René Iché

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René Iché René Iché, né le 21 janvier 1897 à Sallèles-d'Aude, décédé le 23 décembre 1954, à Paris, est un sculpteur moderne français du . Figure de l'engagement dans les années 20-30, il est membre de la Résistance dès l'été 1940.
René Iché

René Iché René Iché, né le 21 janvier 1897 à Sallèles-d'Aude, décédé le 23 décembre 1954, à Paris, est un sculpteur moderne français du . Figure de l'engagement dans les années 20-30, il est membre de la Résistance dès l'été 1940.

Biographie

Enfance et guerre

René Iché naît le 20 ou 21 janvier 1897 à Sallèles-d'Aude, village sur les rives du canal du Midi, où son père est un pharmacien modeste et proche des milieux radicaux-socialistes. Iché est scolarisé à Narbonne puis à Carcassonne où il côtoit le futur poète surréaliste Joë Bousquet. Dès l'âge de 12 ans, Iché exécute des portraits et des paysages à l'huile ou au pastel. En 1914, il remporte même, en candidat libre, le Premier prix de dessin de l'École des Beaux-Arts de Montpellier. En mars 1915, Iché devance l'appel en se vieillissant de 2 ans et s'engage à Béziers dans le 1er régiment de hussards. Il passe rapidement au 81 régiment d'Infanterie puis au 60 régiment d'Infanterie. Blessé à plusieurs reprises lors de la bataille de Verdun et dans la Somme, il suit une formation d'officier en 1917 à Saint-Cyr. Gazé très sérieusement en 1918, il sera décoré de la médaille militaire, de la croix de guerre puis reçoit légion d'honneur à titre militaire. Pendant la Première Guerre mondiale, René Iché avait très brièvement entamé des études de médecine à Montpellier, il avait côtoyé Apollinaire et les cercles de poésie à Paris pendant les permissions, et lu assidûment les revues d'avant-garde dont SIC, fondée par Pierre Albert-Birot, Nord-Sud et participé à la troupe théâtrale pacifiste Les Oberlé.

La misère à Montparnasse

Maquette pour Canet, 1925, refusée pour pacifisme Démobilisé en 1919, il s'installe définitivement à Paris, rue Jacob, et étudie le droit et les sciences politiques. Àprès l'obtention de sa licence, il est embauché au sous-secrétariat de la Marine marchande. Parralèlement, il publie dans diverses revues et journaux. En 1921, il écrit une pièce de théâtre contre la guerre pour Gaston Baty, intitulée La Grande Boucherie. A l'occasion d'une visite de l'atelier de Bourdelle, il se découvre une passion pour la sculpture et aussitôt quitte l'administration malgré l'opposition de sa famille. À l'Académie de la Grande Chaumière, Iché fait la connaissance de l'architecte Auguste Perret qui l'encourage à suivre sa propre voie. Iché quitte Bourdelle, suit les cours de Perret, passionné par les recherches sur les matériaux modernes et pour gagner sa vie travaille sur les grands chantiers de restauration de Reims, Amiens ou de Chantilly. Parallèlement, il suit les cours d'esthétique d'Henri Focillon à la Sorbonne. Dès 1923, grâce au soutien de Maillol et de Bourdelle, peu rancunier de son départ, il expose au Salon des Indépendants. Mais son œuvre Forfaiture est censurée par la police pour indécence le jour du vernissage. André Warnod (l'inventeur de l'École de Paris) dans les colonnes de Comoedia-journal le soutient, en vain... De même en 1925, un projet pour le Monument aux morts de Canet d'Aude, jugé trop pacifiste, est refusé. Ce serait à Port-la-Nouvelle, avant son retour à Paris, qu'il assiste à une scène très émouvante entre un père et son fils. Dès qu'il retrouve son atelier de Montparnasse, il modèle Homme et enfant, sa première œuvre importante.

Premières œuvres

Iché a produit une des rares "Paternité" de l'Histoire de l'art (1925) Par manque de moyens, c'est avec un simple tournevis qu'il exécute sa première œuvre personnelle en taille directe, Étude de Lutteurs. Il fait quelques menus travaux de ciselure pour le sculpteur Jeanne Poupelet et pour la fonderie Alexis Rudier. Il est à bout de ressources, quand, en 1926, il rencontre Rosa Achard qui travaille pour le couturier Paul Poiret et dont le surnom est Renée. Elle pose pour différents artistes. C'est par son travail que le couple arrive à survivre. Malgré les difficultées matérielles, l'ambience à Montparnasse est festive et ils participent régulièrement aux bals costumés surréalistes où ils est de mise de se travestir. En 1926-1927, Iché expose avec le groupe La Douce France, qui regroupe des artistes recommandant le retour à la taille directe. Ils sont accueillis par le galeriste Louis Carré puis par le photographe Marc Vaux. Iché très vite, par provocation, y expose des bronzes puis s'éloigne du mouvement. En 1927, il conçoit le Monument aux morts d'Ouveillan, monuments aux morts pacifistes, inauguré par le député de Narbonne Léon Blum et le radical Albert Sarraut. Les oeuvres sont ouvertement contre la guerre mais 10 ans après Verdun, elle lui vaut les faveurs de toute la presse. La ronde-bosse Homme et enfant est acquise par un conservateur de Chicago.

La Maturité

Depuis 1926, Iché s'intéresse aux masques et en produit un nombre considérable dont ceux de Paul Éluard et André Breton. Mais le poète dont il se sent le plus proche reste le regretté Apollinaire. Iché sculpte une oeuvre représentant une femme enceinte en position du scribe accroupi et l'intitule La femme assiseen hommage au dernier ouvrage du poète. En 1930, il passe un contrat avec Léopold Zborowski, le marchand de Modigliani, Chaïm Soutine et Derain. L'année suivante, lors de sa première exposition personnelle à la Galerie Léopold Zborowski, Nu rentre dans les collections du Musée national d'art moderne, et Portrait de Mme I au Musée Boijmans de Rotterdam. De 1931 à 1934, Iché séjourne en Provence à Maussane-les-Alpilles puis au Paradou, il produit énormement et tout comme Alberto Giacometti, il initie une série de médailles dont les sujets sont des proches ou d'illustres inconnus, renversant complètement le rapport à cet art plutôt officiel. À son retour à Paris, il partage l'espace de son exposition personnelle à la Galerie du Portique avec Max Jacob. Le Portrait de Laurence est acheté par le Musée national d'art moderne ainsi que La Contrefleur. Iché participe aux cercles de réflexion de la revue Esprit ouvert à toutes les sensibilités politiques ou spirituelles et réalise avec Chagall un numéro spécial de la revue sur l'Esthétique. En 1935, très affecté par les décès successifs de son père et de sa mère, il produit une série de Christ qui choquent par leur humanité assumée bien loin des représentations habituelles. Suite au non-engagement de la France aux côtés des Républicains espagnols, Iché sculpte Melpomène 36 qui dénonce la tragédie à venir. L'année suivante, alors que la radio annonce un massacre de civils en Espagne, il sculpte dans les heures suivantes une oeuvre intime et expressionniste : Guernica dont il acceptera très rarement l'exposition. En 1938, il quitte Paris et séjourne à Carcassonne où il s'attelle à composer un ensemble architecturale en hommage à André Chénier, le poète révolutionnaire. Iché a déjà réalisé au début des années trente l'œuvre surréaliste Fragments de la Jeune Captive ansi qu'une Jeune Tarentine. La guerre mettra un terme au projet, les sculptures seront achetées par musées et collectionneurs... Son ami Joë Bousquet publie Le mal d'enfance (récit mélant rêves, souvenirs et critiques d'art) illustré par un photomontage d'une oeuvre d'Iché représentant en surimpression le corps mutilé et le profil du poète. L'ouvrage est dédié à Paul Éluard. Iché est convaincu que par le masque, il peut dévoiler la personnalité du modèle : Breton (1929-30)

De nouveau la guerre

Iché participe à l'Exposition universelle de New York en 1939 avec Hélène six ans. Une exposition itinérante de sculpteurs français voyagera ensuite aux États-Unis. Mobilisé en septembre, il rejoint son affectation dans l'Oise mais doit faire face à l'administration militaire qui désire qu'il rentre immédiatement dans ses foyers à cause de ses déclarations anti-nazis. Dès la défaite, il entre dans la Résistance au sein du Groupe du musée de l'Homme. Son atelier du 55 rue du Cherche-Midi servira de boîte aux lettres aux Forces Françaises Libres les armes sont dissimulées dans les moules, les archives de l'affaire Dreyfus dans la cave, les combattants jouent aux apprentis ou modèles et apprennent la B.A.BA de la gravure... Confronté à l'admiration d'un officier de la Wehrmacht pour son oeuvre, il refuse avec beaucoup fermeté et humour la Collaboration, alors que de nombreux artistes font le voyage en Allemagne ou vendent aux nazis. Iché expose dans les salons dont il est sociétaire (Indépendants, Automne) et participe aux expositions courageuses d'art dégénéré organisées par le jeune critique d'art Gaston Diehl et au titre parfaitement décalé... Vingt jeunes peintres de tradition française. En juillet 1942, après les arrestations de Boris Vildé et d'Anatole Lewitzky, puis du Colonel Hauet et Germaine Tillion, Iché devient agent P1 au sein de Cohors-Asturies, branche nord de l'Armée secrète, dirigé par son ami Jean Cavaillès et qui dépend du groupe Libération. Il fait parvenir à Londres au Général de Gaulle sa sculpture la Déchirée qui symbolise la Résistance. Iché pert aussi un certain nombre de proches : Raymond Burgard, Emilie Tillion, Max Jacob et Robert Rius. Thème obsessionnel chez Iché : Les lutteurs. Ici en fragments (1942)

Après la Libération

À la Libération, Iché reçoit la médaille de la Résistance et siège au Comité d'épuration des artistes où il préside la section sculpture mais démissionne pour marquer son désaccord avec la condamnation de Charles Despiau et les dérives du comité. Le MOMA de New York fait l'acquisition dHélène 6 ans restée aux États-Unis. Le journal l'Équipe achète Les Lutteurs. En 1947, la Monnaie de Paris acquiert les petites médailles personnelles de Max Jacob et Louise Hervieu, cette dernière ayant servie de souscription pour la création du Carnet de Santé. De 1947 à 1948 Jean Cassou organise une exposition itinérante de sculpteurs contemporains en Allemagne, Autriche et Tchécoslovaquie. Les œuvres de Alberto Giacometti, Jacques Lipchitz, Germaine Richier et René Iché y remportent un énorme succès. En 1948, Iché est invité par la France à la Biennale de Venise en compagnie de Germaine Richier, Henri Laurens, Marc Chagall et Georges Braque. Il réalise gratuitement plusieurs monuments à la résistance dont les plus connus sont ceux de Puiseaux et de Carcassonne. Il rend hommage à ses compagnons d'armes Jean Cavaillès et Emilie Tillion, mère de Germaine Tillion et donne une de ses œuvres pour orner la tombe de Max Jacob à Saint-Benoît-sur-Loire. Le Musée national d'art moderne et le Musée Fabre de Montpellier achètent chacun une épreuve de Etude de Lutteurs à terre, représentant la lutte de Jacob avec l'ange. Iché l'associe depuis le milieu des années 30 avec la symbolique du Minotaure sur laquelle il travaille avec passion. En 1949, Iché lance le Premier Manifeste des Sculpteurs et fonde le Syndicat National de la profession. Il agit pour la sécurité sociale et la retraite des artistes, participe à la fondation de l'ADAGP. Plusieurs rétrospectives saluent son œuvre en Province et à Paris. Très affaibli par un cancer du sang, il voyage néanmoins en Espagne, en Autriche et en Pologne. En 1953, le Grand Prix de Sculpture de la Ville de Paris lui est décerné, la galerie Berheim-Jeune organise une grande rétrospective de ses œuvres. Les critiques sont élogieuses mais on lui reproche son retrait et son silence. En 1954, Iché accepte de se rendre dans les pays de l'Est, ce qu'il avait refusé jusque là en opposition au regime de Staline (il est l'un des seuls artistes de gauche a ne pas avoir pris sa carte au Parti Communiste après la guerre...). Le gouvernement polonais lui commande le Monument aux Déportés d'Auschwitz. Iché propose d'en faire une œuvre collective par la participation d'un artiste de chaque nation touchée par la Déportation. En décembre, une importante rétrospective lui est consacrée à Vienne en Autriche, il se rend également à l'hommage que les étudiants aux Beaux-arts de Toulouse lui rendent avant de décéder brusquement à Paris le 23 décembre à l'âge de 57 ans. Pablo Picasso le remplace au pied levé pour assurer l'édification du monument à Guillaume Apollinaire. Iché a été inhumé dans la commune natale de sa mère à Ouveillan après les obsèques officielles à Paris.

Oeuvres dans les musées

Liste non exhaustive
- Étude de lutteurs (1924) Musée des Beaux-arts, Narbonne
- Père et fils (1925), Art Institute, Chicago
- Père et fils (1925), Musée d'art moderne, Saint-Etienne
- Portrait de Mme I. (1926), Museum Boijmans, Rotterdam
- Nu (1928), Musée National d'art moderne, Centre Pompidou, Paris
- Nu, étude n°2 (1928), Musée des Beaux-arts, Rennes
- Masque de Paul Eluard (1930), Musée des Beaux-arts, Saint-Denis
- Masque d'André Breton (1930), Bibliothèque Jacques Doucet, Paris
- Fragment de la Jeune Captive, Fonds municipal d'art contemporain de la ville de Paris
- Portrait de Laurence Iché (1934), Centre Pompidou, Paris
- La Contrefleur (1934), Musée d'art moderne, Saint-Etienne
- La Contrefleur (1934), Musée des Beaux-arts, Villeneuve-sur-Lot
- La Jeune Tarentine (1934), Musée du Château de Saint-Ouen
- Max Jacob (1935), Musée des Beaux-arts, Orléans
- Max Jacob (1935), Musée des Beaux-arts, Quimper
- Masque de Louise Hervieu (1936), Centre Pompidou, Paris
- Mère et enfant (1936), Musée du Château de Saint-Ouen
- Hélène 6 ans (1936), MOMA, New York, collection Rockefeller
- Hommage à Federico Garcia Lorca (1936) Maison des Mémoire-Maison Joë Bousquet, Carcassonne
- Jacob et l'ange (1937), Centre Pompidou, Paris
- Jacob et l'ange (1937), Musée Fabre, Montpellier
- Maquette de Joë Bousquet (1938) Musée des Beaux-arts, Carcassonne
- Melpomène 36 (1939) Musée d'art moderne, Palais de Tokyo, Paris
- Melpomène 36 (1939) Musée Denys Puech, Rodez
- La Déchirée (1940) Musée Charles De Gaulle, La Boisserie, Colombey-les-deux-églises
- Les lutteurs (1945) Journal l'Equipe, Issy-les-Moulineaux
- Le couple (1948) Musée d'art moderne, Palais de Tokyo, Paris
- La petite danseuse (1954) Musée des Beaux-arts, Narbonne

Oeuvres en plein air

Liste non exhaustive Monument aux morts d'Ouveillan
- Monument aux morts pacifiste 14-18 (1927), Ouveillan
- Tombe de Charloun Rieu (1932-34), Paradou
- Exposition universelle (Pavillons de la marine marchande, du languedoc, de l'artisanat ; exposition d'art moderne) (1937), Paris
- Jeanne d'arc (1942), Eglise Sainte-Thérèse de Boulogne-Billancourt (architecte : Auguste Perret)
- Lutteurs à terre (1942-46), Vanves
- Orphée (1942-50), Nogent-le-Rotrou
- Plaque à Germaine Tillion et Emilie Tillion (1947), Saint-Maur
- Monument à la Résistance (1948), Carcassonne
- Monument aux Otages (1948), Puiseaux
- Tombe de Max Jacob (1949), Saint-Benoît-sur-Loire
- Palais des Arts (1951-53), Narbonne
- Monument aux déportés d'Auschwitz (1954), Pologne, non réalisé
- Monument à Apollinaire (1954), Paris, non réalisé

Manifestes et Tracts

Contre l'Art officiel

- 17 mai 1938, Les deux arts, publié dans le journal Beaux-arts :

Sur la fonction sociale de l'Artiste

- 19 novembre 1949, Premier Manifeste des Sculpteurs, tract :

La sculpture : langage universel

- 19 novembre 1949, Premier Manifeste des Sculpteurs, tract :

Sur l'unité de la Résistance

- 1947, Projet d'enclos du souvenir au Mont-Valérien premier projet, tract :

Contre l'art sacré et lithurgique

- 2 juin 1952, Réponse à une invitation de l'Abbé Verdier, lettre :

Au cinéma

Dans le film L'Armée des ombres de Jean-Pierre Melville qui s'inspire nettement de l'histoire du réseau Cohors-Asturies et du Mouvement Libération, le personnage de Luc Jardie (Paul Meurisse) rappellent quelques faits de Résistance de René Iché et des anecdotes tragiques liées à sa famille.

Au théâtre

Le personnage de René Iché dans la pièce d'Armand Gatti L’Inconnu n° 5. Pièce présentée à Sarcelles en janvier 1997.

Anecdotes

Refus de Iché à la proposition de collaboration

Aux officiers de la Wehrmacht lui proposant de collaborer sour l'Occupation, Iché fit cette simple réponse : «Avez-vous remarqué que nos uniformes n'ont pas la même couleur?». Leur visite se déroula dans l'atelier d'Iché, situé au 55 rue du Cherche-Midi à Paris, principale boîte aux lettres d'un réseau de la Résistance et dans lequel Iché abritait résistants, juifs, franc-maçons..., armes, poste de gravure pour fabriquer les faux papiers et les archives de l'Affaire Dreyfus (subtilisées par l'avocate Andrée Dunant à la prison du Cherche-Midi).

Sources bibliographiques récentes

-Philippe Koutouzis, Rose-Hélène Iché, René Iché, en DVD-Rom La Résistance en Île-de-France, AERI, 2004.
-Cariou André, Klinka Isabelle, Max Jacob, portraits d'artistes, Ed. Somogy, 2004.
-Imbernon Laurence, Tena Marjorie, René Iché, sculpteur. Ed. Tarabuste, 1997.
-Peter Read, Picasso et Apollinaire, les métamorphoses de la mémoire 1905-1973, Ed. Jean-Michel Place. Oct., 1995.
-Patrick Elliott, Constantin Brancusi: Exhibitions and Monographs, The Burlington Magazine, Vol. 137, No. 1111, 705-707. Oct., 1995.

Revue de Presse : la Déchirée

Résumé des faits :' au mois de juin 2007 les policiers du Val d'Oise retrouve par hasard la sculpture d'Iché la Déchirée, symbole de la Résistance française à l'Allemagne nazie et offerte à De Gaulle à Londres, pendant la guerre. Le Fonds National d'Art Contemporain a revendiqué l'oeuvre par voie de presse puis a aussitôt obtenu une ordonnance lui permettant de la récupérer. Fin juillet la Déchirée fut transférée dans leurs locaux à Puteaux. Le 8 septembre, l'avocat William Bourdon a fait savoir que Rose-Hélène Iché, la petite-fille du sculpteur et son unique ayant-droit, assignait le FNAC au Tribunal civil.
- Le Parisien du 6 juillet 2007: La statuette préférée de De Gaulle enfin retrouvée par Frédéric Naizot.
- Le Figaro du 7 juillet 2007 : Une statuette fétiche de De Gaulle miraculeusement retrouvée.
- Midi libre du 7 juillet 2007 : La petite-fille de René Iché raconte La France Déchirée par Marie Pintado.
- Le Parisien du 12 juillet 2007: On se dispute déjà la statuette miraculée de De Gaulle par Frédéric Naizot.
- France 3 - 19/20 - Ile de France du 26 juillet 2007 : L'affaire la Déchirée par Michelle Rey et Philippe Jarry (reportage de 2"16 ).
- Midi libre du 28 juillet 2007 : Une bataille s'engage autour du bronze d'Iché signé F.H.
- L'Indépendant du 18 août 2007: Une oeuvre de Résistance du sculpteur René Iché retrouvée par Serge Bonnery.
- Le Figaro du 8 septembre 2007 : La statuette fétiche du général de Gaulle bientôt devant les tribunaux.
- 20 minuten - Suisse - du 9 septembre 2007 : Wem gehört die halbnackte blinde Frau?
- Kleine Zeitung Steiermark - Autriche - du 10 septembre 2007 : Skulptur
- Journal de la Haute-Marne du 11 septembre 2007 : Remous autour d’une sculpture offerte à De Gaulle
- France 2 - 20h du 12 septembre 2007 : La Déchirée de René Iché retrouvée.
- du 18 septembre 2007: Le mystère de La Déchirée par Nicolas Chevassus-Au-Louis.
- du 18 septembre 2007: René Iché, figure de l'art engagé.
- du 24 septembre 2007 : Le mystère de La Déchirée par d'Alain Ammar et Nicolas Ruel (reportage de 1"48 ). ==
Sujets connexes
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