Con

Infos
est un mot français vulgaire qui désigne à l’origine le sexe de la femme. Au , il s’utilise surtout comme une insulte destinée à identifier une personne comme étant stupide, naïve ou désagréable, de même que ses dérivés « connard » et « connasse » qui se concentrent sur la dernière acception. Con a aussi un emploi impersonnel, souvent dépréciatif. Le mot connerie est formé sur le mot con.
Con

est un mot français vulgaire qui désigne à l’origine le sexe de la femme. Au , il s’utilise surtout comme une insulte destinée à identifier une personne comme étant stupide, naïve ou désagréable, de même que ses dérivés « connard » et « connasse » qui se concentrent sur la dernière acception. Con a aussi un emploi impersonnel, souvent dépréciatif. Le mot connerie est formé sur le mot con.

Étymologie

Étymologie latine

Con provient de l’étymon latin cunnus (vulve)Entrée « con » du Trésor de la langue française informatisé. Au Moyen Âge, les diminutifs connil et connin (latin cuniculus) désignaient le lapin ainsi que les conduits et tuyauxEntrée « connil, connin » du Trésor de la langue française informatisé, pour être remplacé par le nom actuel de l’animal (de laperau) vers le en raison de l’usage persistant de l’acception vulgaire de con et conninEntrée « lapin » du Trésor de la langue française informatisé, attestée dès le dans le Roman de Renart. On peut noter que le nom de l'animal a été conservé dans de nombreuses langues romanes : conejo en castillan, coniglio en italien, conill en catalan, coelho en portugais. Il a d’ailleurs été emprunté par l'anglais — ainsi qu’une partie importante des langues germaniques — via l'ancien français : coney, d’usage courant jusqu’au » sur Online Etymology Dictionary. En castillan, l’étymon cunnus a produit coño qui est l'équivalent de notre con moderne, en toutefois moins vulgaireEntrée « coño » du ; coney ou cony possède aujourd'hui cette acception en sus du sens animalier. On notera que le portugais conho est un faux cognat ; dérivé cuneus, il n'a pas cette significationEntrée « conho » sur . Vers le le vocable français prend un sens figuré injurieux et se met en place une construction adjectivale. L'emploi était alors misogyne, exploitant l'impuissance et la passivité du sexe féminin de l’imaginaire collectif. Aujourd'hui, l’absence fréquente d’accord en position d’attribut ou d’apposition (par ex. Elle est con.) rappelle l'origine nominale de l'expression, sans qu'il soit toutefois fait référence consciente à la vulve. L'ancienne acception physiologique est aujourd'hui en voie d'obsolescence.

Lien avec leurs équivalents germaniques

La parenté indo-européenne avec kut (néerlandais) et cunt (anglais) n'est pas établie sur le site Cunt: A Cultural History, visité le 17 août 2006 . Cunnus provient en effet en proto-indo-européen soit de
-kust-
(intestin, rein, vessie)" " sur Database query to Indo-European etymology, soit de
-skerǝ-
(couper)" " sur Online Etymology Dictionary « » sur Database query to Indo-European etymology., soit de
- (s)keu-
(cacher), visité le 17 août 2006. Les origines possibles de l’étymon germanique
-kunton
donnant cunt sont :
-gwneH2/guneH2
(femme, cf. gynécologie, queen) soit
-gen/gon
(créer, devenir, cf. génétique, gamète) ou bien
-geu-
(creux, cavité) d'après la loi de Grimm. Toutefois certains relient le
-kunton
au latin cuneus (coin), un cognat possible de cunnus/con.

Mots dérivés

On notera que le dérivé déconner avait jusqu'à la fin du XIX siècle le sens premier de se retirer« déconner » dans le Dictionnaire érotique moderne de Delvau , sens qu'il a complètement perdu aujourd’hui. Son contraire enconner, signifiant pénétrer, composé sur le même mode enculer, est aujourd’hui pratiquement désuet et réservé à la littérature érotique. Connard est formé par suffixation avec l’affixe péjoratif -ard mais il est possible que le mot ait été influencé par cornard ; il n'a, lui, qu'un sens uniquement figuré. Connasse, en revanche, désignait au départ et jusqu'au XX siècle une prostituée de bas étage ou inexperte. Son sens figuré de femme sotte est attesté dès le XIX Entrée « connard, conneau, connaud, connos » du Trésor de la langue française informatisé . Conneau et ses variantes graphiques connaud et connot, synonymes de connard, sont devenus obsolètes au cours du XX siècle. Les autres dérivés modernes, utilisés dans le sens figuré uniquement sont : déconnage et déconne pour l'action de débiter ou faire des sottises, déconneur pour celui qui aime à les dire ou à les faire, connement en tant qu'adverbe et connerie pour chose stupide ou sans intérêt. Les patronymes « Conne », « Connard », « Connart » et variantes n'ont aucun rapport étymologique avec le mot « con » : en Europe continentale, ils proviennent du germanique con(hardt) signifiant « brave et dur » (à rapprocher du néerlandais koen, « courageux » et de l'anglais hard, « dur »), Chez les personnes d’origine irlandaise, Connard et Connart sont des dérivés de Connacht.

Un mot tabou ?

Jusqu'aux débuts du le mot avait une connotation particulièrement vulgaire en particulier dans son acception physiologique ; il n’était employé dans des écrits publics que pour mieux enfoncer : « Ces mégères révolutionnaires, qui pissent à con béant sur les cadavres des gens qu’elles ont égorgés »Journal, 1885, Jules et Edmond de Goncourt . La bassesse du vocable est toutefois déplorée par Jules Michelet qui indique : En 1928, Louis Aragon dut faire publier clandestinement Le Con d’Irène, un roman érotique, pour s'éviter les foudres de la censure. Ce n'est qu’en 1968 que Régine Deforges le republie sous le titre édulcoré Irène ; le livre est tout de même saisi pour son contenu érotique« » sur le site du Quid, visité le 17 août 2006 , visité le 17 août 2006. Dans son sens figuré, le mot se voit de plus en plus employé après la Seconde Guerre mondiale et apparaît dans des œuvres de nombreux écrivains comme Louis-Ferdinand Céline, Louis Aragon ou Raymond Queneau. Toutefois, le « Où que tu ailles, tu te feras piquer, eh con ! » lancé par le préfet de la Sarthe Jacques Gandouin à un preneur d’otages lui valut une suspension de la part du ministre de l'Intérieur Michel Poniatowski pour « attitude non conforme à celle que l’on attend d’un haut fonctionnaire » sur http://www.sarthe.com évoque des « propos piquants » et la suspension : preuve que le substantif n’était pas encore bien accepté en 1975, malgré sa pertinence dans la situation. Aujourd'hui le mot peut être employé par un homme politique sans que cela fasse scandale — pourvu qu’il ne soit pas utilisé de manière insultante : le premier ministre français, Dominique de Villepin pourra dire en mars 2006 « Ils vont s’apercevoir que je suis assez con pour aller jusqu’au bout. » au sujet de la crise du contrat première embaucheQuand l’humour se marie à la politique…, Le Figaro du 23 mai 2006, rubrique « People et insolite » sans que le vocabulaire utilisé ne gêne le moins du monde. On a même pu lire le mot (années 2000) dans le très sage Journal de Spirou.

Usage contemporain et littéraire

Le personnage du con

Le mot jouit d'une grande popularité. Le personnage du con, celui que l’on moque et dont on veut se différencier, est omniprésent dans la littérature, la chanson ou la culture populaire françaises. On se souvient du méprisant « J'aime voir de mon balcon passer les cons » (Le Pornographe du phonographe), du descriptif « Quand on est con, on est con » (refrain du Temps ne fait rien à l’affaire) ou du répétitif « Avec mon bouquet de fleur/mon pistolet/etc. j’avais l'air d’un con, ma mère » (Marinette) de Georges Brassens. Le film Le Dîner de cons de Francis Veber, avec Thierry Lhermitte et Jacques Villeret, dépeint le personnage du con, dans le sens idiot, celui que l’on invite pour s'en gausser. L'expression roi des cons amplifie le sens du mot, elle est mise en musique par Georges Brassens dans Le Roi ; Renaud au contraire prétend qu'en cas d'abdication du roi des cons, « Il y aurait cinquante millions de prétendants » (c’est-à-dire tous les français) dans Hexagone. Une tradition estudiantine légendaire de l'École normale supérieure est de désigner le cuisinier ou l'intendant responsable d'une nourriture particulièrement exécrable de « Quel khon ». Il s'agit d'une cérémonie organisée au réfectoire par le cacique général (1 reçu au concours d'entrée de lettres classiques) : Le con est aussi le ressortissant d'un pays étranger que l'on raille dans les blagues à caractère raciste ou xénophobe : en France, les blagues belges visent les voisins wallons, en Amérique latine, les Galiciens (les Espagnols par synecdoque) sont vus comme des cons .

Jeux sur la polysémie

Certains ont utilisé à des fins poétiques la polysémie du mot, comme Georges Brassens dans son Blason. Il déclare déplorer la bassesse avec laquelle ses contemporains désignent « cet incomparable instrument de bonheur » : Mais le pire de tous est un petit vocable De trois lettres pas plus, familier, coutumier Honte à celui-là qui, par dépit, par gageure, Dota du même terme en son fiel venimeux Ce grand ami de l’homme et la cinglante injure Celui-là, c’est probable, en était un fameux. La male peste soit de cette homonymie ! C'est injuste, Madame, et c'est désobligeant Que ce morceau de roi de votre anatomie Porte le même nom qu'une foule de gens. Pierre Perret n’est pas en reste avec Celui d’Alice (1974) : Si je me réfère À mon dictionnaire Il est temps de faire La définition De ce mot espiègle Qui échappe à la règle Plus noble qu’un aigle Dans sa condition Ce mot vous le dites Censeurs hypocrites Établissez vite Son vrai sens profond Car si on l’ausculte Au lieu d’une insulte On peut faire un culte Du joli mot con

Usage politique et militaire

« Mort aux cons ! » est un slogan du jargon militaire utilisé pour stigmatiser l’ennemi. En 1944, le capitaine Raymond Dronne des Forces françaises libres (9 compagnie de combat du Régiment de marche du Tchad puis 2 Division Blindée) baptise sa jeep « mort aux cons » , archives de France 2, visitées le 18 août 2006, expression à laquelle De Gaulle aurait répondu « Vaste programme ! » Aujourd’hui, le slogan est fréquemment utilisé par les milieux d'extrême gauche ou alternatifs pour désigner l'ennemi à abattre. Par exemple, un collectif de graffiteurs se fait appeler MAC, acronyme de « Mort aux cons ». Le chanteur Renaud chante la vie d'un personnage anarchiste dans ces termes : « N'empêche que Mort aux cons dans la cage d’escalier, c'est moi qui l’ai marqué, c’est vous dire si j'ai raison ! » (Dans mon HLM). Interpellé lors d’un meeting en 1968, De Gaulle aurait répliqué : « Vaste programme, en effet ! ». À cette époque, le con du gauchiste était celui qui rentrait dans le cadre du système : « Élections, piège à cons ». L'ennemi peut être de l’autre côté de l'échiquier : le directeur de publication du site internet des Jeunesses identitaires (affiliées au Bloc identitaire) est passé en jugement pour diffamation dont certains termes étaient « Vieux con de gauche, ça se soigne, docteur ? » , Le Nouvel Observateur du . En 1979, suite à un article de Michel Droit dans Le Figaro dénonçant la version reggae de la Marseillaise composée par Serge Gainsbourg (Aux armes et cætera), celui-ci fit circuler un mot qui passa à la postérité : « On a pas le con d'être aussi Droit » du Monde du ..

Usages régionaux et expressions

Dans le Sud de la France, en particulier à Toulouse où il se prononce , con ou son dérivé bouducon est utilisé de manière impersonnelle comme interjection. Il est utilisé fréquemment dans le registre familier en début ou fin de phrase, à l'instar de putain ou putain con. On résume souvent : « Putain, con, c'est la ponctuation. » » sur le Dictionnaire d’argot et de français familier. À Marseille, l'interpellation « Oh! Con! » est utilisé de manière non injurieuse entre amis ou collègues. Certaines expressions composées avec con, comme les plus connues Le con de ta/sa mère !, Le con de ta/sa race ! et Le con de Manon (ou Le con de Madon), peuvent s'y employer de manière exclamative, en l'absence de personne à injurier« Manon » dans Le dictionnaire marseillais — le parler massaliote de A à Z, site du , visité en juillet 2006. (Bien sûr certaines d'entre elles conservent un emploi injurieux, comme les deux premières précédemment citées ). On remarquera le parallélisme avec les expressions du genre enculé de ta race ou de ta mère dans lequel la race ou la mère sont des compléments sans signification réelle, uniquement destinés à renforcer l'expression. Dans son sens figuré, le vocable a perdu une grande partie de sa force, dans le registre familier du moins. Aussi un grand nombre d'expressions le renforcent-elles par le biais d'une comparaison avec un objet, un animal ou une situation symbolisant la bêtise : con comme un balai, con comme la lune, con comme ses pieds, con comme un comptoir sans verre, con comme un bol, con comme un jeune chien, con comme une valise sans poignée (expression chère à Jacques Chirac) Recherche de « » sur le Dictionnaire d'argot et de français familier. À cette fin, il est souvent affublé d’un adjectif : gros con, sale con, petit con, pauvre con ou vieux con.

Contrepets connus

L'art de la contrepèterie fait souvent intervenir le vocable, dans son sens premier, ou ses dérivés. Les plus connus sont les contrepets suivants :
- « À Beaumont-le-Vicomte », François Rabelais
- « Une belle thèse avec des bons côtés », Luc Étienne
- « Ce bond est digne d'un comanche », Ahmédée et Lharidelle
- Conan le Barbare, titre de film contenant un contrepet involontaire
- « Sur l'Album de la Comtesse », titre de la rubrique de contrepets du Canard enchaîné
- « L'art de décaler les sons », définition autoréférente de la contrepèterie et titre d'un ouvrage sur le sujetJoël Martin, Manuel de contrepet, l'art de décaler les sons, Albin Michel, 1986, Paris

Citations célèbres

- On attribue à De Gaulle les réponses suivantes à « Mort aux cons ! » : « Vaste programme », webzine samizdat.net rubrique « feu à volonté », entrée du 4 janvier 2004 et « Lourde tâche », Stéphane Delogu (dir.), sur le site « ».
- « J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas », Michel AudiardMichel Audiard, dans les Yeux de l’amour, film de Denys de La Patellière, script publié par Films Pomereu, 1959.
- « Quand vous citez un texte con, n'oubliez pas le contexte », Jacques PrévertEntrée sur http://www.ninasiget.com.
- « Il ne faut jamais prendre les gens pour des cons mais il ne faut pas oublier qu'ils le sont », Les publicitaires, Les Inconnus.
- « La mort c'est un peu comme la connerie. Le mort il ne sait pas qu’il est mort, ce sont les autres qui sont tristes. Pour le con c’est pareil… », Philippe GeluckPhilippe Geluck, Le Chat, à préciser.
- « Et toi, petit con, penses-tu que ce soit le monde, la famille, l'époque où te poser ? Pas encore là et déjà de mauvaises fréquentations ! », Daniel PennacDaniel Pennac, Monsieur Malaussène, 1995.
- « Si un con admet qu'il est con, c’est qu'il ne l'est pas vraiment. Or s'il ne l'est pas, et qu'il admet qu'il l'est, c'est qu'il est con quand même », CaraliCarali, Le Petit Psikopat Illustré .
- « Parfois, les cons sont utiles. Ils mettent en valeur », Jean-François DeniauÀ propos d'un préfet du Cher, nouvellement nommé suite à la victoire de la gauche en 1981, qui avait voulu interdire à J.F. Deniau (président du conseil général du Cher) de déposer une gerbe à l'occasion de l'inauguration d'un monument commémoratif de la Résistance dans le département. Gaston Defferre (alors ministre de l'Intérieur du gouvernement socialiste de Pierre Mauroy), indigné par l'attitude du préfet, avait proposé à Deniau de le « faire sauter ». Deniau l'en avait dissuadé, et s'était justifié par cette phrase (anecdote racontée dans Survivre, pp. 157-158)..
- « Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît », Michel AudiardMichel Audiard, Les Tontons flingueurs, film de Georges Lautner (1963).

Notes

Voir aussi

===
Sujets connexes
Affixe   Album de la Comtesse   Alfred Delvau   Amérique latine   Ancien français   Anglais   Années 2000   Aux armes et cætera (chanson)   Bande dessinée   Blague   Blagues belges   Blason (littérature)   Bloc identitaire   Bulle Ogier   Capitaine   Carali   Catalan   Censure   Claude Confortès   Comment réussir quand on est con et pleurnichard   Conan le Barbare   Conduit   Connacht   Contrat première embauche   Contrepèterie   Daniel Pennac   Denys de La Patellière   Didier Super   Dominique de Villepin   Edmond de Goncourt   Enculé de ta race   Espagne   Essai   Extrême gauche   Forces françaises libres   France   France 2   Francis Veber   Français   François Cavanna   François Rabelais   Fusion de genres musicaux   Galice   Gallicisme   Gamète   Gaston Defferre   Georges Brassens   Georges Lautner   Graffiti   Gynécologie   Génétique   Gérard Lauzier   Hamlet   Heavy metal (musique)   Henry Miller   Indo-européen commun   Injure   Insulte   Interjection   Irlande   Italien   Jacques Gandouin   Jacques Prévert   Jacques Villeret   Jargon militaire   Jean-François Deniau   Jeep   Joël Martin   Juillet   Jules Michelet   Jules Romains   Jules de Goncourt   La Marseillaise   Langue germanique   Latin   Le Chat (bande dessinée)   Le Con d'Irène   Le Dîner de cons   Le Faucon maltais   Le Figaro   Le Monde   Le Nouvel Observateur   Le Pacha (film, 1968)   Le Poulpe (bande dessinée)   Les Inconnus   Les Malpolis   Les Tontons flingueurs   Lofofora   Loi de Grimm   Louis-Ferdinand Céline   Louis Aragon   Luc Étienne   Mars 2006   Marseille   Michel Audiard   Michel Droit   Michel Poniatowski   Misogynie   Mot   Moyen Âge   Néerlandais   Oryctolagus cuniculus   Patrick Aurignac   Personne (grammaire)   Philippe Geluck   Pierre Mauroy   Pierre Perret   Polysémie   Populaire   Portugais   Premier ministre   Préfet   Quid   Raymond Dronne   Raymond Queneau   Reggae   Renaud   Roman (littérature)   Roman de Renart   Roman policier   Régiment de marche du Tchad   Régine Deforges   San-Antonio (série)   Seconde Guerre mondiale   Serge Gainsbourg   Substantif   Synecdoque   Thierry Lhermitte   Toulouse   Trésor de la langue française informatisé   Tuyau   Vulgarité   Vulve  
#
Accident de Beaune   Amélie Mauresmo   Anisocytose   C3H6O   CA Paris   Carole Richert   Catherinettes   Chaleur massique   Championnat de Tunisie de football D2   Classement mondial des entreprises leader par secteur   Col du Bonhomme (Vosges)   De viris illustribus (Lhomond)   Dolcett   EGP  
^