Téléphone mobile

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Un téléphone mobile (ou simplement mobile), également nommé téléphone portable ou portable (ce qui est peu souhaitable à cause de confusions avec l'ordinateur portable), téléphone cellulaire (en Amérique du Nord), natel (en Suisse), GSM ou familièrement G (en Belgique), permet de communiquer par téléphone sans être relié par câble à un centrale
Téléphone mobile

Un téléphone mobile (ou simplement mobile), également nommé téléphone portable ou portable (ce qui est peu souhaitable à cause de confusions avec l'ordinateur portable), téléphone cellulaire (en Amérique du Nord), natel (en Suisse), GSM ou familièrement G (en Belgique), permet de communiquer par téléphone sans être relié par câble à un centrale. Les sons ne sont pas transmis directement. La voix est codée puis resynthétisée au niveau de la réception. D'où les bruits incongrus parfois en cas de mauvaise réception (bruit de ressorts). La transmission se fait par ondes électromagnétiques avec un réseau spécifique. On peut donc communiquer de tout lieu où une antenne de relais capte les émissions de l'appareil utilisé. Premier téléphone mobile GSM français (1992)

Les normes

- Advanced Mobile Phone System (AMPS) : Norme analogique de première génération déployée aux États-Unis à partir de 1976.
- CDMA 2000 : Évolution de troisième génération (3G) du CDMA (incompatible avec l'UMTS) principalement destiné à être déployé en Amérique du Nord.
- Code Division Multiple Access (CDMA) : Norme de seconde génération dérivée de la norme ANSI-41, mais dont les brevets appartiennent à la société étatsunienne Qualcomm.
- Enhanced Data Rates for Global Evolution (EDGE) : Norme dérivée du GSM permettant un débit de données plus élevé pour un utilisateur stationnaire.
- General Packet Radio Service (GPRS) : Norme dérivée du GSM permettant un débit de données plus élevé. On le qualifie souvent de 2, 5G.
- Global System for Mobile Communications (GSM) : Norme numérique de seconde génération (2G) mise au point par l'ETSI sur la gamme de fréquence des 900 MHz. Une variante appelée Digital Communication System (DCS) utilise la gamme des 1 800 MHz. Cette norme est particulièrement utilisée en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie.
- Radiocom 2000 : Norme analogique de première génération (1G) déployée en France par France Télécom.
- Universal mobile telecommunications system (UMTS) ou Wideband Code Division Multiple Access (WCDMA) : Évolution de troisième génération du CDMA (incompatible avec le CDMA-2000), soutenu par l'Europe et le Japon.

Les normes annexes

- i-mode : Protocole permettant de connecter des téléphones mobiles à Internet. Le langage utilisé pour les sites est une version modifiée de HTML appelée C-HTML.
- Multimedia Messaging Services (MMS) : Service de messagerie multimédia pour téléphones mobiles.
- Personal Ring Back Tone (PRBT) : Service qui permet aux abonnés d'un opérateur de remplacer leur sonnerie d'attente habituelle par des musiques
- Short Message Service (SMS) : Service de messagerie pour téléphones mobiles, permettant l'envoi de messages écrits de 160 caractères maximum. Ce canal peut également être utilisé pour transférer des données (carte de visite, données applicatives pour la carte SIM, sonneries, logos...)
- Wireless application protocol (WAP) : Protocole permettant de connecter des téléphones mobiles à Internet. Toutefois, le langage utilisé pour les sites destinés au WAP utilisent un langage de balisage spécifique, le Wireless Markup Language (WML).

Les différentes générations

Attention GPRS et OFDM sont utilisées pour l'échange de données uniquement et non de la voix.

Caractéristiques

Sa fonction d'usage est la communication vocale mais le téléphone mobile permet d'envoyer des messages succincts, désignés SMS. Avec l'évolution de l'électronique, le texte a pu être agrémenté d'images, puis de photographies, de sons et de vidéos. Des équipements embarqués associés à des services à distances permettent aussi de :
- Lire et rédiger des emails
- Naviguer sur Internet
- Jouer
- Photographier et enregistrer des vidéos
- Écouter de la musique
- Regarder la télévision
- Assister à la navigation
- Ecouter la radio
- Servir de Modem à un ordinateur

Sécurité

Un code allant de quatre à huit chiffres le protège de l'utilisation frauduleuse, c'est le NIP (plus connu sous l'appellation franglaise code PIN). L'appareil est identifié sur le réseau grâce à un numéro unique, ce numéro IMEI pour International Mobile Equipment Identity est à donner à votre opérateur dans le cas de perte ou de vol de votre téléphone, cela lui permettra de bloquer l'utilisation de ce dernier au niveau national et international. Malheureusement, en général, les opérateurs ne peuvent bloquer que son utilisation sur le réseau national, faute de pouvoir le faire à l'échelle internationale.

Évolutions futures

- Localisation automatique (ou géolocalisation) : comme la couverture des antennes de relais est réduite et que celles-ci se recoupent (il y en a environ 35 000 en France), il est facile, par triangulation, de localiser assez précisément la position du téléphone mobile. Les opérateurs vont mettre cela à profit pour offrir des services de guidage automatique pour piétons ou des informations locales. En France, ce service est disponible pour les mobiles équipés d'i-mode de Bouygues Telecom depuis novembre 2003.
- Augmentation de l'aptitude des GSM à transmettre des données numériques. Maintenant qu'on est passé à la norme GPRS, pour aller encore plus loin, il faudra installer un nouveau réseau radio. On passerait alors à la norme UMTS (dite de 3 génération). Cela donnerait un débit de l'ordre de 384 kbits/s (pouvant aller théoriquement jusqu'à 1, 9 Mbits/s) alors que le GPRS ne permet qu'un débit théorique de 110 kbits/s (en pratique 30/40 kbits/s) et le mode GSM de base 9, 6 kbits/s.
- Le téléphone mobile semble réussir là où ont échoué des technologies antérieures : devenir un couteau suisse numérique. Comme ce dernier, le téléphone mobile tient dans la poche, est relativement simple à utiliser et recouvre une multitude de fonctions liés au nomadisme : de simple téléphone à l'origine, il permet désormais d'envoyer des messages textuels (SMS, MMS, courriel), il sert de montre/chronomètre/minuteur, de télécommande (s'il est équipé de Bluetooth) et il remplace de plus en plus les PDA (c'est alors un smartphone) ou même l'appareil-photo (c'est alors un photophone). Des modèles faisant office de caméscopes numériques ou de puissantes consoles de jeu 3D mobile sont également disponibles depuis 2006.
- Le téléphone mobile est également amené à évoluer vers les systèmes de paiement : porte-monnaie électronique. Par exemple, au Japon, l'opérateur de téléphonie mobile japonais NTT DoCoMo et l'établissement de crédit JCB déploient en 2005 un téléphone mobile équipé du système de paiement QuicPay qui communique par radio, sans contact, avec le terminal du commerçant (opération pilote en 2005 avec les taxis de Yokohama près de Tōkyō). Actuellement Sagem, le Crédit Mutuel et NRJ mobile intègre la technolgie NFC pour permettre également le paiement sans contact.
- Distribution et vente de contenu sous forme numérique, comme la musique, en France les principaux opérateurs disposent d'une offre dans ce domaine. Les MVNO, NRJ Mobile et M6 Mobile en font même leur principal produit d'appel. Il s'agit en fait d'un système de radio personnalisée, qui après inscription et définition des goûts n'envoie que les morceaux qui sont le plus susceptible de plaire à l'utilisateur. Le gros avantage de cette innovation serait la possibilité de découvrir de nouveaux groupes/artistes. Cette technologie fonctionnerait sur le même principe que les PodCasts, avec des morceaux téléchargés précédemment et que l'on peut écouter à son gré.
-Il semble que la voie tracée par la plupart des producteurs, mais aussi ce que demande le public soit une convergence des technologies et des concepts vers un seul appareil multimédia. Ainsi, les téléphones mobiles se sont vu ajouter, ces dernières années, des fonctions agenda, lecteur multimédia, appareil photo numérique et autres chronomètre ou dictaphone... À l'avenir sans doute connaîtrons nous aussi une compatibilité totale entre tous les appareils nous entourant, nous facilitant ainsi leur utilisation et nous permettant de nous focaliser sur leur apport bénéfique dans notre vie quotidienne plutôt que sur des préoccupations techniques de compatibilité.

Risques

Risque électromagnétique

Si, concernant l'usage du téléphone lui-même, dans le cas d'une utilisation normale pour un individu adulte les risques sont aujourd'hui considérés comme mineurs , il est à noter que les manuels d'utilisation des téléphones avertissent tout de même d'un danger possible, il est conseillé d'éviter de coller son oreille sur la partie du téléphone où est présente l'antenne intégrée. Là où aucune étude n'a pu établir clairement cette innocuité, d'autres ont en revanche mis en évidence des dangers à terme pour le corps humain tels que des cancers Résultats de l'étude européenne REFLEX ou la perméabilisation des membranes cellulaires, tel que la barrière hémato-encéphaliquehttp://www.tsi.enst.fr/comobio/resultats/SP6.html] à des doses de rayonnement électromagnétique comparable à celles des mobiles. Les opérateurs de téléphonie mobile, quant à eux, assurent prendre en compte ce risque lors de l'installation des relais, bien que certains événements aient alerté l'opinion publique. Afin d'avertir les consommateurs et de limiter les rayonnements des téléphones mobiles, les constructeurs doivent afficher le rayonnement émis par leurs produits sous la forme d'un indice DAS (Débit d'absorption spécifique). Depuis le décret français du 8 octobre 2003, cet indice doit être inférieur à 2 W/kg (moyenne sur 10g), alors qu'aux États-Unis, cet indice est limité à 1, 6 W/kg (moyenne sur 1g). L'état des connaissances concernant les risques potentiels pour les enfants, notamment pour le cerveau, en plein développement, est mal évalué car les simulations ont lieu sur des modèles adultes. Le principe de précaution pousse à limiter l'utilisation des mobiles par les enfants. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) coordonne l'étude internationale «Interphone» Étude Interphone qui vise à préciser les liens éventuels entre utilisation des mobiles et le cancer. Mais les opérateurs mobiles apportent le tiers des financements à cette recherche, ce qui fait craindre à certains des conflits d'intérêts, alors même que l'argent est versé dans un pot commun puis géré et redistribué par le CIRC. L'Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environement et du Travail (AFSSET) a publié en juin 2005 un nouvel avisAvis de l'AFSSET concernant les effets biologiques des ondes électromagnétiques sur les mobiles. L'Office Fédéral de l'Environnement suisse vient de livrer une nouvelle étude sur l'impact sanitaire des rayonnements haute fréquence, ceux émis par des appareils comme les téléphones mobiles ou les terminaux Wi-fi ou Bluetooth. "Cette étude se fonde sur les recherches présentées dans près de 150 publications scientifiques parues entre 2003 et 2006. Contrairement au premier rapport publié en 2003, cette nouvelle étude a pris en compte, outre les recherches portant sur l'homme, quelques résultats concernant la réaction de cellules et d'animaux au rayonnement à haute fréquence."http://www.bafu.admin.ch/php/modules/shop/files/pdf/phpXd4mj3.pdf À l'heure actuelle, les fréquentes évolutions technologiques des téléphones mobiles ne permettent pas d'avoir une connaissance fiable du risque. En effet, il faut plusieurs années pour mener une étude épidémiologique ayant assez de puissance pour s'attaquer aux faibles doses de rayonnement émis par les mobiles. Ainsi, les études dont nous disposons aujourd'hui ne concernent que les premières générations de mobiles. Mais depuis, la 3G se développe et les fréquences évoluent. Selon une étude suédoise conduite par Kjell Mild, les utilisateurs intensifs de téléphone mobile auraient un risque d'être atteints d'une tumeur maligne au cerveau du côté où ils utilisent leur téléphone 2, 9 fois plus élévé Article sur l'étude suédoise menée par Kjell Mild , de nombreuses études concluent à un très faible risque voir à l'absence de risqueArticle sur une étude britannique sur le gliome du British Medical Journal. Plusieurs associations et scientifiques assurent que les systèmes de téléphonie mobile posent des problèmes pour la santé de certains groupes d'individus (femmes enceintes ou jeunes enfants, par exemple). A prague en 2004 le congrés Article de l'OMS sur l'hypersensibilité au champs électromagnétiques HSEM de l'OMS concluait que la notion d'hypersensibilité aux champs électromagnétiques ne reposait pas sur des fondements scientifiques, il s'est trouvé que les causes de ces maux seraient plutôt liés à l'environnement, par ailleurs la peur liée à l'installation de nouvelles antennes relais pourraient provoquer des pathologies d'ordre psychosomatiques. Ainsi, le tribunal d'instance de Strasbourg devait entendre en septembre 2006 une habitante affirmant être atteinte d'électro-hypersensibilité, une invalidité reconnue en 2004 par l'OMS et la Suède, mais pas par la France ni la Belgique. La plaignante entend invoquer au procès une jurisprudence de juin 2003 selon laquelle le tribunal de grande instance (TGI) de Grasse (Alpes-Maritimes) avait estimé que « l'identification d'effets potentiellement négatifs découlant d'un phénomène, d'un produit ou d'un procédé, ainsi que l'incertitude dans l'estimation de leur risque, doit conduire à l'application du principe de précaution ». La maire de la Roquette-sur-Siagne (Alpes-Maritimes), avait assigné SFR pour avoir édifié à proximité d'une école un pylône de 12 mètres destiné à l'installation de deux antennes de téléphonie mobile. Les usagers de l'école présentaient des migraines, des troubles du sommeil et une fatigue accrue. Cepandant Quant à l’utilisation du téléphone en tant que réveil, elle nécessite une connexion au réseau et donc déclenche quand même une émission de radiofréquences spécifique. De plus, sur certains téléphones récents, l’alarme du réveil peut se déclencher même si l’appareil est éteint. Dans ces conditions, il y a bien une exposition de la personne aux radiofréquences.

Risque comportemental

Le fait de téléphoner mobilise une partie de l'attention. Le fait que le téléphone mobile puisse être utilisé n'importe où induit une surcharge mentale qui détourne de la tâche en cours. Son utilisation, « mains libres ou pas » est source d'accidents (accident du travail, accident domestique, accident de la route). En outre, l'utilisation des téléphones mobiles est interdite dans les hôpitaux, les avions de ligne et les stations-service pour des raisons de sécurité et par mesure de précaution. Le risque n'est pas uniquement lié au fait qu'une main est occupée par l'appareil, problème facilement réglé par les systèmes d'écouteur et microphone déportés (kits « main-libre » ou « piéton »), mais par le manque d'attention. Une étude de l'administration étatsunienne pour la sécurité sur les autoroutes, la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration), a relevé qu'aux États-Unis en 2005, à un instant donné, environ 6 % des conducteurs utilisaient un téléphone tenu en main en conduisant (soit 974 000 véhicules à un moment donné), et que 0, 7 % des conducteurs téléphonaient avec un écouteur-microphone déporté, et que 0, 2 % des conducteurs étaient en train de composer un numéro Rapport du centre étasunien des statistiques sur les risques du mobile au volant .

Risque d'incendie

Dans les stations services, un panneau d'interdiction indique que les téléphones portables doivent être éteints pour se servir en carburant.

Phénomène de société

Moine en communication à Kyōto. L'utilisation du téléphone mobile a connu une augmentation brutale dans les années 1990, jusqu'à saturation du marché peu après 2000. D'abord réservé à une élite sociale pour une utilisation professionnelle, il s'est répandu jusqu'à devenir le moyen de communication privilégié d'un grand nombre de personnes. Le formidable succès commercial et la concurrence acharnée qui en résulte font émerger des phénomènes de mode : apparition de téléphones à coques multiples interchangeables, incorporation de la photographie numérique ou de la lecture multimédia, etc. Des études sociologiques en Angleterre ont montré que le téléphone mobile avait supplanté la cigarette en tant que symbole du passage à l'âge adulte pour les jeunes adolescents.

Journée mondiale sans téléphone mobile

En 2001, l'idée d'une Journée mondiale sans téléphone portable a été lancée par l'écrivain français Phil Marso. C'est en référence au célèbre refrain de Nino Ferrer « Gaston y'a le téléfon qui son, y'a jamais person qui y répond » que la date du 6 février a été retenue : c'est en effet à cette date que Saint Gaston est fêté dans le calendrier français. L'organisateur de cette initiative se défend de partir en croisade contre le téléphone mobile — et pour cause : il est aussi l'auteur, entre autres, de divers ouvrages qui y sont consacrés, et notamment de romans entièrement écrits en langage SMS. Il s'agit donc d'une démarche qu'il qualifie de « citoyenne », et à l'occasion de laquelle il entend bien créer un débat de réflexion autour des bouleversements que cet outil de communication a occasionnés dans la société depuis son avènement. En 2005, Phil Marso rebaptise son rendez-vous par Journées Mondiales moins de blabla au téléphone mobile plus de SMS dans les lieux publics. La journée se déploie sur trois jours : 4-5-6 février 2005 afin de fédérer les associations et les médias. En 2007, les dates sont le 6 - 7 - 8 février 2007.

Accessoires pour téléphone mobile

Aujourd'hui les mobiles ne se conçoivent plus sans accessoires : housses, coques interchangeables, cordons décoratifs, etc. L'une des tendances est celle des accessoires sans fil, comme les oreillettes ou les kits mains-libres de voiture. Le téléchargement de « logos » et de sonneries par le biais de numéros ou SMS ou encore les MMS surtaxés représente également un marché lucratif.

Recyclage, déchets et avenir

Un téléphone mobile contient des éléments nuisibles à l'environnement. En Europe, les téléphones mobiles font l'objet d'une collecte sélective, et ne doivent pas être jetés à la poubelle (ceci est rappelé par un sigle sur la batterie par exemple). Le cadre légal est défini par la directive européenne 2002/96/CE relative aux déchets d'équipements électriques et électroniques. Cette directive est traduite en droit français par le du . Il impose aux fabricants et vendeurs de mobiles d'organiser leur collecte. Les déchets électroniques dans leur ensemble sont ceux dont le volume croît le plus rapidement. Ils nécessitent une filière de collecte et de recyclage spécialisée. De plus, un téléphone mobile contient des métaux lourds, notamment sa batterie, qui ne sont pas traités dans les filières classiques puisque très toxiques pour la nature. En effet, beaucoup de téléphones mobiles hors service restent chez leur ex-utilisateur comme souvenir et finissent souvent dans la nature, ce qui est très nuisible. Lors de la vente d'un téléphone mobile, un distributeur est désormais tenu de reprendre gratuitement le téléphone mobile usagé remis par le client. Il existe aussi des centres de collecte, mais ils manquent actuellement de publicité. Les trouver relève du jeu de pistes. Une partie des téléphones mobiles est également remise en service pour les pays les plus pauvres (tiers-monde) sous l'égide d'organisations humanitaires ou de développement. La ligue contre le cancer collecte les téléphones mobiles pour les recycler ou les revendre grâce à une entreprise qui lui reverse 5€ par téléphone

Voir aussi

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