en 1801 que, après l’abolition du Parlement irlandais, les trois royaumes étaient réunis dans une seule législature, c’était à George III comme roi du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande que le cardinal Stuart -à sa mort en 1807- a légué toutes les archives des Stuarts en exil et tous les bijoux et sceaux pris par son grand-père Jacques II et VII en 1688. Certains peuvent être vus aujourd'hui dans la collection des couronnes et bijoux de la couronne d'Angleterre dans la forteresse de la Tour de Londres. Les archives se trouvent dans la bibliothèque royale au château de Windsor. Sauf parmi les jacobites modernes (une très petite minorité), ce dernier acte du cardinal est considéré comme l’épilogue qui ferme pour toujours le livre de la célèbre famille royale des Stuarts et de la cause du jacobitisme. Tombe de Jacques François Édouard Stuart, Charles Édouard Stuart et Henri Benoît Stuart, "grotte vaticane", Basilique de Saint-Pierre Jacques François Stuart et ses deux fils sont enterrés ensemble dans au Vatican dans la Basilique de Saint Pierre, dans un tombeau érigé par le pape Pie VII (Barnaba Niccolò Maria Luigi Chiaramonti 1742-1823, régnant de 1800 à 1823) avec une inscription qui leur donne, pour une dernière fois, leurs titres royaux. Le tombeau de Jacques II et VII se trouve dans l'église paroissiale en face de sa résidence d'exil, le château de Saint-Germain-en-Laye dans la banlieue ouest de Paris. Dans les années 1820, l'église était rebâtie. Le roi George IV (1762-1830, régnant depuis 1820) promet de construire un monument à la fin de ces travaux. Dans un acte finale de la réconciliation, ce monument sur le tombeau de Jacques II et VII est érigé 148 ans après sa mort, aux frais de la reine Victoria (1819-1901, régnante depuis 1837). Après la mort du cardinal Stuart, le titre de prétendant aux trônes britanniques est passé à des cousins éloignés, descendants d'une autre sœur de Jacques II et VII, la princesse Henriette Anne Stuart, duchesse d'Orléans. D'après son testament, qu’il signe « Henry R », ses prétentions à la couronne britannique passent à son plus proche parent, Charles-Emmanuel IV, roi de Sardaigne, un catholique. Le représentant aîné actuel de la Maison de Stuart est François de Wittelsbach, duc de Bavière, reconnu comme prétendant légitime par la plupart des Jacobites contemporains. Pourtant, ni celui-ci, ni aucun des successeurs de cardinal Stuart n'ont jamais fait publiquement de déclarations d'intention de revendiquer ces droits. À cause d'un mariage entre un oncle et sa nièce, célébré avec dispense pontificale, certains jacobites protestants ne reconnaissent pas cela et veulent reconnaître comme prétendante la princesse Alicia de Bourbon-Parme, veuve de feu l'infant Alphonse d'Espagne, prince de Bourbon-Deux Siciles, titré duc de Calabre.

Liste des prétendants de la Maison de Stuart aux Trônes d'Angleterre, d'Ecosse et d'Irlande après 1688

- Jacques II d'Angleterre et d'Irlande et VII d'Ecosse (6 Février, 1685 – 16 Septembre 1701).
- Jacques III et VIII (16 Septembre 1701 – 1 Janvier 1766), Jacques François Stuart, aussi connu comme le Chevalier de St. George ou "le Vieux Prétendant".
- Charles III (1 Janvier 1766 – 31 Janvier 1788), Charles Édouard Stuart, aussi connu comme "Bonnie Prince Charlie", "le Jeune Chevalier", ou "le Jeune Prétendant".
- Henri IX et I (31 Janvier 1788 – 13 Juillet 1807), Henri Benoît Stuart, Cardinal-Duc d'York.

Prétendants Jacobites depuis 1807

Après la mort du cardinal Henri Benoît Stuart, les Jacobites voient la succession légitime aux trônes d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande passer aux descendants aînés de la princesse Henriette Anne, duchesse d'Orléans, la plus jeune fille du roi Charles I. En 1807, cette personne est l'ancien roi de Sardaigne, de la Maison de Savoie. Depuis lors, la succession est passée à la Maison d'Autriche-Este (duché de Modène), puis à la Maison de Wittelsbach, où elle est encore aujourd'hui :
- Charles IV (Charles-Emmanuel IV de Sardaigne) (13 juillet 1807 – 6 octobre 1819)
- Victor (Victor-Emmanuel Ier de Sardaigne) (6 octobre 1819 – 10 janvier 1824), son frère
- Marie III d'Angleterre et d'Irlande et II d'Écosse (Marie Béatrice de Savoie, duchesse de Modène) (10 janvier 1824 – 15 septembre 1840), sa fille.
- François I (François V, duc de Modène) (15 septembre 1840 – 20 novembre 1875), son fils.
- Marie IV et II (archiduchesse Marie Thérèse d'Autriche-Este, reine de Bavière) (20 novembre 1875 – 3 février 1919), sa nièce.
- Rupert ou Robert I et IV (Rupprecht, prince héritier de Bavière) (3 février 1919 – 2 août 1955), son fils.
- Albert (Albrecht, duc de Bavière) (2 août 1955 – 8 juillet 1996), son fils.
- François II (François, duc de Bavière) (depuis le 8 Juillet 1996), son fils.

Familles jacobites réfugiées en France

- Clarke de Dromantin
- O'Brien de Thomond
- Walsh de Serrant

Voir aussi

- Rébellion jacobite

Notes

Bibliographie

- Patrick Clarke de Dromantin, Les Oies Sauvages. Mémoires d'une famille irlandaise réfugiée en France (1691-1914)
- Patrick Clarke de Dromantin, Les réfugiés jacobites dans la France du XVIIIe siècle. L'exode de toute une noblesse pour cause de religion Catégorie:Guerres des Trois Royaumes
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