Kinshasa

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Vue de Kinshasa depuis le CCIC à Gombe Kinshasa, ancienne Léopoldville, du nom du roi Léopold II de Belgique, est la capitale et la plus grande ville de la République démocratique du Congo (RDC). Elle a à la fois le statut administratif de ville et de province. Situé sur la rive sud du fleuve Congo au niveau du Pool Malebo, elle fait face à la capitale de la République du Congo, Brazzaville. Elle est la ville - province la plus peuplée du pays avec un
Kinshasa

Vue de Kinshasa depuis le CCIC à Gombe Kinshasa, ancienne Léopoldville, du nom du roi Léopold II de Belgique, est la capitale et la plus grande ville de la République démocratique du Congo (RDC). Elle a à la fois le statut administratif de ville et de province. Situé sur la rive sud du fleuve Congo au niveau du Pool Malebo, elle fait face à la capitale de la République du Congo, Brazzaville. Elle est la ville - province la plus peuplée du pays avec une population de habitants, et pour l’agglomération Kinshasa-Brazzaville, elle est également la plus grande ville d'Afrique sub-saharienne et la deuxième agglomération d'Afrique sub-saharienne derrière celle de Lagos.

Généralités

Boulevard du 30 juin à Gombe Kinshasa forme une entité administrative à statut particulier et joue le rôle de centre administratif, économique et culturel de la République démocratique du Congo. Elle s'étend sur plus de 30 km de l'est à l'ouest et sur plus de 15 km du nord au sud. Ses habitants sont appelés les Kinois. Une partie importante de la superficie de la région de Kinshasa est rurale, couverte d'une savane herbeuse parsemée d'arbustes. La commune rurale de Maluku, la partie orientale de la province, occupe à elle seule 79 % du territoire. De fait, c'est une ville de contrastes importants, avec des secteurs résidentiels et commerciaux chics, des universités, et des taudis informes coexistant côte à côte, et donc aussi de vastes zones « rurales » envahissant parfois la ville au point de retrouver maraîchers et élevages en ville. Le centre-ville, la commune de La Gombe compte plusieurs bâtiments de plus de 50 m dont notamment le Building Gécamines, le Building Sozacom, l'Hôtel Memling, l'Immeuble CICC ou le Building RTNC (situé lui à Kabinda). À proximité de la gare centrale de Kinshasa, à l'extrémité est du boulevard du 30 juin, se trouve par ailleurs l'impressionnant immeuble du ministère des transports, construit par les Chinois.

Histoire

Carte de la région de Kinshasa et du Stanley Pool au . Sont notamment déjà identifiés Kintambo, Lemba, Kallina et le village de Kinshasa. On remarque également le village de Kindolo (voir aéroport de Ndolo) - cliquez sur l'image pour agrandir L'Afrique centrale possède des traces d'occupation humaine remontant au premier millénaire avant notre ère. Les siècles précédant la colonisation voient des peuples bantous s'installer dans la région du moyen et bas Congo, précédemment exclusivement occupée par les Pygmées . Différentes tribus et peuples composent la nouvelle population. Au niveau du Pool Malebo, les Tio (ou Téké) peuplent la rive droite (nord) du fleuve et des peuples assimilés aux Téké (Humbu et Mfinu) peuplent la rive gauche (sud). La région voit la traite d'esclave et le commerce d'ivoire enrichirent le peuple téké, alors érigé en royaume.

Du

Dès le ou , la région du Pool devient une vraie plaque tournante entre le bassin du fleuve et les régions côtières. Des légumes des Amériques sont aussi introduits à l'intérieur du continent grâce au commerce et les esclaves (le plus souvent des vaincus dans différents conflits) partent vers Loango, l'embouchure du fleuve et au Sud du royaume kongo. Les Bobangis, parfois appelés Bangala (gens du fleuve), occupaient la majeur partie du commerce avec la région équatoriale en naviguant le fleuve et ses rivières jusqu'aux villages Téké du Pool. Au cours des des pêcheurs et surtout des commerçants téké venus du nord installent des marchés et des villages au sud du Pool Malebo et sur le plateau qu'on nommera plus tard le plateau des Batéké. Ces villages sont des colonies car les Téké se limitent à la pêche et au commerce. Les tribus de la région, Humbu et Mfinu, étaient considérées comme les propriétaires de ce côté du fleuve. Au fil du temps, les colons Téké poussent la population locale plus loin des rives, vers l'intérieur des collines. Les principaux villages Téké de la rive sud étaient Nsasa avec près de habitants, Ntambo avec moins de habitants. Lemba, parmi une multitude de petits villages humbu, était la capitale marchande et politique des Humbu, avec environ 300 habitants. Les marchés du fleuve voyaient des caravanes d'esclaves porteurs d'huile, d'amandes, de palme, d'arachides, de sésame et d'ivoire aller et venir. Vie matérielle, échanges et capitalisme sur la rive méridionale du Pool du fleuve Congo (1815-1930), Première partie :

Colonisation européenne

En 1881, Sir Henry Morton Stanley signa le « traité de l’amitié » avec un chef téké, Ngaliema, obtenant ainsi le droit d’établissement à l'emplacement de l'actuel commune de Kintambo, sur les bords de la baie de Ngaliema, où il fonda un poste qu’il baptisa plus tard Léopoldville en l’honneur de son commettant Léopold II de Belgique. Stanley avait choisi l’endroit où le fleuve Congo devenait navigable en direction de l’amont. Le site spacieux et facile à défendre était déjà peuplé de 66 villages antérieurs à Stanley avec une population totale estimée à habitants, congonline.com. Stanley fonda aussi une autre station, celle-ci près du hameau de Kinshasa (nshasa signifiant « marché »), avec l'accord du chef Ntsuvila. Ce village donna son nom à la ville actuelle, se dressant, avec le village de Mpumba, là où aujourd’hui se trouve le quartier des affaires. En 1898, Léopoldville fut reliée par le rail à Matadi. Son importance économique en fut accrue et pourtant, en 1910, on y dénombrait à peine habitants.

Capitale grandissante

Carte du centre de Kinshasa, 2001 Le boulevard du 30 juin En 1929, elle hérita de la fonction de centre administratif assumée jusque-là par Boma, par la mise en application de l'arrêté royal du 1 juillet 1923. À cette époque, Léopoldville est confinée aux communes de Kintambo et de la Gombe actuelle développées autour de la Baie de Ngaliema, ensuite apparurent les communes de Kinshasa, de Barumbu et de Lingwala. Dans les années 1930, la majorité des logements pour les employés de la Chanic, la Filstisaf et l'Utex Africa. Léopoldville ne devint juridiquement une ville que le (avec hectares et habitants); depuis 1923, elle était seulement un « district urbain ». Par la même occasion, elle devient capitale de la colonie, chef-lieu de la province du Congo-Kasaï et du district du Moyen-Congo. Elle était divisée en deux zones : la zone urbaine avec Léo II, Léo-Ouest, Kalina, Léo-I ou Léo-Est, et de Ndolo ; et la zone indigène au sud. La croissance de la ville commence en 1945 avec la fin du travail forcé qui permet aux populations noire d' augmenter.Arrivent alors de nombreux paysans de la campagne à la recherche d' un emploi, s' entassant dans les cases dela zone indigène.La ville est alors majoritairement peuplé de Bakongo. Dans les années 1950, les cités planifiées de Lemba, Matete, et une partie de Ndjili furent aménagées pour loger les employés de la zone industrielle de Limete. En 1954, la ville ouvre la première université de la colonie, l'Université Lovanium. La ville compte 11 communes et 6 zones annexes en 1957 : les communes de Kalamu, Dendale (actuelle commune de Kasa-Vubu), Saint Jean (actuelle Lingwala), Ngiri-Ngiri, Kintambo, Limete, Bandalungwa, Léopoldville (actuelle Gombe), Barumbu, Kinshasa et Ngaliema ; et les zones annexes de Lemba, Binza, Makala, Kimwenza, Kimbanseke et Kingasani. Les zones annexes de Ndjili et Matete sont ajoutées. La ville change officiellement de nom en 1966, de Léopoldville à Kinshasa. En 1968, elle est dotée du statut de région au même tire que les autres régions du pays et le nombre de commune passe à 24. Les dix nouvelles communes sont : Bumbu, Kimbanseke, Kisenso, Makala, Maluku, Masina, Mont Ngafula, Ngaba, Nsele et Selembao. La loi du 5 janvier 1975 en fit la huitième Région de la République (le Kivu a été scindé depuis), avec la création des nouveaux organes administratifs.

Croissance urbaine et maux africains

En 1945, la capitale du Congo belge abritait personnes. À l’indépendance, en 1960, Léopoldville comptait âmes, ce qui en faisait la plus grosse agglomération d’Afrique centrale. Quinze ans plus tard, après que la ville ait reçu le nom de Kinshasa en 1966, sa population avait déjà franchi le cap des 2 millions. Elle a crû de manière considérable, passant donc de habitants à la fin des années 1960, à en 1998. Les dernières estimations selon le recensement administratif de 2005 sont à habitants. En 1991, et ensuite en 1993, Kinshasa est victime de pillages, dont les séquelles sont encore visibles tant matériellement qu’humainement quinze ans plus tard. Ces pillages suivent une crise économique due au système politique et économique tant inefficace que corrompue de l'ensemble du pays. Selon les estimations elle pourrait atteindre plus de 10 millions d'habitants en 2015 (se hissant ainsi parmi les 30 plus grosses agglomérations mondiales). Selon la Banque mondiale le volume des emplois créés par le secteur informel en milieu urbain en Afrique est quasi inégalé, avec 95 % (contre 45 % et 50 % dans quelques villes comme Freetown ou Ouagadougou). En dépit du fait qu’il soit parmi les pays les plus riches d’Afrique quant aux richesses du sol, du sous-sol et humaines, le Congo occupe actuellement l’une des dernières places au monde quant à son PNB et son niveau de vie réel. Selon une enquête du Réseaux des éducateurs des enfants et jeunes de la rue (REEJER) de 2006, enfants vivent et travaillent dans les rues de Kinshasa, principalement dans les communes de Masina, Kimbanseke et Limete. Voir également : Économie de la République démocratique du Congo

Géographie

La ville-province s'étend sur une surface de km² composée d'un grand plateau (Plateau du Kwango), d'une chaîne de collines (monts Ngaliema, Amba, Ngafula), d'une plaine et de marécages au bord du Pool Malebo. La plaine est la partie la plus peuplée et s'étant en forme de croissant de la baie de Ngaliema à l'Est jusqu'au plateau du Kwango à l'Ouest du Pool Malebo. Les variations annuelles de température dans la région de Kinshasa sont d'environ 13 °Celsius. Le climat est de nature équatoriale (chaud et humide), composé d'une saison des pluies de 8 mois. La saison sèche est de mi-mai à mi-septembre. Le reste de l'année est relativement pluvieux surtout aux alentours de mars ou novembre. Plusieurs rivières de diverses dimensions traversent les plaines de la ville-province, généralement prenant source dans les collines, coulant du Sud vers le Nord, pour se jeter dans le fleuve Congo. Des lacs de tailles réduites, comme le lac Ma Vallé et le lac Vert, y sont aussi localisés.

En face de Brazzaville

Kinshasa et Brazzaville vues par satellite. En face, sur la rive droite du fleuve, on trouve Brazzaville, capitale de la République du Congo. Pour bien différencier les deux pays ayant « Congo » dans leur nom, on appelle parfois la République démocratique du Congo « Congo-Kinshasa », par opposition au « Congo-Brazzaville ». En plus d'être jumelée avec Brazzaville, Kinshasa est jumelée avec Lomé, Dakar, Ndjamena, Bruxelles et Utrecht.

Éducation

La ville de Kinshasa compte plusieurs universités ou instituts d'enseignement supérieur :
- Académie des Beaux-Arts
- Centre interdisciplinaires pour l’éducation permanente (CIDEP)
- École d'Informatique d'Électronique et d'Expertise comptable (EIECO)
- Institut des bâtiments et des travaux publics (IBTP)
- Institut facultaire des sciences de l'information et de la communication (IFASIC)
- Institut national des Arts (INA)
- Institut supérieur de commerce (ISC), Gombe
- Institut supérieur des techniques appliquées (ISTA) Rectorat de l'Université de Kinshasa.
- Institut Supérieur des Techniques Médicales (ISTM/KIN)
- Institut Supérieur de Statistique de Kinshasa (I.S.S./KIN);
- Institut supérieur des arts et métiers (ISAM)
- Institut supérieur pédagogique (ISP)
- Facultés catholiques de Kinshasa (FACAKIN)
- Université de Kinshasa (UNIKIN), anciennement appelée l'Université Lovanium
- Université américaine de Kinshasa ou Université franco-américaine de Kinshasa
- Université cardinal Malula
- Université chrétienne de Kinshasa (UCKIN)
- Université centrale de Kinshasa
- Université libre de Kinshasa (ULK)
- Université pédagogique nationale (UPN), ancien IPN
- Université protestante du Congo (UPC)
- Université Simon Kimbangu
- Université William Booth (UWB)
- Université Chrétienne Internationale (UCI)

Culture

-Faustin Linyekula à crée en 2001 les Studios Kabako, un lieu de création et de représentation de danse contemporaine.

Transport

Plusieurs compagnies privées dont la Société de transport urbain (STUC) et la société publique City train (12 bus en 2002) déservent la ville. Les lignes d'autobus sont :
- Gare centrale–Kingasani (commune de Kimbanseke, rouverte en septembre 2005) ;
- Kingasani–Marché central
- Matete–Royale (rouverte en juin 2006) ;
- Matete–UPN (rouverte en juin 2006) ;
- Rond-point Ngaba–UPN (rouverte en juin 2006).
- Rond-point Victoire–clinique Ngliema (ouverte en mars 2007) , Francis Wilanga, La Conscience, 6 mars 2007. D'autres sociétés assurent aussi le transport en commun : Urbaco, Tshatu Trans, Socogetra, Gesac et MB Sprl. Les bus de la ville transportent un maximum de voyageurs par jours. Plusieurs sociétés gèrent des taxis et taxi-bus. La majorité (95, 8 %) du transport est assuré par des particuliers. La ville envisage la création d'un tramway en collaboration avec la Société des transports intercommunaux bruxellois (STIB), dont les travaux pourraient débuter en 2009 pour s'achever vers 2012-2015. La question de l'électricité reste en suspend. L'ONATRA exploite trois lignes des chemins de fer urbains reliant le centre au commune périphérique, dont une va au Bas-Congo. , Le Potentiel, 25 juillet 2005.
- La ligne principale relie la Gare centrale à l'aéroport de Ndjili, et compte 9 stations : Gare centrale, Ndolo, Amicongo, Uzam, Masina/Petro-Congo, Masina sans fil, Masina/Mapela, Masina/Quartier III, Masina/Siforco, Camp Badara et l’aéroport de Ndjili.
- La deuxième ligne relie la Gare centrale à Kasangulu dans le Bas-Congo, en passant par Matete, Riflart et Kimwenza.
- La troisième ligne la Gare centrale à Kinsuka-Pompage dans la commune de Ngaliema.

Port de Kinshasa

Organisé administrativement en Département au sein de l'Office national des Transports (ONATRA), le Port de Kinshasa est le point de départ et le terminus de la navigation sur le fleuve Congo entre, d'une part, Kinshasa et Kisangani sur le fleuve, et d'autre part, entre Kinshasa et Ilebo sur le Kasaï. Il est également au départ et à l'arrivée des marchandises à l'exportation et à l'importation depuis le port de Matadi qui accueille les navires de haute mer. À ce titre, il a souvent été considéré comme l'arrière-port du Port de Matadi.

Langues

La population de Kinshasa venant de tous les coins du Congo, de plusieurs pays d'Afrique et du Monde, plusieurs langues sont parlées dans la ville comme dans toute ville cosmopolite. Les langues les plus importantes reflètent la composition de la population. Le français est parlé pour les échanges commerciaux, la gestion administrative et l'enseignement. La plupart des écrits sont rédigés en français. C'est aussi la principale langue des médias. Le lingala reste la langue principale de la ville, et il arrive souvent que des kinois parlent mieux le lingala que le français. C'est la langue de la culture populaire, de la musique, des églises, du théâtre populaire, de l'armée et de la police nationale depuis l'époque coloniale. Le kikongo, le swahili et le tchiluba sont aussi parlés par leurs communautés respectivement originaires de l'Ouest, de l'Est, du Sud-Est, et du centre du pays. Le lingala, déjà langue véhiculaire du Nord du fleuve avant et durant la période coloniale, s'est imposé comme langue majoritaire parce que un grand nombre de kinois est originaire de régions où le lingala était déjà une langue véhiculaire. Il a notamment remplacé le kikongo comme langue principale de la région. La majorité des enfants parle le lingala, qui supplante dès lors la ou les langues des tribus de leurs parents.

Sports

La ville de Kinshasa possède plusieurs ligues de football. L’Entente provinciale de football de Kinshasa (EPFKIN) est la ligue de haut niveau, chaque saison 6 équipes sont réléguées et 6 autres sont promues avec l’Entente urbaine de football de Kinshasa (EUFKIN). Les équipes qui ont gagnée le plus de fois au niveau provinciale et nationale sont notamment : l‘AS Vita Club, le Daring Club Motema Pembe (DCMP) et l’AS Dragons (AS Bilima). En basketball, l’Entente provinciale de basketball de Kinshasa (EPROBAKIN) et l’Entente urbaine de basketball de Kinshasa (EUBAKIN) se partage les équipes. La fameuse BC Onatra de Kinshasa fut la première équipe de Dikembe Mutombo.

Jumelages

- bientôt
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Divers

Actuellement, la deuxième agglomération pour un pays francophone au monde, après Paris et avant Montréal. , devenant ainsi la plus grande agglomération d'un pays francophone tous continents confondus.

Galerie

Image:Boulevard Lumumba01.jpg|Le boulevard Lumumba à Masina Image:NCK01.jpg|Nautic Club de Kinshasa et bidonvilles dans bateaux échoués à proximité Image:Martyrs stadium02.jpg|Stade des Martyrs à Kalamu Image:Lemba01.jpg|Rue à Lemba. Manioc à l'avant-plan Image:Boulevard Lumumba02.jpg|Boulevard Lumumba à Ndjili, en provenant de l'aéroport Image:Kinshasa-Gombe, from CCIC.JPG|Vue de Kinshasa depuis le CCIC à Gombe Image:Image 3 .jpg|Siège de l'ONATRA à Kinshasa Image:Image 5 .jpg|Vu d'en bas de l'Immeuble de la Banque Commerciale du CongoPhoto prise dans une voiture Image:Cinéma en RDC (Salle de cinéma).jpg

Voir aussi

Bibliographie

- Bourguignon, F., Contribution à la connaissance préhistorique de la plaine de Kinshasa et de ses environs, Lubumbashi, UNAZA, 1972, mémoire de licence ===
Sujets connexes
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